Lawrence Durrell at the Crossroads of Arts and Sciences
Alexandre-Garner Corinne ; Keller-Privat Isabelle
PARIS OUEST
20,00 €
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EAN :9782840160700
This volume gathers some of the papers delivered at the international conference which was held in Nanterre from 1st-5th July in collaboration with the International Lawrence Durrell Society.Its aim is to explore the influence of scientific theories on Lawrence Durrell?s literary work in terms of blending and synergy, as well as to study Durrell?s political role and to explore how music and poetry pervade his writing.Written in English and addressing a specialist audience, this book is part of the Collection durrellienne and presents texts whose authors pertain to diverse geographical and cultural horizons (the USA, Canada, Turkey, Greece, Egypt, England and France), thus reflecting Lawrence Durrell?s intellectual path and giving this work an international scope. Cet ouvrage est le fruit d'un colloque international qui s'est tenu à Nanterre du 1er au 5 juillet 2008, avec le soutien de la Société Internationale Lawrence Durrell, dont il rassemble certaines des communications.Il s'agit d'analyser l'impact de la théorie scientifique sur l??uvre littéraire de Lawrence Durrell, qui se mesure en termes de fusion et de synergie, ainsi que d'étudier le rôle politique de Durrell et d'explorer les rapports qu'entretient son ?uvre avec la musique et la poésie.Rédigé en anglais et destiné à un public de spécialistes, cet ouvrage s'insère dans la collection durrellienne et rassemble des auteurs venant d'horizons et de sensibilités culturelles variés (États-Unis, Canada, Turquie, Grèce, Égypte, Angleterre et France) reflétant l'itinéraire de pensée de Durrell, et conférant à ce travail une dimension internationale.
Nombre de pages
238
Date de parution
01/01/2011
Poids
316g
Largeur
149mm
Plus d'informations
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EAN
9782840160700
Titre
Lawrence Durrell at the Crossroads of Arts and Sciences
Auteur
Alexandre-Garner Corinne ; Keller-Privat Isabelle
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
149
Poids
316
Date de parution
20110101
Nombre de pages
238,00 €
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Cet ouvrage collectif de la collection "Chemins Croisés" propose de partir des objets de la migration pour appréhender la condition des sujets en exil. Tour à tour vestiges, déchets ou reliques, rares ou courants, les objets rapportent la pluralité des lieux, des frontières aux campements, des espaces de soin psychique aux scènes littéraires et visuelles, de la maison au musée. A l'inverse, l'expérience de la migration transforme les objets, leurs fonctions et usages techniques et sociaux. Selon les situations, un rasoir ne sert plus à raser, un saz est bien plus qu'un instrument de musique, une peluche est autre chose qu'un jouet. Les objets mettent ainsi au jour les savoir-faire et savoir-être des exilés tout autant qu'ils rapportent les violences politiques et servent d'ancrages mémoriels. Hors de l'expérience des sujets, certains deviennent emblématiques des représentations des phénomènes migratoires, à l'instar du gilet de sauvetage, plus symbole de mort que de vie. C'est précisément l'objet de ces contributions multidisciplinaires que d'interroger l'existence d'une culture matérielle de la migration et dans la durée d'une langue matérielle de l'exil, de montrer en quoi l'objet fait trace et comment il fait place au sujet.
Ce livre nous fait voyager vers des textes littéraires, des récits personnels d'exil et des interrogations sur l'exode dans la vague des migrations du monde contemporain à l'échelle du globe. La question qui se pose est celle de la définition de l'écriture migrante, définition nécessairement mouvante selon que l'on s'intéresse aux artistes qui choisissent la problématique de l'exil pour mettre en scène un questionnement identitaire ontologique ou à ceux qui, ayant eux-mêmes subi ou choisi l'exil, transforment leur propre exil en un exercice d'espoir dans un double mouvement mnémonique et didactique. Qu'il s'agisse d'une littérature de migrants ou sur les migrants, d'exils politiques ou d'exils imaginaires, l'esthétique de la migrance se construit dans la fracture et dans la perte pour réaffirmer le droit à la vie à travers une nouvelle éducation du regard : celui du sujet sur lui-même et sur l'autre, celui de l'autre sur l'étranger. Dès lors l'exil ne saurait se concevoir simplement comme une expérience purement physique et accidentelle, mais devient la condition même de notre véritable relation à autrui, bouleversant les frontières commodes entre le dedans et le dehors, faisant de tout un chacun tour à tour " un étant qui chemine dans ce qu'il sait ou perçoit du monde " et dont les histoires se donnent à lire comme une " présence au monde [qui] déclenche une mise en mouvement, un obligé d'itinérance, un potentiel d'errance ".
Gomez-Géraud Marie-Christine ; Lestringant Frank ;
Ce volume se penche sur l'oeuvre critique de Daniel Ménager, professeur à l'université de Nanterre, disparu en 2020. Une oeuvre qui, dans ses derniers développements, s'est fortement ouverte sur le comparatisme. Si la Renaissance apparaît comme la source de sa réflexion, cet esprit humaniste formé aux oeuvres antiques et curieux de littérature universelle entendait désenclaver les études littéraires pour mettre la littérature au service de la pensée et de l'émergence de la conscience de soi.
Explorant divers terrains de recherche, cet ouvrage analyse la façon dont toute recherche est à la fois "située" par l'histoire et l'engagement du chercheur, et "situante" , car elle construit son objet. Regards situants propose une réflexion collective autour du "regard situant" , à la fois conçu comme outil méthodologique, cadre épistémologique et posture éthique en sciences sociales. L'ouvrage affirme que toute recherche est simultanément située - par l'histoire et l'engagement du chercheur - et situante - puisqu'elle construit son objet. A travers des contributions variées, il explore la sororité dans la recherche, la territorialité, le rapport au lointain, les enjeux invisibilisés, l'apport du marxisme, ainsi que des démarches de recherche-action-formation, des articulations entre quantitatif et qualitatif et des méthodes innovantes comme l' "entretien marché ". Conçu comme un laboratoire de pensée plutôt qu'une théorie figée, le livre s'achève sur une ouverture critique invitant au débat. Regards situants affirme ainsi le regard situant comme un levier essentiel pour renouveler la pratique scientifique, entre rigueur, réflexivité, engagement et ouverture.
L'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.
Il rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.