Le chantre de la lumière. Introduction à la spiritualité de saint Grégoire de Naziance
Alfeyev Hilarion
CERF
47,30 €
Epuisé
EAN :9782204080316
Le livre du père Hilarion (Alfeyev), consacré à saint Grégoire de Nazianze, [...] est d'un apport exceptionnel non seulement à notre connaissance théologique d'un des plus grands évêques de l'Église orthodoxe, mais également à la découverte de sa personnalité. Très souvent, les traités consacrés aux grands théologiens laissent dans l'ombre leur croissance spirituelle "de gloire en gloire" et le lecteur a l'impression fausse que le saint s'est élevé dans les hauteurs de la connaissance divine sur des ailes puissantes sans jamais rencontrer d'obstacles. En réalité, aucun Père de l'Église n'a eu de cheminement facile : enracinés dans les questions de leur siècle, liés par des traits particuliers de leur âme et de leur intelligence, ils étaient en grande partie tributaires des rencontres que la grâce divine leur accordait et recherchaient la Vérité dans l'obscurité de la pensée philosophique de leur temps. Ils ne trouvaient pas immédiatement les réponses aux questions engendrées par leurs propres émotions profondes et qui se posaient non seulement à l'intérieur de la communauté chrétienne, mais également au-dehors. Le livre du père Hilarion nous dresse avec clarté le chemin intérieur de saint Grégoire et l'acquisition progressive de la vision de la Vérité. " (Antoine Bloom, métropolite de Souroge). Bien plus qu'à la rencontre d'un saint, d'un théologien ou d'un mystique, c'est à la rencontre d'un homme qui peut encore nous toucher que nous convie Hilarion Alfeyev. Ainsi mise au principe de son ouvrage, cette vie qui n'eut rien de facile, mais qui se livra passionnément au monde, à l'Église et à Dieu, permet aux concepts de prendre pleinement sens, et jette sur son action historique, sa théologie et sa haute spiritualité une lumière nouvelle : celle de la fraternité. -- 'The book by Father Hilarion (Alfeyev), devoted to Saint Gregory of Nazianzus, [...] is an outstanding contribution not only to our theological knowledge of one of the greatest bishops of the Orthodox Church, but also to our understanding of the man's personality. Very often, treatises devoted to the great theologians neglect their spiritual development 'from glory to glory', and the reader is left with the false impression that the saint ascended to the heights of divine knowledge on powerful wings, without encountering any obstacles. In reality, the path was never easy for any Father of the Church. Entangled in the questions of their times, bound by their spiritual and intellectual idiosyncrasies, they were largely dependant on those encounters Divine Grace placed in their path, and sought the Truth in the obscurity of the philosophical thinking of their times. The answers were not immediately forthcoming to those questions, born of their own deep emotions, posed both within and outwith the Christian community. Father Hilarion's book clearly sets out Saint Gregory's inner journey and gradual acquiring of the vision of Truth.' (Antoine Bloom, Metropolitan of Souroge). Hilarion Alfeyev is inviting us not only to make the acquaintance of a saint, theologian and mystic, but to get to know a man who is still capable of touching our hearts. Gregory's life - which was not easy but passionately devoted to the world, the Church and God - was itself the principle of his work, allowing concepts to take on all their meaning and bathing his historical acts, theology and great spirituality in a new light: that of fraternity.
Fondée sur l'expérience spirituelle, étrangère au rationalisme et à la scolastique, la théologie orthodoxe reste de nos jours tout autant vivante et active qu'aux siècles précédents. Les mêmes questions de jadis se posent toujours à l'homme : qu'est-ce que la vérité ? où est le sens de la vie ? comment trouver le bonheur ? comment acquérir la béatitude ? Le christianisme ne vise pas à mettre les points sur les i, en faisant l'inventaire, jusqu'à épuisement, de toutes les interrogations de l'âme humaine. Mais il révèle une réalité autre, qui surpasse à tel point tout ce qui nous entoure dans cette vie terrestre que, une fois mis en sa présence, l'homme oublie ses questionnements et ses perplexités parce que son âme est en contact avec le divin et se tait dans la présence du mystère qu'aucune parole humaine n'est capable d'exprimer.
Collection : Spiritualité orientale 76Isaac le Syrien (VIIe siècle), né dans le Qatar actuel, mourut dans le monastère de Rabban Shabour (nord-Kurdistan), après avoir été quelque temps évêque de Ninive. Ses oeuvres spirituelles, très vite répandues, exercèrent, et exercent encore en Orient, une influence tout à fait remarquable. Le Père Hilarion Alfeyev présente ici le contexte de sa vie et de son oeuvre. Puis, pour la première fois, il fournit, à partir du recueil d'oeuvres encore inconnues d'Isaac découvertes par le Pr. Sebastian Brock, une synthèse doctrinale, qui précise et renouvelle en partie l'image déjà si attachante de cet auteur. À l'aide de nombreuses citations, il expose les grandes étapes de la vie spirituelle, depuis le renoncement au monde jusqu'à l'illumination et l'ivresse d'amour pour Dieu, en passant par les épreuves sur le chemin de Dieu, par l'humilité et la prière. Isaac le Syrien est un maître spirituel à redécouvrir en notre temps, car il « ne cesse de parler de l'amour de Dieu pour les hommes, un amour qui ne connaît pas de limites, qui ignore la revanche pour les péchés, un amour de sacrifice qui a conduit Jésus à la croix, qui triomphe de tout et devant lequel ni mort ni enfer ne subsistent » [p. 340].
Cet ouvrage, deuxième tome d'une série de six volumes sur Jésus Christ, est tout entier consacré à l'étude du Sermon sur la montagne, le plus long des discours du Christ rapportés dans les Évangiles synoptiques. Cette place particulière invite à le considérer comme une sorte de programme spirituel et moral qui sera mis en lumière au fil des pages du Nouveau Testament.Le Sermon, qui contient la quintessence de la doctrine morale de Jésus, est ainsi envisagé dans le contexte élargi de la tradition ecclésiale. Mettant l'accent sur l'interprétation du Sermon par les Pères de l'Église, le métropolite Hilarionde Volokolamsk, fait preuve en même temps d'une profonde connaissance des philosophes et des théologiens contemporains, abondamment cités.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.