Réduire et aménager le temps de travail : Pourquoi ? Comment ?
Alis David
L'HARMATTAN
22,50 €
Epuisé
EAN :9782747509039
35 heures : une des plus grandes réformes que le monde du travail ait connue depuis ces cinquante dernières années. Qui a inspiré ces lois ? Comment les acteurs de l'entreprise se sont-ils approprié ces changements ? Quelles négociations ont été déterminantes ? Comment aujourd'hui se mettre en conformité ? À partir d'une analyse approfondie des politiques mises en œuvre par plusieurs entreprises, cet ouvrage met à jour les difficultés concrètes de cette loi et les différentes options qui peuvent être choisies par les dirigeants. L'auteur établit le bilan provisoire de la loi Aubry I (42 805 accords d'entreprises au 27 novembre 2000) et analyse le contenu de la loi Aubry II. Enfin, une étude menée dans sept entreprises pionnières de la réduction du temps de travail permet d'élaborer un bilan des 35 heures. Les lois Aubry constituent ainsi une opportunité de modernisation, mais aussi un changement organisationnel à ne pas sous-estimer. L'ouvrage propose des pistes concrètes pour réussir ce changement en disposant des outils de gestion adéquats. Ce livre s'adresse particulièrement aux dirigeants et cadres d'entreprises et d'administration, aux représentants du personnel, aux consultants en organisation chargés de mettre en œuvre la réduction du temps de travail. Il intéressera aussi les salariés, les chercheurs et les étudiants soucieux de mieux comprendre un nouveau dispositif législatif complexe. Ils disposeront avec cet ouvrage de grilles d'analyse utiles pour mieux comprendre les négociations en cours et le contenu des accords signés.
Nombre de pages
256
Date de parution
01/11/2003
Poids
320g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747509039
Titre
Réduire et aménager le temps de travail : Pourquoi ? Comment ?
ISBN
2747509036
Auteur
Alis David
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
150
Poids
320
Date de parution
20031101
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Alis David ; Besseyre des Horts Charles-Henri ; Ch
Cet ouvrage a pour objectif de présenter, dans une perspective d'internationalisation, des pratiques et des concepts en gestion des ressources humaines. Cette perspective s'inspire du contexte de mondialisation des marchés économiques, de l'emploi et des technologies de notre époque. Elle permettrait aux acteurs de tous les pays d'utiliser les mêmes outils, techniques et méthodes ainsi que les mêmes principes de base en GRH pour lutter à armes égales dans la compétition que se livrent les organisations.
Alis David ; Dumas Marc ; Poilpot-Rocaboy Gwénaëll
Les entreprises n'ont pris en compte que très récemment la souffrance au travail. De nouvelles problématiques ont surgi: comment limiter les risques, tant physiques que psychologiques, comment passer du stress au bien-être? Cet ouvrage, illustré de nombreux exemples et conseils: analyse les causes de la montée de la souffrance au travail et du conflit entre nouvelles contraintes économiques et nouvelles attentes sociales; identifie les risques (accidents, TMS, bure-out, harcèlement...), leurs conséquences et propose des instruments de mesure et des méthodes d'évaluation de leurs coûts; présente les remèdes organisationnels et managériaux, ainsi que les outils à mobiliser pour améliorer la santé et la sécurité; définit les bonnes pratiques d'entreprises et démontre que l'amélioration des conditions de travail est source de compétitivité. Ce livre s'adresse aux dirigeants d'entreprise, aux responsables RH et aux membres des CHSCT. II intéressera également les managers, les consultants, les étudiants et les enseignants, ainsi que tous ceux qui souhaitent oeuvrer pour que le travail soit une source d'épanouissement pour chacun.
La reconnaissance : voilà un mot -riche de sens, porteur d'attentes multiples, individuelles et collectives et objet croissant de revendication. Face à la quête de reconnaissance des salariés, qui fait partie des mobiles fondamentaux, l'entreprise est invitée à prendre en compte deux nécessités : Reconnaître la contribution de chacun et en particulier son travail ; Reconnaître et respecter l'identité de chacun dans sa (ou ses) diversité(s). Cela soulève trois séries de questions, abordées dans les trois parties de l'ouvrage : Que reconnaître ? Compétences ? Performance ? Potentiel ? Statut ? Talent ? Personne ? La première partie de ce livre passe en revue un certain nombre d'éléments qui méritent d'être reconnus par les organisations et leurs responsables. Quelles sont les attentes particulières de reconnaissance selon les catégories de salariés ? Jeunes ou seniors, salariés peu qualifiés ou hauts potentiels, chercheurs ou opérationnels, hommes ou femmes, expatriés ou sédentaires, vendeurs, représentants du personnel ont, par exemple, des besoins spécifiques de reconnaissance et un même rejet de toute discrimination. Comment reconnaître ? Il existe une large palette de signes de reconnaissance. Formation, statut, rétribution, carrière ne sont qu'une partie des modalités composant un système de reconnaissance. L'ambition de cet ouvrage est d'aider chaque responsable à identifier les objets et les attentes de reconnaissance, à préciser ce qu'il doit reconnaître et à retenir les modalités adaptées pour que dans l'entreprise tous soient reconnus.
Ces gentilshommes du XVIIIe siècle, généraux et hommes de lettres, nous entraînent des champs de bataille de l'Europe à des combats plus galants. Ils incarnent l'esprit du Siècle des Lumières, la soif du Progrès, le dévouement à l'Etat. Ils sont aussi beaux esprits : protecteur des lettres, Claude traduit Bolingbroke et Young. Henri-Charles écrit poèmes et épigrammes, il est la coqueluche de tous les salons, rivalisant avec Madame de Staël et égratignant Voltaire. Les lecteurs trouveront satisfaction dans cette étude historique captivante, agrémentée de nombreuses illustrations et cartes, témoignage de Paris et des Provinces de l'époque.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...