
Lectures de Claudel. Tête d'or
Alexandre Didier ; Nantet Marie-Victoire ; Houriez
PU RENNES
22,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782753501300
Il n'existe pas, à ce jour, de monographie consacrée à la seconde version de Tête d'Or de Paul Claudel. Les études rassemblées dans ce volume n'ont pas l'ambition de combler ce vide - un vide très relatif tant les études claudéliennes portant sur les premières années de l'?uvre claudélienne sont abondantes et suggestives. Puissent-elles simplement faciliter l'accès à un texte complexe, situé à la lisière de deux siècles, à un moment charnière de la biographie de Claudel, à la croisée de lectures multiples, à une période historique où la crise spirituelle, sociale et politique est patente, malgré l'expansion économique.
| Nombre de pages | 263 |
|---|---|
| Date de parution | 02/11/2005 |
| Poids | 418g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782753501300 |
|---|---|
| Titre | Lectures de Claudel. Tête d'or |
| Auteur | Alexandre Didier ; Nantet Marie-Victoire ; Houriez |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 418 |
| Date de parution | 20051102 |
| Nombre de pages | 263,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

GUILLAUME APOLLINAIRE. Alcools
Alexandre DidierSous le pont Mirabeau coule la SeineEt nos amoursFaut-il qu'il m'en souvienneLa joie venait toujours après la peine Ces vers du "Pont Mirabeau", comme ceux de "La Chanson du mal-aimé" ou de "Zone", tous issus du recueil Alcools ont fait la fortune littéraire d'Apollinaire, et un grand classique de la poésie. Toutefois, ce classicisme ne doit pas faire oublier qu'en son temps ce recueil constitua une véritable révolution poétique : après Rimbaud, Apollinaire transforme toutes les règles d'un lyrisme devenu vieillot à son goût. Il faut pouvoir chanter le monde, jusque dans sa réalité la plus crue, mais aussi jusque dans ses progrès les plus récents : la tour Eiffel ("Zone") côtoiera donc les cellules de la prison de la Santé ("À la Santé"). Sur ce modèle se succéderont alors la mort, la fuite du temps et surtout l'amour : tantôt lumineux, tantôt obscur, mais toujours au centre de ces ivresses poétiques. Avec Alcools, Apollinaire deviendra le modèle de tous les poètes à venir, et en particulier des surréalistes. --Karla ManueleSur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,50 € -

AUTOUR DE RENE CHAR. Fureur et mystère, Les Matinaux
Alexandre DidierComment et pourquoi le « fait historique » devient-il « fait fabuleux » ... Les études proposées dans ce recueil esquissent des réponses à ces questions, ou peut-être soulèvent de nouveaux questionnements, sur les deux recueils de René Char, Fureur et mystère et les Matinaux, que leur période de composition ? avant et après 1945 ? devrait séparer, mais que rapprochent l'interrogation du mystère de la poésie et l'exigence éthique, la réflexion sur la place du poète et la prise en compte de l'humain, la fascination pour une expérience singulière suivie pas à pas par l'écriture et le souci de rester proche de l'autre sans se livrer à lui.EpuiséVOIR PRODUIT23,20 € -

Le magma et l'horizon. Essai sur La Route des Flandres de Claude Simon
Alexandre DidierComment savoir ? se demande Georges au terme du parcours labyrinthique qu'il accomplit dans sa mmoire et sur la routes des Flandres ? Comment savoir, se demande aussi le lecteur, sduit et envot, sduit et du par un texte qui laisse sans rponse les enqutes menes par Georges, sur les amours adultres et sur le dsir, sur son parcours dans les Flandres et sur la guerre, sur son vcu et sur l'existence ? Pour apporter des lments de rponse ces questions, quatre chemins sont tracs, qui se recoupent et se superposent parfois. Ces ttonnements ne sont pas une errance : ils examinent tour tour la gense mmorielle, sensorielle et matrielle du roman (Chapitre I), son organisation narrative et son pouvoir dceptif de rsistance au lecteur avide de cohrence et aux instruments narratologiques ordinairement sollicits (Chapitre II), sa potique et son esthtique, leurs relations complexes au Nouveau Roman, le rejet de modles de rcits traditionnellement reconnus qu'elles commandent, leurs liens des esthtiques contemporaines (Chapitre III), enfin la thmatique qui s'y dploie, indissociable d'une ontologie et d'une mditation sur l'criture (Chapitre IV). Ni la lecture phnomnologique, ni la lecture formelle n'est privilgie : dans la sensation et l'motion s'origine la forme de La Route des Flandres.EpuiséVOIR PRODUIT24,90 € -

GENESE DE LA POETIQUE DE PAUL CLAUDEL. COMME LE GRAIN HORS DU FURIEUX BLUTOIR.
ALEXANDRE DIDIERA une période de crise personnelle, spirituelle et intellectuelle, de 1900 à 1904, Claudel compose son Art poétique. Cet effort de théorisation est le fruit d'un dialogue philosophique et poétique entrepris par un poète désireux de comprendre où il est, où il en est et qui il est. Claudel confronte en sa théorie de la connaissance / connaissance le thomisme et le matérialisme contemporains, le spiritualisme et le positivisme contemporain pour formuler une poétique "absolument moderne". Elevant toute expérience du monde au rang d'expérience poétique, il fait de l'émotion et du langage du poète la voie de la connaissance suprême. La métaphore et l'analogie relèguent au second plan les instruments logiques des sciences exactes et humaines. C'est ce dialogue incessant avec les philosophes, d'Aristote, Thomas d'Aquin à Taine, Kant et Schopenhauer, et avec les écrivains contemporains, tout particulièrement Mallarmé, qui est exploré au fil de l'oeuvre, le premier théâtre (L'Arbre), Connaissance de l'Est, et l'Art poétique.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER108,00 €
Du même éditeur
-

Monde(s) N° 28, novembre 2025 : Capitales diplomatiques
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-SopA l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.PréventePRÉCOMMANDER24,99 € -

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €
