Londres Albert ; Collin Philippe ; Van de Walle Va
MERCURE DE FRAN
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EAN :9782715265257
En 1923, Albert Londres (1884-1932) effectue un reportage sur le bagne de Guyane pour le journal Le Petit Parisien. 7000 condamnés, surveillés par 600 fonctionnaires de l'Administration pénitentiaire, vivent à Saint-Laurent-du-Maroni, sur les îles du Salut et dans différents camps. Albert Londres brosse un tableau effrayant des conditions de vie des bagnards et présente le bagne comme une machine à broyer les hommes. Il dénonce la misère et l'injustice dont ils sont les victimes. En peignant des êtres humains se débattant pour leur survie, Londres introduit la littérature dans le reportage. Son enquête s'achève par une lettre ouverte au ministre des Colonies, dont le retentissement contribuera à une prise de conscience dans l'opinion publique. Aujourd'hui, Albert Londres serait considéré comme un "lanceur d'alerte". Les articles publiés dans Le Petit Parisien, du 8 août 1923 au 6 septembre 1923, seront ensuite rassemblés en un livre intitulé "Au bagne", qui vaudra à Albert Londres une notoriété nationale. La présente édition restitue certaines des photos et des caricatures qui accompagnaient les articles originaux publiés en 1923.
Nombre de pages
341
Date de parution
13/02/2025
Poids
406g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782715265257
Titre
Au bagne. Edition illustrée
Auteur
Londres Albert ; Collin Philippe ; Van de Walle Va
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
108
Poids
406
Date de parution
20250213
Nombre de pages
341,00 €
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Qui veut acheter le Palais d'Été ? Qui rêve de démolir vingt mètres de la muraille pour se construire une bicoque avec ces pierres sacrées ? C'est à vendre. " Dans un empire chinois livré aux guerriers, pirates et autres trafiquants, Albert Londres (188
Le Juif Errant est arrivé d'Albert Londres plonge le lecteur dans une enquête journalistique saisissante sur les communautés juives d'Europe centrale et orientale des années 1930. À travers un style vif et empathique, le célèbre reporter traverse les ghettos de Pologne, de Roumanie et d'Ukraine, documentant les conditions de vie précaires, l'antisémitisme latent et les espoirs de migration vers la Palestine, alors perçue comme la Terre Promise. Londres capture avec acuité les paradoxes d'une identité juive tiraillée entre traditions ancestrales et aspirations sionistes. Il décrit les shtetls surpeuplés, les marchands contraints à l'exil, mais aussi la résilience d'un peuple confronté à la violence et à la misère. Son récit, mêlant anecdotes poignantes et analyses politiques, révèle les prémices des tensions qui mèneront à la Shoah et à la création d'Israël. Ce livre s'adresse aux passionnés d'histoire juive, de reportage littéraire et d'études sur le sionisme. Il offre un témoignage unique sur une Europe disparue, tout en éclairant les racines des conflits contemporains. Les catégories de livres telles que histoire sociale, littérature journalistique et études juives sont naturellement mises en avant dans cette exploration.
Des reportages saisissants d'Albert Londres, qui a bravé la censure pour retranscrire la réalité du front de la Première Guerre mondiale. Depuis le début de la guerre de 1914-1918, Albert Londres se bat contre la censure. Le travail des correspondants de guerre est réglementé de façon tatillonne. Le reporter s'insurge et ruse autant qu'il le peut. Parfois la censure interdit en totalité certains de ses reportages. C'est dans cet état d'esprit, rebelle et acharné à dire la vérité, que Londres couvrira jusqu'à la fin de 1918 la plupart des fronts de la Grande Guerre : France, Belgique, Italie, Allemagne bientôt occupée, etc. Tous les reportages d'Albert Londres concernant la guerre de 1914-1918 portent la trace de sa révolte " contre le bourrage de crâne ".
Pendant des années j'ai vécu dans un mythe. J'écrivais sur lui un texte sans cesse remis en chantier. Tout ce que je vivais y entrait, hommes, villes, livres, saisons en enfer, jouissances, colères, tout y passait, à la fois structure vitale et machine romanesque le mythe accueillait tout. Un jour, j'ai mis ce manuscrit de côté pour écrire d'autres romans : ils n'ont jamais fait que le crypter. Alors je suis revenue à cette matrice, redescendue dans le souterrain. Perséphone 2014, c'est un nouveau point d'intersection entre cette histoire (cette vieille histoire folle) et la mienne, entre l'archaïque et l'ultra-contemporain. Que se passe-t-il quand un mythe s'empare d'une vie ? Quand il la pulvérise en passions brutes, en événements élémentaires ? Ce que j'entends de Perséphone, de cette voix très ancienne, très chantante, c'est ça : le désir d'être matière, d'un moi chaviré et d'un monde à l'envers. Mais aussi : comment sortir de ce désir - revenir des Enfers ? D'ailleurs, faut-il en sortir ? Et où est l'enfer ? Du côté des racines, des somptueux ravages et des incendies muets ? Ou dans les règnes de surface, les formes lisses, les ordres licites, les rites institués ? Reprendre Perséphone, c'est continuer, obstinée, à interroger le secret qui noue ensemble, très serrées, la jouissance, la mort et l'écriture. " G. A.
Ces entretiens inédits ont précédé la chute du communisme dont Eugène Ionesco a eu avant d'autres la prémonition. Mais ils engagent le lecteur d'aujourd'hui bien au-delà de ce séisme politique. Les Ruptures de silence éclairent les limites de l'engagement politique pour les artistes et préviennent de nouvelles trahisons possibles. Elles annoncent aux clercs du troisième millénaire qu'il ne leur reste que la pauvreté de Job en fait d'idéologie et, partant, la liberté totale d'expression. Nos échanges ont eu lieu dans une "traversée du désert" du créateur qui le mettait dans un état de lucidité extrême. La force émotionnelle qui se dégage de son interrogation sur la condition humaine nous rend la voix de Ionesco présente et fraternelle. André Coutin.
Henri, huitième marquis de Breteuil, qui inspira le personnage du marquis de Breteuil à Marcel Proust, trouve tout naturellement sa place dans la collection du "Temps retrouvé". Mais avec lui, nous pénétrons dans la réalité d'un univers que l'écrivain ne connaissait que de l'extérieur. Nous sommes là au c?ur de la société aristocratique de "l'avant-siècle", dont on découvre les aspirations et la vie quotidienne. De cet important manuscrit, nous avons choisi d'éditer les années 1886-1889, marquées par l'affaire Boulanger qui mit en péril la fragile IIIe République. Par sa position sociale et son goût prononcé pour la politique, Henri de Breteuil dévoile les dessous d'un conflit au cours duquel s'affrontent républicains, bonapartistes et royalistes. Intime des petits-fils de Louis-Philippe, il souhaite une restauration monarchique, mais se rend compte que le général n'est pas l'homme providentiel espéré. Tout en suivant les rebondissements d'une crise de régime qui se déroule comme un excellent scénario, il brosse un tableau souvent mordant de la vie mondaine où têtes couronnées, princes, gentilshommes, grands bourgeois et hommes de pouvoir se croisent à la manière d'une comédie de m?urs.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...