LA MISE EN SCENE EN FRANCE DANS LA PREMIERE MOITIE DU XIXE SIECLE. (1938)
ALLEVY (MARIE-ANTOIN
SLATKIN REPRINT
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EAN :9782051021722
L’étude entreprise par Marie-Antoinette Allevy a pour but de faire ressortir l’influence constante exercée sur les productions dramatiques par certaines conditions matérielles au cours de la période romantique, période d’une importance capitale et qui n’avait fait l’objet d’aucune étude sur ce plan. Ce travail a été basé sur le dépouillement des travaux généraux sur l’histoire du théâtre, histoires de l’art théâtral, du costume, du décor, études monographiques sur les auteurs, les directeurs de théâtres, les interprètes, les peintres et illustrateurs, ouvrages consacrés à l’architecture théâtrale, aux scènes parisiennes, livrets de mise en scène, recueils de décoration et de costumes, jugements contemporains, etc. La bibliographie de ces ouvrages est donnée in-extenso. L’édition critique d’une mise en scène romantique forme un excellent complément et illustre à merveille l’étude principale.
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Date de parution
28/01/2011
Poids
560g
Largeur
150mm
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EAN
9782051021722
Titre
LA MISE EN SCENE EN FRANCE DANS LA PREMIERE MOITIE DU XIXE SIECLE. (1938)
Auteur
ALLEVY (MARIE-ANTOIN
Editeur
SLATKIN REPRINT
Largeur
150
Poids
560
Date de parution
20110128
Nombre de pages
0,00 €
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Divisé par commodité en trois grandes aires culturelles - la Mélanésie, la Polynésie, la Micronésie -, le monde océanien est constitué d'une infinité d'îles et d'archipels, d'atolls et de terres volcaniques, d'où la diversité des populations et des pratiques artistiques. La culture Lapita, la plus ancienne, datant de 2000 ans avant notre ère, aurait essaimé dans presque tout le Pacifique, pour ensuite s'effacer derrière une multiplicité de traditions locales. Malgré cet émiettement, l'unité culturelle sur de longues distances laisse supposer des relations complexes, dues en particulier à la pratique de la navigation au long cours.L'étude de l'art océanien ne peut se limiter à une analyse esthétique : art, povoir temporel et spirituel, intimement liés, se résument dans le concept de mana, commun à toutes les zones du Pacifique. Le mana, c'est cette force active, associée aux ancêtres et d'essence divine, indispensable à toute activité humaine et qui imprègne êtres et choses. L'objet d'art est ainsi un vecteur de cette force à laquelle participent le choix des matériaux et l'iconographie. Dès lors, qu'il s'agisse d'architecture, de tissage, de tatouage ou de sculpture, toute oeuvre obéit à une fonction sociale et religieuse : c'est le but de cet ouvrage que de décoder - à partir d'une proue de pirogue sculptée, d'un masque peint, d'une cape de plumes, d'une maison des cérémonies - la signification spirituelle d'un motif ou d'une couleur et le pouvoir dont il est porteur. Ainsi se dessinent les structures, strictement hiérarchisées ou égalitaires des populations océaniennes, le fonctionnement des communautés de villages ou de clans, les rituels d'initiation, les danses et les fêtes, les échanges ou de la chasse aux têtes, traditions qui furent progressivement détruites par la colonisation et l'émigration. Reste, cependant, un éblouissant ensemble d'oeuvres d'art, qui ont fasciné l'Occident depuis le XVIIIe siècle.