La chance de ma vie. D'après l'histoire vraie d'Ahmed Tobasi
Abdulrazzak Hassan ; Mancec Ronan ; Lafferty Zoe
ESPACE INSTANT
13,00 €
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EAN :9782375720837
La Chance de ma vie (And Here I Am) retrace le parcours d'Ahmed Tobasi, né dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie pendant la première intifada. Il est témoin pendant son enfance des répercussions violentes de l'occupation : la deuxième intifada, les raids militaires, l'invasion et la destruction partielle du camp. Engagé dans la lutte armée, il devient prisonnier politique à 17 ans. Il est libéré après quatre ans d'incarcération et s'exile en Norvège où il se forme en tant qu'acteur et metteur en scène. Son engagement résistant prend alors une nouvelle forme, celle d'un théâtre politique qu'il développe à son retour au camp de Jénine en 2013. Hassan Abdulrazzak, auteur d'origine irakienne résidant au Royaume-Uni, s'est saisi de cette histoire en mêlant le réel au fantastique et le comique au tragique pour restituer la complexité d'un voyage aux accents doux-amers. Ahmed Tobasi incarne ainsi son propre personnage dans ce spectacle qui tourne à travers le monde depuis 2017, articulant le parcours d'un homme en quête de sa définition de la liberté avec ! 'Histoire de la résistance palestinienne autant armée que culturelle et artistique.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
100
Date de parution
11/09/2025
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782375720837
Titre
And here I am (titre provisoire)
Auteur
Abdulrazzak Hassan ; Mancec Ronan ; Lafferty Zoe
Editeur
ESPACE INSTANT
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20250911
Nombre de pages
100,00 €
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Quand ces gens me disent que je leur appartiens, je t'avoue que, pour moi, c'est comme un nuage qui passe, ou un coucher de soleil à la fin du jour. Le lendemain matin, le soleil se lèvera de nouveau, qu'ils le veuillent ou non." À douze ans, Yusuf est envoyé vivre chez son oncle. Il s'en réjouit, jusqu'à ce qu'il comprenne que son père l'a vendu afin de rembourser une dette trop lourde et qu'Aziz n'est pas son oncle, mais un riche marchand caravanier qui a besoin d'un esclave de plus chez lui. À travers les yeux de Yusuf, au gré des longues expéditions commerciales au coeur des plaines désertiques, l'Afrique de l'Est du début du XX? siècle se révèle dans toute sa beauté et sa rudesse.
Résumé : "J'ai du temps sur les mains, je suis entre les mains du temps, alors autant que je m'explique. Tôt ou tard il faut en venir là." Un soir de novembre 1994, Saleh Omar, soixante-cinq ans, débarque à Londres, un faux passeport en poche au nom de Mahmud. Dans son ancienne vie, sur l'île de Zanzibar, Saleh était un commerçant prospère, marié et père de famille. Aujourd'hui, serrant contre lui un petit sac dans lequel se trouve son bien le plus précieux, une boite en acajou remplie d'encens, il demande l'asile à un pays qui ne veut pas de lui. Lorsque le fils du vrai Mahmud apprend que Saleh est en Angleterre, le passé ressurgit brusquement. Confrontés aux clichés que plaquent sur eux les Anglais, les deux hommes se racontent leurs véritables histoires, près d'une autre mer. En conteur virtuose, Abdulrazak Gurnah nous emmène dans les méandres de l'histoire de Zanzibar et dit la tragique condition de tous les exilés, à jamais écartelés entre deux rives.
C'est une histoire sur nous tous, Farida et Amin, nos parents, Jamila. Elle dit que chaque histoire en contient beaucoup d'autres, et qu'elles ne nous appartiennent pas mais se confondent avec les aléas de notre époque, qu'elles s'emparent de nous et nous lient à jamais". Un matin de 1899, dans une petite ville côtière d'Afrique de l'Est, Hassanali se met en chemin pour la mosquée dont il est le muezzin. C'est alors qu'il croise la route d'un Anglais épuisé qui s'effondre à ses pieds. Il se lie bientôt avec cet homme, écrivain, voyageur et orientaliste. Malgré tout ce qui les sépare, l'étranger va tomber fou d'amour pour la soeur d'Hassanali. Cette passion interdite scellera le destin d'une lignée maudite sur plusieurs générations, jusqu'au Londres des années 1960.
Résumé : Fin des années 1960, dans un village portuaire d'un pays d'Afrique de l'Est. Jeune homme brillant, Hassan Omar habite un modeste logis avec sa famille et grandit dans un climat de violence et de désespoir. A la suite d'un soulèvement national, et alors qu'un nouveau gouvernement prend le pouvoir, il se voit refuser une bourse pour poursuivre ses études, seul horizon d'espoir dans son quotidien difficile. Las et sans projet, il est condamné au départ. Il part s'installer à Nairobi, au Kenya, chez un oncle fortuné, dans l'espoir qu'il libère la part de l'héritage familial destiné à sa mère. Dans cette ville aussi cruelle qu'envoûtante, fenêtre sur un monde plus vaste, il trouvera le chemin de l'émancipation.
Extrait de la préface de Gilles BoulanLes parents ont quitté la campagne pour venir s'installer à la ville. Ils se sont arrêtés sur la colline des anges et des djinns au-delà du périph, cette frontière infranchissable entre leur bidonville, la décharge, l'usine toxique de «Stop herbe» et la ville. Vingt ans plus tard, «leurs enfants sans nombril» rêvent de partir à leur tour. Cette fois beaucoup plus loin, où un autre périphérique les séparera de la belle ville. Une seule chose aura réellement changé, ces jeunes gens «mauvaises herbes» auront plutôt recours à la bonne fée marraine de la télévision qu'à la gitane et à sa magie.Avec une belle intelligence, une grande simplicité de moyens et beaucoup d'émotion, Sedef Ecer raconte la similitude des destins, l'éternité de cette misère qui reproduit les mêmes schémas dans les pays en développement comme dans les pays développés. L'exclusion, le recours à des travaux dangereux (l'usine de sablage des blue-jeans a remplacé l'usine de production d'herbicide), la seule force du rêve pour nourrir un quelconque espoir.
Beslan, 1er septembre 2004. Plus d'un millier d'enfants et d'adultes sont pris en otage le jour de la rentrée scolaire dans une école d'Ossétie-du-Nord, dans le Caucase, par un groupe de terroristes réclamant le retrait des troupes russes de Tchétchénie. Pendant trois jours, les otages sont entassés dans un gymnase, dans une chaleur étouffante, sans eau ni nourriture. Refusant toute négociation, les forces russes finissent par donner l'assaut en tirant à l'arme lourde. Le bilan sera de 334 morts, dont 186 enfants. Tous les preneurs d'otages sont tués, sauf un. Traduit en justice, il plaide innocent. Ce procès sera le seul mené concernant ces événements. Malgré les demandes des familles des victimes, aucun responsable politique ou militaire ne répondra de cet assaut devant la justice. Cette pièce de théâtre documentaire, commande de la Maison d'Europe et d'Orient, a été écrite d'après les minutes de ce procès, qui a permis un travail d'analyse du processus qui avait déjà mené à une tragédie similaire dans un théâtre de Moscou en 2002. Elle est une contribution à la recherche de la vérité et à la mémoire des victimes.