Eléments de praxéologie. Contribution à une science des actes
Alexandre Victor
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747543798
Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux actions les plus fréquentes comme les plus rares, à leur structure, leur grosseur, leur coût, leurs dimensions et leurs effets, intentionnels ou non. Il s'adresse aussi aux étudiants en sciences humaines et notamment en psychologie qui ont quelquefois des difficultés pour accéder à des champs disciplinaires, peu familiers, bien que proches des leurs. Il expose, à cet effet, des théories et des méthodes utiles à la compréhension de la concaténation des actes. Mais il n'aborde pas les actes selon la perspective habituelle des motivations, des désirs ou des tendances, car il veut les considérer en eux-mêmes, dans leurs caractéristiques les plus générales. C'est pourquoi il se réfère explicitement à la praxéologie, discipline qui ne connaît peut-être pas en France la fortune qu'elle mériterait, bien que le concept soit apparu à la fin du 19e siècle sous la plume de L. Bourdeau et V.A. Espinas. Un regain d'attention pour cette discipline en est attendu.
Nombre de pages
289
Date de parution
01/11/2003
Poids
360g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747543798
Titre
Eléments de praxéologie. Contribution à une science des actes
ISBN
274754379X
Auteur
Alexandre Victor
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
360
Date de parution
20031101
Nombre de pages
289,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le second tome des actes du colloque interdisciplinaire et international "Penser et Agir" (Besançon 2004) traite, comme le premier, des rapports entre pensées et actes, mais selon des contextes différents. En premier lieu sont présentées les communications à caractères psychosociologique et psychologique. L'attention est centrée sur la variabilité des stratégies de raisonnement et le rôle des mécanismes de sélection-inhibition que mettent en évidence l'approche expérimentale et l'imagerie neurofonctionnelle, sur la fonction discutée mais incontournable des attitudes concernant la prédictivité comportementale, sur l'effet différencié des états affectifs, tristesse et anxiété, sur la manière dont l'économie peut prendre en compte l'irrationalité des êtres humains. Le logiciel libre fournit, enfin, une illustration de la synergie créatrice qui peut résulter des nouvelles technologies de la communication. Dans le dernier contexte, spatial et environnemental, sont exposés le rôle majeur de la modélisation dans la compréhension des conduites individuelles et collectives, avec des applications aux cas des déménagements pour nuisances sonores et des transports urbains, ainsi que celui des représentations cognitives de l'espace urbain sur les pratiques spatiales. L'ensemble s'achève par une analyse lexicographique et argumentative d'un urbaniste qui met en lumière le contenu implicite des discours sur la politique urbaine. On retiendra, en conclusion, que parmi les nombreux facteurs qui interviennent entre les pensées et les actes, la décision, le langage et la société ont un effet prépondérant.
Depuis des décennies, les juges contrôlent le respect de la hiérarchie des normes abstraitement : ils opposent une norme inférieure à une norme supérieure, et cessent définitivement d'appliquer la norme inférieure incompatible. Depuis une décennie, se développe en plus un contrôle concret, permettant de n'écarter la norme inférieure que lorsqu'elle crée un résultat inique dans un cas précis, continuant à l'appliquer à d'autres cas. Cette innovation jurisprudentielle a déchaîné la critique des juristes, craignant une prise de pouvoir des juges qui mettrait à mal la sécurité juridique en leur permettant de statuer en équité. Loin de s'aligner sur cette critique, cette thèse entend présenter des arguments pour défendre le développement du contrôle de proportionnalité. Elle réalise pour cela une étude approfondie de la jurisprudence existante et des prises de position doctrinales afin de présenter un point de vue différent étayé scientifiquement.
Dans le Dernier Jour d'un condamné, un prisonnier réfléchit sur sa vie durant les heures qui précèdent son exécution... Au lecteur de l'accompagner dans ses souvenirs et dans ses peurs, de partager avec lui toutes les étapes qui mènent à la guillotine. Avec Claude Gueux, nous suivons l'itinéraire de la prison à l'échafaud d'un homme bon mais victime de l'injustice sociale. Deux romans bouleversants sur une pratique toujours actuelle dans le monde et contre laquelle Hugo se battit toute sa vie: la peine de mort.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...