J'écris pour dénoncer tous les maux qui empêchent la jeunesse camerounaise de s'épanouir ("La vie dans les grandes écoles") ; ces maux qui empêchent l'Afrique de s'unir ("Le salut de l'homme") ; ces maux qui obligent la culture universelle à piétiner sur place ("Femme noire, La guerre"). J'écris pour placer l'homme face à ses responsabilités. Pour lui rappeler que l'humilité réunit les hommes, tandis que l'orgueil les sépare ("Bonheur perdu"). J'écris aussi pour redonner l'espoir à la jeunesse camerounaise en particulier et à l'homme en général ("La jeunesse camerounaise"). J'écris pour que l'histoire retienne qu'il y a eu de grands hommes sur la terre, peu importe le continent auquel ils appartenaient. Ils étaient des hommes tout court : hommes de cœur, défenseurs de valeurs nobles et humaines, patriotes ("Hommage au Docteur Jamot"). Je décrie la haine ("Homme sans coeur") et soutiens l'amour ("L'attente"), grâce à la magie de la poésie moderne qui permet d'interpeller, d'exhorter et de conseiller de manière directe le lecteur.
Nombre de pages
90
Date de parution
26/02/2014
Poids
125g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343024363
Titre
La jeunesse camerounaise
Auteur
Ambassa Betoko Marie-Thérèse ; Saudan Victor
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
125
Date de parution
20140226
Nombre de pages
90,00 €
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Le théâtre populaire francophone au Cameroun, nouvelle forme de littérature orale naît de la rencontre du français et des langues camerounaises. Il est le produit de l'imagination des auteurs dont les pionniers sont : Daniel Ndo (Oncle Otsama), Dieudonné Afana Ebogo (Jean Miché Kankan), Dieudonné Kemseu (Dave K. Moktoï) et Essindi Mindja. L'imagination de ces auteurs et l'imagination collective constituent le langage de ce théâtre à travers lequel se révèle la société camerounaise.
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Affectée par le discours excentrique essentiellement traditionaliste de sa grand-mère, Marianne se rend compte que son avenir est sombre. Ce roman expose les frustrations et le combat de cette orpheline de treize ans désenchantée, qui n'arrête pas de questionner l'environnement dans lequel elle a du mal à trouver sa place. Victime de discriminations et d'abus de toutes sortes, elle voit son rêve de reprendre le chemin de l'école se briser face au cynisme de sa tante qui, au nom de la tradition, choisit de la marier de force. L'auteur promène le lecteur dans les dédales de cette extraordinaire aventure, et l'invite à découvrir les clichés sombres d'une famille africaine devenue trop moderne mais ballottée par le vent de la tradition et de la modernité. Si l'esprit de Marianne reste inhibé par le sarcasme, l'orpheline voit s'entremêler sous ses pas les ficelles de la haine et de l'amour, du mal et du bien, de la cupidité et de la morale... Toutefois, elle n'arrête pas de poursuivre aux côtés d'une femme vertueuse cette chose qui fuit sans cesse, pour donner vie à ses ambitions.
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