
Le choc des barbaries. Terrorismes et désordre mondial, 3e édition
Quinze années se sont écoulées depuis l'attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à New York, quinze années rythmées par de nouveaux attentats et par une "guerre au terrorisme" sans fin. "A lire absolument, car il s'agit du texte le plus percutant et le plus rigoureux qu'on puisse lire sur cette guerre", écrivait Le Monde diplomatique à propos de la première édition de ce livre, parue en 2002. Cette réédition enrichie d'un chapitre et de deux préfaces, inédits en français, éclaire les événements en cours conçus comme l'affrontement de deux barbaries. Celle de l'iniquité d'un monde mis en coupe réglée par le grand capital et ses fondés de pouvoir installés à la Maison Blanche. Celle de l'"intégrisme islamique radical et anti-occidental", qui est selon l'auteur, "l'expression dévoyée et réactionnaire du ressentiment des classes moyennes et des couches plébéiennes contre le développement difforme du capitalisme et la domination occidentale, souvent aggravés par un pouvoir local despotique". L'auteur éclaire le lien indissoluble qui existe entre la terreur permanente et l'état de grande iniquité dans lequel vivent les populations de la planète. Il établit le lien entre la "dominance" mondiale, le terrorisme d'Etat et la violence aveugle qui lui répond. Mais, comme il le rappelle, "la pacification du monde ne naîtra pas du choc de ces barbaries : loin de se neutraliser mutuellement, elles se renforcent dans une escalade réciproque". Loin du conformisme ambiant qui paralyse la pensée, Gilbert Achcar nous livre une analyse de la complexité du chaos du monde qui nous frappe désormais de plein fouet.
| EAN | 9782849505427 |
|---|---|
| Titre | Le choc des barbaries. Terrorismes et désordre mondial, 3e édition |
| Auteur | Achcar Gilbert |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 240 |
| Date de parution | 20170202 |
| Nombre de pages | 178,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le marxisme d'Ernest Mandel. [Pourquoi je suis marxiste . [séminaire, Amsterdam, 4-6 juillet 1996
Achcar GilbertErnest Mandel (1923-1995) appartenait à une espèce devenue fort rare : celle des théoriciens du marxisme militant. Il était l'un de ces rares hommes ou femmes dans l'histoire du mouvement socialiste, qui ont été capables de mener de pair une activité inlassable de dirigeant politique et une ?uvre intellectuelle obéissant aux critères académiques de la recherche scientifique, au point de forcer le respect des milieux universitaires. C'est à un bilan critique de cette ?uvre considérable que cet ouvrage collectif est consacré. Les auteurs présentent et discutent les principaux apports d'Ernest Mandel à la théorie politique et économique : la variante humaniste et optimiste du marxisme qui fut la sienne; son apport fondamental à l'analyse de la dynamique du capitalisme dans la seconde moitié du XXe siècle; son rôle déterminant dans la réhabilitation de la théorie des ondes longues en économie; ses analyses de la bureaucratie dans le mouvement ouvrier et dans les Etats du " socialisme réellement existant "; sa conception des problèmes de gestion de la transition au socialisme; ainsi que le rapport particulier que cet homme, qui frôla la mort dans les camps nazis, entretint avec la question de l'Holocauste. Deux textes de Mandel figurent en deuxième partie : des thèses consacrées à cette même question de l'Holocauste, ainsi qu'une longue contribution traduite de l'allemand, et inédite en français, dans laquelle ce marxiste impénitent expose les raisons profondes de son adhésion au marxisme. Une bibliographie des travaux de Mandel publiés en langue française clôt cet hommage collectif, dont les éditions allemande, anglaise, brésilienne, espagnole, japonaise et turque, sont déjà parues ou en voie de paraître.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

LA NOUVELLE GUERRE FROIDE. Le monde après le Kosovo
Achcar GilbertRésumé : L'après-Guerre froide ressemble fort peu à cette ère de paix annoncée au moment où l'URSS avait mis un genou à terre. Inaugurée en grande pompe par la guerre du Golfe, la dernière décennie du XXe siècle a connu une succession impressionnante d'interventions militaires de toute nature, culminant avec la guerre du Kosovo. Examiner cette dernière exclusivement au regard de ses enjeux balkaniques, c'est s'interdire de comprendre sa signification la plus importante pour l'histoire mondiale. L'intervention de l'OTAN au Kosovo, sous la direction des Etats-Unis d'Amérique, s'inscrit dans une série de choix opérés par la seule superpuissance encore en lice dans le monde d'aujourd'hui. Le maintien du budget militaire américain à un niveau de Guerre froide, supérieur aux budgets militaires additionnés des six puissances directement inférieures (Russie, Japon, France, Allemagne, Royaume-Uni et Chine) ; le choix de maintenir l'OTAN malgré la dissolution du Pacte de Varsovie et la fin de l'URSS, puis de l'élargir à l'est de l'Europe en un geste perçu a Moscou comme un acte de défiance et d'hostilité ; la projection de la force armée sur l'arène mondiale en faisant fi des institutions internationales ; tels sont les aspects les plus saillants d'une politique qui s'est dessinée progressivement à Washington et dont les décisions cruciales ont été arrêtées sous l'administration Clinton. Après avoir agi en vertu d'un projet géopolitique très ambitieux, inspiré par Zbigniew Brzezinski, William Clinton, tel l'apprenti sorcier, quittera la scène de l'Histoire en léguant à l'humanité la perspective d'un XXIe siècle marqué par une nouvelle Guerre froide. Dans cet affrontement post-idéologique, les deux alliés du communisme défunt des années cinquante, la Russie et la Chine, se retrouvent une nouvelle fois dans le même camp, face à un Occident dont l'OTAN est la colonne vertébrale et les Etats-Unis, à la fois le muscle et le cerveau.EpuiséVOIR PRODUIT15,22 € -

Les arabes et la Shoah. La guerre israélo-arabe des récits
Achcar GilbertS'appuyant sur une vaste documentation et avec un constant souci d'objectivité et de distance critique, cet ouvrage (le premier du genre) analyse les rapports complexes entre les Arabes, dans la diversité de leurs sensibilités politiques et idéologiques, et la Shoah.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,40 € -

La Nouvelle Guerre froide. Etats-Unis, Russie et Chine, du Kosovo à l'Ukraine
Achcar GilbertAvec l'invasion russe de l'Ukraine en 2022 et la dégradation des relations entre les Etats-Unis et la Chine, le constat d'une nouvelle guerre froide est devenu un lieu commun. En fait, affirme Gilbert Achcar, cette nouvelle guerre froide est en coma depuis la fin du siècle dernier. En s'efforçant de consolider sa position hégémonique après la fin de l'URSS, Washington s'est aliéné la Russie et la Chine, poussant les deux pays à se rapprocher. L'ascension de Vladimir Poutine et la réinvention impérialiste de la Russie, ainsi que l'ascension de Xi Jinping et la dérive répressive du pouvoir chinois, se sont conjuguées avec l'exacerbation des tensions autour de l'Ukraine et de Taïwan. Un autre monde, plus pacifique, était-il possible ? Dans cet orage essentiel traduit de l'anglais, l'auteur, spécialiste reconnu des relations internationales, soutient que ce n'est qu'en comprenant comment nous en sommes arrivés là que nous pouvons commencer à imaginer les contours d'un autre monde.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Le premier âge du capitalisme (1415-1763). Tome 1, L'expansion européenne
Bihr AlainLe premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

A la prochaine. De Mai 68 aux Gilets jaunes
Cours-Salies PierreQue peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Sociologie du racisme
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; EberhardLe racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Crise mondiale et reproduction du capital
Tombazos Stavros ; Husson MichelLa crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux États-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une «arythmie», c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une «arythmie» systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 €
De la même catégorie
-

Les revenants. Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France
Thomson DavidDepuis 2012, plus d'un millier de Français sont partis rejoindre des groupes jihadistes en Syrie. Dès l'été 2014 et les premières frappes de la coalition contre l'Etat islamique, beaucoup ont commencé à rentrer. Déçus, parfois choqués, pas toujours repentis. David Thomson a suivi ces garçons et ces filles pendant de longues années pour en tirer Les Revenants, une anthropologie unique du jihadisme.EpuiséVOIR PRODUIT8,95 € -

Convoyeur de la mort
Mansour EttyJe vais accoucher au milieu d'un désastre. Me perpétuer en pleine mort. Donner la vie quand la nuit nous pétrifie. La vie va sortir de moi dans une ville meurtrie. Dans la nuit du 13 novembre 2015, un attentat a tué à Paris cent trente et une personnes et en a blessé près de cinq cents autres. La vie tape dans mon ventre pendant qu'on entasse les corps. Je nage à contre-courant. Je porte une fille quand des mères pleurent leur enfant. Je me régénère alors que Paris est à sang. Aucune trace en moi d'un esprit de révolte : je n'ai pas décidé d'enfanter pour m'épargner la mort ni créer du renouveau. Etre fertile pour faire peau neuve, non. Je ne me demande pas pour quel monde mettre au monde. La vie est déjà en moi. Elle bat obstinément depuis huit mois. Que reste-t-il en nous quand, au plus intime, la vie et la mort se sont livré bataille ? " Ce livre est le fruit de plus de quatre ans d'enquête, d'une cinquantaine d'entretiens menés entre Bruxelles et Paris, et d'une quête personnelle. Dans ce "roman vérité" selon l'expression de Truman Capote, Etty Mansour a exploré la dimension psychologique de Salah Abdeslam, seul survivant parmi les terroristes du 13 novembre, en s'entretenant avec ses proches, notamment sa fiancée, son avocat belge, une sociologue molenbeekoise et une psychanalyste clinicienne qui exerce en prison auprès de détenus pour terrorisme islamiste. Au-delà de l'itinéraire biographique de Salah Abdeslam, elle a cherché des clés de compréhension sociale, historique, idéologique et religieuse en se rapprochant d'éducateurs sociaux, d'un historien, d'un juge et d'une policière de l'antiterrorisme, d'un imam et d'un rabbin. Si l'exercice du droit est indispensable à une société meurtrie par des attaques terroristes de cette ampleur ? depuis la Seconde Guerre Mondiale, l'Europe n'avait pas eu à faire face à un tel niveau de violence ? la littérature peut, à sa manière, aider à transformer la terreur dont nous avons été la cible. Elle peut permettre de comprendre, de l'intérieur, ce qui nous est collectivement arrivé. Cette conviction a guidé le travail d'Etty Mansour et lui permet d'éclairer la trajectoire du seul terroriste encore en vie, à mettre des mots sur son silence qui est, à ses yeux, le nouveau piège qu'il nous tend.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER23,00 € -

Ma mère patrie
Charrihi Hanane ; Brunet ElenaFatima Charrihi fut la première victime de l'attentat de Nice, le 14 juillet 2016. Elle était musulmane, comme un tiers des personnes assassinées ce soir-là. Sa fille, Hanane, dévoile la personnalité de cette mère d'exception. Exigeante et généreuse, puisant ses valeurs de paix et de tolérance dans sa pratique de l'islam. Mais Hanane raconte aussi son chagrin dans l'omniprésence médiatique. Et la haine que sa famille a dû endurer en plein deuil. C'est avec lucidité et douceur qu'Hanane prend la plume pour contrer les amalgames. Et rendre hommage à sa mère, en réaffirmant son attachement à la France, sa patrie. Hanane Charrihi a 27 ans et vit en banlieue parisienne. Elle est l'une des sept enfants de Fatima Charrihi. Elena Brunet est journaliste au magazine L'Obs.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,90 € -

Le djihad et la mort
Roy OlivierNous aimons la mort, vous aimez la vie." Ce slogan djihadiste est la vérité nihiliste d'une violence radicale en quête de cause. Qu'il s'agisse de commettre un attentat sur le sol européen ou d'oeuvrer à la restauration du Califat par le sacrifice, la mort du terroriste est la finalité par excellence de son engagement. La force de ce phénomène est de jouer sur nos peurs. Le seul impact stratégique des attentats est leur effet psychologique : ils ne touchent pas la capacité militaire des Occidentaux ; ils ne touchent l'économie qu'à la marge ; ils ne mettent en danger les institutions que dans la mesure où nous les remettons nous-mêmes en cause, avec le sempiternel débat sur le conflit entre sécurité et Etat de droit. La peur, c'est celle de l'implosion de nos propres sociétés.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,50 €
