
Procès contre les animaux
Voilà qui ne manque pas de singularité. Avocat, philologue et littérateur, Émile Agnel (1810-1882) est l'auteur notamment d'Observations sur la prononciation et le langage rustique des environs de Paris, d'un Code des propriétaires et locataires de maison, ou encore d'une nouvelle intitulée Thérèse. Mais des ouvrages signés Émile Agnel, la postérité n'a retenu vraiment qu'un seul titre : Procès contre les animaux. On y trouve recensé un ensemble de procès intentés à des animaux au cours du Moyen Âge. Des animaux que l'on tient pour responsables et coupables de délits et de crimes, et contre lesquels on engage, en bonne et due forme, des procès, comme on le ferait pour des personnes morales et sujets de devoir et de droit. Ainsi se retrouvent à la barre bovins, ovins, équidés, rongeurs, insectes? Ce sont là des procès qui pourraient, à première vue, prêter à sourire. Pourtant, sans doute, doivent-ils nous interpeller sur les manières que nous avons eues, que nous avons, et que nous aurons de considérer et de concevoir nos relations avec le vivant, avec ces proches (et pourquoi ne pas dire ces prochains) que sont pour nous les animaux.
| Nombre de pages | 50 |
|---|---|
| Date de parution | 05/06/2026 |
| Poids | 90g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782493282750 |
|---|---|
| Auteur | Agnel Emile |
| Editeur | WAKNINE |
| Largeur | 155 |
| Date de parution | 20260605 |
| Nombre de pages | 50,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Procès contre les animaux. Curiosités judiciaires et historiques du Moyen Age
Agnel EmileAu moyen âge on soumettait à l'action de la justice tous les faits condamnables de quelque être qu'ils fussent émanés, même des animaux.EpuiséVOIR PRODUIT9,40 € -

Les procès contre les animaux au Moyen Age
Agnel EmileLes procès intentés aux animaux étaient des procès dans lesquels l'accusé était un animal qui se voyait reprocher un délit, un crime ou un dommage comme il l'aurait été à un être humain, en principe seul sujet de droit ou justiciable. Taureaux, vaches , chevaux, porcs, truies, coqs, rats, mulots, limaces, fourmis, chenilles, sauterelles mouches, vers et sangsues: tous ont eu maille à partir avec la justice pour avoir nui aux hommes ou offensé Dieu, à des degrés divers. Les procès déploient toute la solennité et les moyens utilisés pour les accusés ordinaires et se soldent par des peines qui vont du bannissement au supplice, en passant par l'excommunication. Ces procès sont de deux types. Les premiers sont prononcés par des tribunaux laïcs à l'encontre d'animaux domestiques (cochons, chevaux, boeufs, chiens, coqs, ânes, etc.) reconnus coupables de blessure ou d'homicide. La peine appliquée est souvent la mise à mort par la pendaison, le bûcher[2], la décapitation, etc. Des rituels d'exposition, d'humiliation ou de mutilation peuvent être associés selon la gravité du crime. Dans neuf cas sur dix, c'est un cochon qui est conduit devant le tribunal : l'animal est vagabond (il sert d'éboueur dans les grandes villes) et provoque inévitablement des accidents. Le propriétaire de l'animal, quant à lui, est rarement inquiété. Les seconds procès sont prononcés par les autorités ecclésiastiques à l'encontre d'animaux de petite taille (insectes, rongeurs) qui détruisent les récoltes. Ces derniers sont plus difficiles à appréhender et s'apparentent davantage à des fléaux. Dès lors, on recourt à l'exorcisme, on les déclare maudits ou l'on procède à leur excommunication. Le témoignage le plus ancien d'un procès de ce genre concerne le diocèse de Laon, où l'évêque Barthélemy aurait, en 1120, déclaré maudits et excommuniés les mulots et chenilles qui avaient envahi les champs. L'année suivante, il réitère ses anathèmes à l'encontre de mouches.Impression à la demandeCOMMANDER15,90 € -

LES PROCÈS CONTRE LES ANIMAUX. CURIOSITÉS JUDICIAIRES ET HISTORIQUES DU MOYEN-ÂGE
Agnel EmileLes procès intentés aux animaux étaient des procès dans lesquels l'accusé était un animal qui se voyait reprocher un délit, un crime ou un dommage comme il l'aurait été à un être humain, en principe seul sujet de droit ou justiciable. Taureaux, vaches , chevaux, porcs, truies, coqs, rats, mulots, limaces, fourmis, chenilles, sauterelles mouches, vers et sangsues : tous ont eu maille à partir avec la justice pour avoir nui aux hommes ou offensé Dieu, à des degrés divers. Les procès déploient toute la solennité et les moyens utilisés pour les accusés ordinaires et se soldent par des peines qui vont du bannissement au supplice, en passant par l'excommunication. Ces procès sont de deux types. Les premiers sont prononcés par des tribunaux laïcs à l'encontre d'animaux domestiques (cochons, chevaux, boeufs, chiens, coqs, ânes, etc.) reconnus coupables de blessure ou d'homicide. La peine appliquée est souvent la mise à mort par la pendaison, le bûcher[2], la décapitation, etc. Des rituels d'exposition, d'humiliation ou de mutilation peuvent être associés selon la gravité du crime. Dans neuf cas sur dix, c'est un cochon qui est conduit devant le tribunal : l'animal est vagabond (il sert d'éboueur dans les grandes villes) et provoque inévitablement des accidents. Le propriétaire de l'animal, quant à lui, est rarement inquiété. Les seconds procès sont prononcés par les autorités ecclésiastiques à l'encontre d'animaux de petite taille (insectes, rongeurs) qui détruisent les récoltes. Ces derniers sont plus difficiles à appréhender et s'apparentent davantage à des fléaux. Dès lors, on recourt à l'exorcisme, on les déclare maudits ou l'on procède à leur excommunication. Le témoignage le plus ancien d'un procès de ce genre concerne le diocèse de Laon, où l'évêque Barthélemy aurait, en 1120, déclaré maudits et excommuniés les mulots et chenilles qui avaient envahi les champs. L'année suivante, il réitère ses anathèmes à l'encontre de mouches.Impression à la demandeCOMMANDER14,00 € -

Proces contre les animaux. Quand les animaux étaient jugés comme des hommes
Emile AgnelImaginez un monde où les animaux sont traduits en justice pour leurs crimes. Dans « Proces contre les animaux » d'Émile Agnel, l'auteur nous plonge dans l'univers fascinant et méconnu des procès intentés aux animaux du Moyen Âge. Ce livre explore un aspect surprenant de l'histoire juridique, où porcs, truies et autres bêtes étaient jugés pour leurs méfaits, tels que le meurtre d'enfants. Les animaux auteurs de délits étaient souvent incarcérés et soumis à des procédures judiciaires rigoureuses, semblables à celles des humains. Les cas impliquant des animaux insaisissables, comme les insectes, étaient confiés à la justice ecclésiastique, qui employait des moyens spirituels pour les condamner. À travers une série de récits documentés, Agnel révèle les pratiques judiciaires de l'époque, illustrant la frontière ténue entre la superstition et la loi. Ce récit historique invite le lecteur à découvrir une facette insolite de notre passé, offrant une réflexion sur la justice et la morale à travers les âges.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Conteur, Poète, Botaniste, Musicien. Avec 1 CD audio
Rousseau Jean-Jacques ; Miranda Ana-Maria ; CotteLa reine fantasque, conte ; poésies diverses ; Sur les herbiers, lettre à Madame Delessert ; Sur les mousses, lettre à Monsieur de Malesherbes ; préface au Dictionnaire de musique ; Sur la musique militaire. De Jean-Jacques Rousseau, nous conservons comme une sorte de portrait figé et forgé par l'institution scolaire. Pourtant, ce portrait comprend de nombreux autres Rousseau, dont le présent ouvrage propose de découvrir quelques facettes, en révélant le fameux homme de lettres sous ses diverses plumes. un cd : Les pantouflettes (paroles et musique Jean-Jacques Rousseau)Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,00 € -

Carnets de voyage en Italie 1921-1923
Denis Maurice« L'amour de l'Italie aura été une des plus fortes passions de ma vie d'artiste et de ma vie intérieure. » L'aveu est de taille. Lorsqu'il débarque en Sicile en 1921, le peintre Maurice Denis (1870-1943), pose le pied sur la terre italienne pour la huitième fois. Arrivé d'Afrique du Nord avec l'une de ses filles, il vient s'y consoler d'un grand deuil. Maurice Denis a profondément aimé ce pays. Carnets de voyage en Italie peut être regardé comme un récit pittoresque ? c'est bien le mot ? de ses passages dans diverses villes, mais aussi une leçon d'histoire de l'art à travers l'étude de grands maîtres de la peinture. Assurément, ces Carnets sont ceux d'un peintre qui sait, qui aime écrire, et la chose est rare.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Eloge de la main
Focillon HenriAu sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER11,00 € -

Masques
De Ficoroni Francesco ; Guyon FranckHéritier du théâtre grec, le théâtre romain n'a fait usage du masque pour ses représentations qu'à partir du premier siècle avant notre ère. Qu'il s'agisse de tragédies (Accius ou Pacuvius) ou de comédies (Plaute ou Térence) l'usage du masque a d'abord été d'ordre technique, cet accessoire faisant alors office de porte-voix afin que tous les spectateurs puissent entendre la pièce. Un curieux personnage (Francesco de Ficoroni) (1664-1747) (homme de grande érudition, collectionneur, antiquaire et archéologue) a rassemblé dans un petit ouvrage des dizaines de ces masques appartenant à la tradition théâtrale romaine, grâce auxquels nous pouvons découvrir combien ces masques ont pu devenir, en eux-mêmes et par eux-mêmes, des objets d'art à part entière : un univers fascinant et somptueux, dont chacun désormais pourra faire l'expérience en parcourant ces pages.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
