Affectée par le discours excentrique essentiellement traditionaliste de sa grand-mère, Marianne se rend compte que son avenir est sombre. Ce roman expose les frustrations et le combat de cette orpheline de treize ans désenchantée, qui n'arrête pas de questionner l'environnement dans lequel elle a du mal à trouver sa place. Victime de discriminations et d'abus de toutes sortes, elle voit son rêve de reprendre le chemin de l'école se briser face au cynisme de sa tante qui, au nom de la tradition, choisit de la marier de force. L'auteur promène le lecteur dans les dédales de cette extraordinaire aventure, et l'invite à découvrir les clichés sombres d'une famille africaine devenue trop moderne mais ballottée par le vent de la tradition et de la modernité. Si l'esprit de Marianne reste inhibé par le sarcasme, l'orpheline voit s'entremêler sous ses pas les ficelles de la haine et de l'amour, du mal et du bien, de la cupidité et de la morale... Toutefois, elle n'arrête pas de poursuivre aux côtés d'une femme vertueuse cette chose qui fuit sans cesse, pour donner vie à ses ambitions.
Nombre de pages
171
Date de parution
10/01/2018
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343136004
Titre
Sur les sentiers de l'escapade
Auteur
Ndzana Jérôme ; Betoko Ambassa Marie-Thérèse
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20180110
Nombre de pages
171,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Je t'aime en splash réunit 99 acrostiches qui sont autant de déclarations d'amour. Traitant de la vie en général et du parcours de l'auteur en particulier, ces poésies forment une unité et offrent une vision à la fois passionnée et lucide de l'amour.
Consacrée au Cameroun, cette réflexion située au milieu du tableau de l'Afrique émergente peut être transposée aux autres pays de la zone qui appliquent les recettes des mêmes experts du FMI et de la Banque mondiale. Elle part d'un diagnostic du système d'imposition et de la politique fiscale camerounais avant le début de la mise en ?uvre du document de stratégie pour la croissance et l'emploi. Elle passe en revue les mesures fiscales prises depuis le 1er janvier 2010. Elle propose des chantiers fiscaux à engager afin que le Cameroun atteigne son objectif d'émergence et de consolidation de la démocratie en 2035.
Depuis 2015 avec le lancement des négociations et surtout la signature historique de l'Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine en 2018, l'intégration régionale, stratégie de développement fondamentale de l'Afrique, connaît un regain d'intérêt. Cet intérêt n'est pourtant pas nouveau. Il date de la période avant les indépendances et a été concrétisé en 1963 avec la création de l'Organisation de l'Unité africaine (OUA). Depuis lors, le continent a adopté plusieurs plans et stratégies visant à promouvoir l'intégration régionale, à l'instar du Plan d'Action et de l'Acte Final de Lagos (1980), du Traité d'Abuja (1991) et plus récemment de l'Agenda 2063 (2015). Malgré ces tentatives, l'intégration africaine n'avance pas à la vitesse escomptée au regard des résultats obtenus et des contraintes internes et externes rencontrées. C'est en réponse à cela que le Programme Minimum d'Intégration (PMI) a été formulé par l'Union africaine. Le PMI, mécanisme de convergence entre les CER, vise à mettre en oeuvre des initiatives choisies pour accélérer et parachever le processus d'intégration régionale. Il porte sur quelques domaines prioritaires, sujets de préoccupation dans lesquels les CER pourraient renforcer leur coopération et bénéficier de leurs avantages comparatifs ainsi que de pratiques optimales. La présente recherche ambitionne d'évaluer la pertinence du PMI en vue de la création de la Communauté économique africaine, finalité de l'agenda panafricain d'intégration.
Le contrat social passé entre l'Etat et les citoyens repose notamment sur l'impôt. Au coeur des débats économiques et budgétaires, la politique fiscale et ses possibles aménagements sont une source inépuisable de critiques et de louanges mêlées. Il n'existait pas, à ce jour, d'analyse complète de la fiscalité du Cameroun ; l'auteur y remédie en livrant cet essai exhaustif, auquel les intervenants civils et gouvernementaux pourront désormais se référer. Dans le dédale des impôts, taxes et autres prélèvements, quelles réformes structurelles sont à mener en priorité pour une fiscalité camerounaise efficace ? Comment redonner au citoyen contribuable le sentiment d'une équité devant l'impôt ? Cet ouvrage offre plusieurs pistes de réflexion aussi documentées que pertinentes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...