La Grande Mer. Une histoire de la Méditerranée et des Méditerranéens
Abulafia David ; Salvatori Olivier
BELLES LETTRES
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EAN :9782251453064
« Le plus grand historien vivant de la Méditerranée » Andrew Roberts« Une réalisation grandiose » Sunday Times« Une étude mémorable » Sunday TelegraphPendant quelque trois mille ans, le bassin méditerranéen a été un foyer de civilisation de premier ordre. Il a exercé une influence majeure sur les affaires du monde.David Abulafia retrace ici l'histoire d'une mer à hauteur d'homme, de la guerre de Troie à la piraterie, des batailles navales entre Carthage et Rome à la diaspora juive des mondes hellénistiques, de la montée de l'Islam aux Grands Tours du XIXe siècle jusqu'au tourisme de masse du XXe siècle.Plutôt que d'imposer une unité artificielle à l'activité foisonnante qui se déroule à la surface de la « Grande Mer », David Abulafia insiste sur sa diversité, qu'elle soit ethnique, linguistique, religieuse ou politique.Au c'ur de sa thèse se trouve l'idée que la prospérité de cités maritimes telles qu'Alexandrie, Trieste, Salonique, Venise et beaucoup d'autres, a reposé pour une large part sur leur capacité à accueillir peuples, religions et identités et à leur permettre de coexister : la Méditerranée a incarné pendant des millénaires ce lieu exceptionnel où religions, économies et systèmes politiques se sont rencontrés, affrontés, influencés et finalement assimilés.David Abulafia combine la recherche historique la plus exigeante avec le style enlevé du conteur. Son histoire de très longue durée a été unanimement saluée comme une splendide réussite.Table des matières : PréfaceIntroduction. La mer aux cent nomsPartie I. La première Méditerranée, 22000-1000 av. J.-C.1. Isolement et insularité, 22000-3000 av. J.-C.2. Cuivre et bronze, 3000-1500 av. J.-C.3. Marchands et héros, 1500-1250 av. J.-C.4. Peuples de la mer et Peuples de la terre, 1250-1100 av. J.-C.Partie II. La deuxième Méditerranée, 1000 av. J.-C.-600 apr. J.-C.5. Marchands de pourpre, 1000-700 av. J.-C.6. Descendants d'Ulysse, 800-550 av. J.-C.7. Le triomphe des Tyrrhéniens, 800-400 av. J.-C.8. Vers le jardin des Hespérides, 1000-400 av. J.-C.9. Thalassocraties, 550-400 av. J.-C.10. Le phare de la Méditerranée, 350-100 av. J.-C.11. « Il faut détruire Carthage », 400-146 av. J.-C.12. « Mare Nostrum », 146 av. J.-C.-150 apr. J.-C.13. Anciennes et nouvelles croyances, 1-45014. Désintégration, 400-600Partie III. La troisième Méditerranée, 600-135015. Fosses méditerranéennes, 600-90016. Par-delà les frontières de la chrétienté et de l'islam, 900-105017. Bouleversements dans la Grande Mer, 1000-110018. « Le profit que Dieu voudra accorder », 1100-120019. Les routes de la mer, 1160-118520. Mort et renaissance des empires, 1130-126021. Marchands, mercenaires et missionnaires, 1220-130022. « Serrata », le grand verrouillage, 1291-1350Partie IV. La quatrième Méditerranée, 1350-183023. Empereurs romains en herbe, 1350-148024. À l'Ouest, du nouveau, 1391-150025. Saintes ligues et alliances inavouables, 1500-155026. « Akdeniz », la bataille de la mer Blanche, 1550-157127. Intrusions en Méditerranée, 1571-165028. Les diasporas aux abois, 1560-170029. Encouragements à d'autres, 1650-178030. À travers le prisme russe, 1760-180531. Deys, beys et pachas, 1800-1830Partie V. La cinquième Méditerranée, 1830-201432. Et toujours ils se rencontreront, 1830-190033. Grecs et non-Grecs, 1830-192034. Fin de partie ottomane, 1900-191835. Un conte des quatre villes et demie, 1900-195036. « Mare Nostrum », le retour, 1918-194537. Une mer fragmentée, 1945-199038. La Dernière Méditerranée, 1950-2014Conclusion. La traverséeNotesSources citéesTable des illustrationsIndexNotes Biographiques : Professeur émérite d'histoire méditerranéenne à l'université de Cambridge, David Abulafia en a présidé la faculté d'histoire. Son travail porte sur l'Espagne, l'Italie et la Méditerranée médiévales. La Grande mer. Une Histoire de la Méditerranée et des Méditerranéens a reçu le prix de la British Academy ainsi que le Mountbatten Maritime Award.
Pendant quelque trois mille ans, le bassin méditerranéen s'est imposé comme un foyer de civilisation de premier ordre, exerçant une influence majeure sur les affaires du monde. Combinant la recherche historique la plus exigeante avec le style enlevé du conteur, David Abulafia retrace ici l'histoire fascinante d'une mer à hauteur d'homme, des batailles navales entre Carthage et Rome à la diaspora juive des mondes hellénistiques, de la montée de l'Islam aux Grands Tours du XIX ? siècle, jusqu'au tourisme de masse du xxe siècle. Plutôt que d'imposer une unité artificielle à l'activité foisonnante qui se déroule à la surface de cette "Grande Mer", David Abulafia insiste sur sa diversité : la Méditerranée a constitué ce lieu exceptionnel où religions, économies et systèmes politiques se sont rencontrés, affrontés, influencés et finalement assimilés.
Abulafia David ; Naro Massimo ; Chiaramonte Giovan
La cathédrale de Monreale dévoile toute sa beauté quand on y célèbre la liturgie. Elle a été construite pour la liturgie, et pour une liturgie royalement solennelle. C'est dans la liturgie qu'elle prend l'aspect d'un palais, un palais d'une grande beauté, une demeure royale pour Dieu dans laquelle sont célébrés les mystères divins et sur les parois de laquelle sont transcrits les événements bibliques, les histoires de Dieu. Tout ici parle de la présence du Christ ressuscité. Tout ici nous aide à nous représenter la Divine Présence. Le monde de Dieu et le monde des Hommes se côtoient. Celui qui la projeta et en eut l'idée, avait à l'esprit la transcendance de Dieu et la royauté divine de Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, mort et ressuscité pour notre salut.
Notre planète est bleue. 70 % de sa surface est couverte d'eau. Mais aucun historien n'a eu, jusqu'à présent, l'audace de David Abulafia : observer les civilisations humaines, du néolithique à nos jours, en prenant le large. Dans cet ouvrage d'une ampleur sans précédent, fruit de toute une vie de travail, l'un des plus talentueux historiens de notre temps a osé dresser une histoire humaine des océans, notre dernière terra incognita. Ne laissant aucune source historique de côté, il accomplit l'exploit de combiner rigueur scientifique et récit haletant. Il donne, pour le plus grand plaisir de son lecteur, la saga captivante de la lutte des hommes, marchands, pirates, brigands, fanatiques religieux, savants et autres explorateurs avec les immensités marines, animés de visées tantôt nobles, tantôt exécrables, mais toujours pour commercer, apprendre et en fin de compte survivre. "Avec sa narration magistrale, ses personnages magnifiquement dessinés, sa portée audacieuse et son érudition rigoureuse, ce livre se classe parmi les meilleurs livres d'histoire du monde... Du Maroc à Hawaï, de l'Australie au golfe Persique, il est un tour de force intense et palpitant, peuplé de pirates, de rois, de savants, de monstres, de conquérants, de marins, de marchands, d'aventuriers, d'esclavagistes et d'esclaves, qui nous emmène de l'époque des trirèmes et des drakkars, des coques et des cogues, des boutres et des jonques, des galions et des dreadnoughts, jusqu'aux navires porte-conteneurs" . Simon Sebag Montefiore "Comme on peut s'y attendre de la part d'un universitaire aussi éminent, David Abulafia prend grand soin de souligner la difficulté des sources et de s'abstenir de généralisations et de conclusions simplifiées... il s'agit d'un tour de force. Ecrire l'histoire à cette échelle est un défi et une tâche extrêmement impressionnante ; l'auteur mérite une ovation pour cette réalisation magistrale". Peter Frankopan
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine
Toute l'histoire du monde en 300 cartes. De la préhistoire à nos jours. Pour comprendre les grandes invasions, les civilisations précolombiennes, l'influence des croisades, la Première Guerre mondiale ou bien encore les rapports internationaux depuis la chute du Mur, cet ouvrage permet de visualiser, à travers 300 cartes mises à jour, les grandes périodes, les enjeux majeurs, les événements fondamentaux. Une bonne carte vaut mieux qu'un long discours : l'Atlas historique Duby met en scène les grandes étapes de l'histoire de l'humanité (depuis l'apparition du genre Homo jusqu'aux principales zones de tension dans le monde actuel), clarifie les conflits les plus compliqués (la guerre de Trente Ans, les partages de la Pologne...) et les périodes les plus troubles (la Chine des Qing, les conflits du Caucase...), donne à voir les grands mouvements inscrits dans la durée (exil des communautés juives d'Europe au Moyen Age, tensions intercommunautaires dans les Balkans, décolonisation...), mais aussi les phénomènes économiques et artistiques. Il fait aussi une large place aux enjeux géopolitiques actuels. Accompagné de textes explicatifs, de chronologies et d'un important index, cet atlas s'adresse à tous ceux, depuis le collégien jusqu'au passionné d'histoire, qui ont besoin de voir pour comprendre.
Petites erreurs ou grosses âneries, bourdes involontaires ou entêtements tragiques, découvrez le florilège des bêtises de ceux qui ont écrit les pages de notre histoire. De l'imprudence d'un druide aux écarts de nos récents chefs d'Etat, du plus obscur ministre au plus mauvais stratège, que l'on soit puissant ou anonyme, homme ou femme, la bêtise semble bien être la chose la mieux partagée du monde ! Truffé de citations décalées, de jeux de mots audacieux et d'anecdotes insolites, Le grand Bêtisier de l'Histoire de France décrypte plus de 25 siècles d'histoire de manière originale, drôle et insolente.
Coppens Yves ; Reeves Hubert ; Rosnay Joël de ; Si
HUBERT REEVES, astrophysicien, écrivain, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Patience dans l'azur. JOËL DE ROSNAY, directeur à la Cité des Sciences, est fauteur de L'Aventure du vivant et L'Homme symbiotique. Yves COPPENS, découvreur de Lucy, professeur au Collège de France, auteur de Le Singe, l'Afrique et l Homme. DOMINIQUE SIMONNET, écrivain, journaliste, est l'auteur de L'Amour expliqué à nos enfants, Le Livre de Némo, Némo en Amérique. La Plus Belle Histoire du monde a été traduit en 25 langues
Mourlane Stéphane ; Païni Dominique ; Stora Benjam
Lorsque se développa l'immigration de masse en France, dans la seconde moitié du XIXe siècle, les Italiens furent les plus nombreux à venir occuper les emplois créés par la croissance économique. On l'oublie parfois, mais, jusque dans les années 1960, ils furent les étrangers les plus nombreux dans l'Hexagone. On n'a pas toujours en mémoire non plus les conditions d'accueil difficiles qui leur furent réservées. Aujourd'hui célébrée, leur intégration ne se fit pas sans heurts, même si elle fit son chemin. L'image de l'Italien en France se dessina sur un mode paradoxal entre préjugés dévalorisants et regards bienveillants, traduisant l'attrait pour ces gens venus de ce pays si proche, à la culture si fascinante. Cet ouvrage, qui accompagne l'exposition présentée au Musée national de l'histoire de l'immigration, propose de découvrir la grande diversité des regards portés sur les immigrés italiens venus s'installer en France, à travers différentes sources (cinéma, oeuvres d'art, récits de vie, articles de presse ou de personnalités politiques). Qu'ils soient ouvriers agricoles, industriels, bûcherons, maçons mineurs de fond, colporteurs, ou bien anarchistes, antifascistes, artistes, étudiants etc., les immigrés italiens : ont contribué au développement de la société française. Leurs empreintes durables ont enrichi le quotidien des Français, que ce soit dans le domaine de la gastronomie, de la musique, des arts ou de la vie politique.