L'histoire de la réception de Claude Simon en Allemagne commence dans les années soixante avec les premières traductions et comptes rendus de ses romans pour se prolonger, dès les années soixante-dix, par une remarquable prolifération de thèses et d'études universitaires. Le premier chapitre du présent recueil rassemble des publications non universitaires, pour la plupart des recensions parues dans la presse. Le chapitre suivant témoigne de l'influence conjuguée de la phénoménologie et du structuralisme sur les premiers travaux universitaires. La troisième partie présente la réception post-structuraliste : on y trouve des analyses de la poétique déconstructive et du traumatisme de la mémoire dans La route des Flandres. Dans le quatrième chapitre la réception allemande de Claude Simon apparaît comme tributaire d'une autre tradition intellectuelle : les interprétations se consacrent aux transgressions chez Simon, aux représentations du corps, de la violence, de la sexualité et de la guerre. Pour donner un aperçu des résonances littéraires de Simon dans les pays de langue allemande ont été inclus, pour finir, les textes de trois auteurs germanophones contemporains qui se sont inspirés de Claude Simon.
Nombre de pages
234
Date de parution
17/10/2013
Poids
392g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782757405895
Titre
Lectures allemandes de Claude Simon
Auteur
Albers Irene ; Nitsch Wolfram ; Cassagnau Laurent
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
392
Date de parution
20131017
Nombre de pages
234,00 €
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Presque tous les romans de Claude Simon évoquent la photographie : qu'il s'agisse d'un personnage photographe dans Le Vent (1957), de clichés jaunis (L'Herbe, 1958), d'instantanés immobiles (Le Palace, 1962), de cartes postales ou d'une photographie énigmatique d'Histoire (1967), sans oublier les archives photographiques maternelles de L'Acacia... Mais chez Simon cette présence des images nourrit d'abord une réflexion sur la langue, participe à son invention formelle. Sa pratique de la " description dynamique " s'élabore dans un lien étroit à la visualité traumatique, désintégratrice de la photographie, suscitant une véritable esthétique du choc. En dialogue avec les principales théories de la photographie (Kracauer, Benjamin et Barthes) comme avec l'intertexte littéraire de Simon (Proust, notamment), Moments photographiques fait apparaître la photographie comme une figure conceptuelle majeure des nouvelles poétiques de la mémoire. Et livre, ce faisant, à travers sa lecture de l'?uvre simonienne, une contribution décisive à toute Histoire littéraire de la photographie.
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Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.