Montalbano, le commissaire sicilien. Des romans d'Andrea Camilleri au personnage de télévision
Alavoine Bernard
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25,00 €
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EAN :9782360580972
Né de l'imagination d'Andrea Camilleri dans les années 1990, le commissaire Montalbano est aujourd'hui connu dans le monde entier. Souvent présenté comme "le Maigret sicilien" , il a effectivement bien des traits communs avec le patron du 36 quai des Orfèvres. Le romancier ne cache pas son admiration pour Simenon et avoue volontiers qu'il s'est servi de Maigret comme modèle en créant le personnage de Montalbano. Cependant, Camilleri a su habilement donner une autonomie à son héros en ancrant ce policier à la fois tendre et bourru dans la réalité contemporaine. S'il agit avec autant de liberté et de sens de la justice que Maigret, Montalbano est confronté aux drames que vit la Sicile d'aujourd'hui : le difficile combat contre la Mafia, la corruption des politiques et l'arrivée massive des immigrés d'Afrique sur l'île. Cet essai souhaite montrer que Camilleri est parvenu à évoquer magistralement une Sicile partagée entre traditions et modernité dans les enquêtes du commissaire de Vigàta.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
168
Date de parution
01/06/2021
Poids
266g
Largeur
155mm
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EAN
9782360580972
Titre
Montalbano, le commissaire sicilien. Des romans d'Andrea Camilleri au personnage de télévision
Auteur
Alavoine Bernard
Editeur
ENCRAGE DISTRIB
Largeur
155
Poids
266
Date de parution
20210601
Nombre de pages
168,00 €
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Lors de la disparition de Michel Déon en décembre 2016, la presse a salué plutôt discrètement le "dernier des hussards". L'écrivain n'était plus sous les feux de l'actualité et l'on reprochait à l'auteur des Poneys sauvages son engagement politique. La critique découvrit lentement que le "romancier du bonheur", salué pour sa désinvolture, portait un regard désenchanté sur son époque. L'éloignement en Grèce fut une réponse provisoire à ce malaise qui transparaît dans les grands romans des années 70. Michel Déon est aussi l'auteur discret de nouvelles et de pièces de théâtre sans oublier les récits et chroniques où il excelle. L'Irlande sera son ultime refuge : la nostalgie est omniprésente dans les dernières oeuvres qui soulèvent un peu le voile sur un écrivain pudique et secret. Cet essai tente de cerner une production littéraire qui demeure un témoignage essentiel sur les bouleversements du vingtième siècle.
Michel Déon a vécu presque trente ans en Grèce dans la petite ile de Spetsai avant de s'installer en Irlande, tout en gardant des liens privilégiés avec le pays des dieux. Auparavant, le futur romancier avait découvert les charmes de la Méditerranée pendant une enfance en partie monégasque, et surtout après la guerre, période où il sillonne les routes d'Italie, puis d'Espagne et du Portugal, mais aussi du Maroc et de l'Algérie. La mer, la douceur du climat, un riche pané culturel et des rencontres. Voici ce que la Méditerranée a pu offrir à Michel Déon qui recherchait un certain art de vivre loin de l'agitation parisienne. Comment les découvertes impatientes des premières années ont-elles laissé la place à une conception du voyage fondée sur l'imprégnation d'une culture ? Rejoignant souvent les vues d'Henry Miller, de Patrick Leigh Fermor ou de Lawrence Durell, Michel Déon a acquis progressivement une philosophie du voyage qui accorde une place essentielle aux femmes et aux hommes qui habitent ces contrées.
Georges Simenon est connu dans le monde entier comme le père de Maigret. Mais la silhouette légendaire du commissaire fait souvent oublier les autres romans. Ici, on a voulu voir en Simenon un romancier, tout simplement, et s'interroger sur un écrivain, véritable phénomène littéraire de notre siècle. Autrement dit : découvrir le vrai Simenon.
Résumé : " Croire que la nature, dans toute sa richesse, est indispensable à la survie de l'homme, est une vision tout à fait poétique de la réalité. Homo sapiens pourrait très bien survivre avec la seule compagnie d'une poignée d'espèces animales et végétales lui fournissant nourriture et affection. L'être humain, bien sûr, peut se passer du dugong et de l'ornithorynque, tout comme la Terre survivra à l'homme. La différence essentielle entre l'Homme et la Machine c'est le Temps. L'homme, apparu il y a deux millions d'années, ne verra pas l'extinction de son soleil dans cinq milliards d'années. Comme le dit très bien un proverbe sanscrit : Les Humains disent que le Temps passe. Le Temps dit que les Humains passent. Vétérinaire et grand voyageur, Marc Vassart nous livre, à travers six récits à suspense, une réflexion sur la peau du monde aux mains de l'homme.