De nouveaux outils pour maîtriser la dynamique de l'entreprise
Apter Jacques
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782747521222
Dans ce nouvel ouvrage, J. APTER propose une étude scientifique des rythmes de développement de l'entreprise face aux changements de l'environnement. Ceci de façon à adapter ou moduler son temps de réponse à la vitesse des changements du marché, par exemple face à la récession de la fin 2001. A cet effet, l'auteur propose des outils spécialisés de diagnostic, de gestion court terme ou moyen terme touchant les différentes fonctions de l'entreprise : production, finances, commerciales et marketing. Tous ces outils reposent sur une approche commune, la gestion des temps de réponse de l'entreprise, par la méthode MTR (modulation du temps de réponse ) créée par l'auteur. Après avoir présenté les principes de ces outils, l'auteur avec la participation de B. PIGANIOL, professeur de Marketing à l'Université Paris Dauphine, fournit des applications concrètes dans le domaine de la gestion commerciale et du Marketing. L'intérêt de cette approche est de préparer intellectuellement les gestionnaires à affronter les marchés de demain avec des outils scientifiques de diagnostic et de gestion. Cette gestion préventive permettrait d'éviter de nombreuses erreurs liées aux approches empiriques actuellement en vigueur.
Nombre de pages
291
Date de parution
01/11/2003
Poids
346g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747521222
Titre
De nouveaux outils pour maîtriser la dynamique de l'entreprise
ISBN
2747521222
Auteur
Apter Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
346
Date de parution
20031101
Nombre de pages
291,00 €
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Notre personnalité est essentiellement mobile et peut passer dans l'instant d'un état contradictoire à l'autre. C'est ce que révèle la Théorie du Renversement Psychologique qui décode nos paradoxes et explicite les schémas qui les sous-tendent. Elle nous éclaire ainsi sur nos motivations et nos prises de décision. Codéveloppée par Michael Apter, cette manière de lire la personnalité, non pas figée dans des traits immuables mais profondément dynamique, a de ce fait des implications fortes en développement personnel. Utilisée en premier lieu en coaching sportif, elle s'implante dans le coaching personnel et professionnel et en management, comme d'ailleurs aussi dans autres champs professionnels, tant elle aide à comprendre le comportement des personnes, adultes et enfants, aussi bien face à un produit que lors d'une d'hospitalisation.
A l'heure où les échanges culturels sont véhiculés par un anglais standardisé, même si d'autres langues de portée mondiale commencent à modifier l'équilibre des forces dans la production de la culture, Emily Apter mène une réflexion sur les zones de traduction. Traduire, est-ce perpétuer ou effacer la mémoire culturelle ? Tout est-il traduisible ? A travers une grande variété de champs - de l'"invention" de la littérature comparée par Leo Spitzer et Erich Auerbach à la situation de la littérature algérienne après l'Indépendance, et du rôle politique crucial de la traduction après le 11-Septembre à la fabrique des langues (pidgins, créoles) -, son questionnement est ouvert aux littératures du monde entier. Elle ne traite pas de la seule discipline littéraire, mais des rapports entre les langues. Une nouvelle littérature comparée se dessine ici, celle dont nous avons besoin pour préserver l'"intraduisible" sans renoncer à mettre en relation. Penser la traduction, c'est faire une politique du vivre ensemble. Emily Apter est professeur à la New York University dans les départements de Français et de Littérature comparée. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Hélène Quiniou
Brisons le tabou de la mère toujours aimante ! L’autrice, ayant eu elle-même une mère toxique, nous dévoile le fruit de ses recherches en la matière : les profils de la mère toxique, les conséquences à court et à long terme sur sa fille, les dynamiques familiales, comment se reconstruire… Il s’agit ici d’un livre complet et introspectif sur un phénomène encore peu connu, mais pourtant récurrent. Une lecture riche et idéale pour se libérer du passé !
Apter Emily S. ; Bensaude-Vincent Bernadette ; Blo
À la grande époque de la théorie littéraire, on méprisait l?écriture de la vie. Celle-ci s?est bien vengée, et on peut avoir l?impression qu?il n?y en a plus que pour elle, non seulement en littérature, mais aussi en histoire, en philosophie et dans les sciences exactes : de Gide à Derrida, en passant par Pierre Nora, qui n?a eu droit, ces dernières années, à sa, voire ses biographies ? Le public demande des vies : les grandes collections de biographies se portent bien. Les romanciers, eux aussi, racontent des vies, la leur ou celle des autres : écrivains, musiciens, sportifs. Les intellectuels les moins suspects de complaisance envers l?intime se laissent interviewer ou glissent des souvenirs dans leurs essais. Éternel retour du même ? Pas du tout. Car on ne narre plus les existences comme avant. On croit moins à leur cohérence, à leur unité. On conçoit mieux leurs zigzags et on tente de les suivre. Mais c?est plus profondément que le genre, si c?en est encore un, a changé. À côté des biographies d?hommes ou de femmes célèbres, on a vu apparaître celles d?humbles et de sans-grade, et même des « biographies d?objets ». Bien des biographies relèvent du défi ou du tour de force, comme celles qui concurrencent les Mémoires de leur auteur, Chateaubriand ou Malcolm X. La biographie, enfin, a migré hors du livre, vers le biopic cinématographique ou vers ces étranges performances d?art contemporain où des artistes exposent leurs propres nécrologies écrites par eux-mêmes.Ce numéro de Critique, dirigé par Antoine Compagnon et Philippe Roger, enquête sur les formes variées de l?écriture contemporaine de la vie en examinant quelques récits de vie récents, mais surtout en s?interrogeant sur le destin des genres, littéraires ou non, qui traitent de la vie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...