La protection du trésor dans les procédures collectives. Étude comparative des droits marocain, fran
Abassi Mohamed Rabie ; Cavalier Georges
L'HARMATTAN
54,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782336528311
La protection du Trésor dans les systèmes des procédures collectives marocain et OHADA est respectivement encadrée par la loi n° 73-17 et l'AUPC. Si la formulation des textes de lois précités est idéale, la pratique est autre. Cette plongée au coeur de la condition du Trésor dans ce cadre permet de confirmer le constat à l'origine de cette étude, à savoir d'une protection défectueuse. Le bilan général que l'on tire de l'approche critique est qu'après le placement de l'entreprise en procédure collective, la condition de l'Administration fiscale est affaiblie sur tous les fronts. Quelle que soit la procédure collective appliquée, et abstraction faite des dérogations ou des tempéraments consacrés par les deux régimes juridiques, le Trésor reste, dans une certaine mesure, un créancier mal protégé. Sa condition juridique dans ce cadre est calquée sur celles des autres créanciers. Il est soumis au traitement collectif. Ainsi, si liquidation judiciaire il y a, le paiement du Trésor est faible, si ce n'est pas inexistant. A la faiblesse du paiement des créances fiscales s'ajoute la disparition des entités économiques. Disparition qui met fin à la naissance des créances d'impôts. La relation légale qui lie le Trésor au contribuable se retrouve rompue une fois pour toutes. A ce titre, tout l'enjeu est de miser sur les procédures de sauvegarde et de redressement judiciaire des entités économiques en difficulté. Reste qu'en pratique, le taux d'entreprises qui sont éligibles au redressement judiciaire est réduit. Et si elles le sont, ces entreprises voient leurs plans de redressement échouer après un certain temps. Indispensable, une recherche axée sur la redéfinition de la protection du Trésor ne pouvait être abordée qu'avec une grande prudence. Le droit des procédures collectives est un droit d'équilibre par excellence. Pour ce faire, deux voies sont proposées : l'intervention réfléchie du législateur et l'option pour des solutions jurisprudentielles, à la fois motivées et courageuses.
Nombre de pages
622
Date de parution
08/01/2026
Poids
940g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336528311
Auteur
Abassi Mohamed Rabie ; Cavalier Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260108
Nombre de pages
622,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : A Solvara, la musique possède un pouvoir redoutable ; une partition peut ensorceler, manipuler et parfois même tuer. Comme quarante-neuf rares élues, Shona est une Tisseuse, une servante du dieu Sol. Cloîtrée dans l'Atrium, lieu saint, depuis l'enfance, elle tisse les Mélodies du Destin : l'avenir de chaque habitant du royaume. Lorsqu'elle entrevoit accidentellement son propre futur, dans lequel elle est à l'origine de la chute de Solvara, son existence bascule. Bientôt accusée d'être au coeur d'un complot qui vise à renverser le roi, Shona décide de fuir. Contrainte de collaborer avec Alistair, un Musicien aristocrate dont le destin semble intimement lié au sien, la jeune femme n'aura d'autres choix que de démêler les notes de sa destinée avant que celle-ci ne s'accomplisse.
L'auteur propose ici une analyse des volets essentiels de la littérature des cinquante dernières années. L'option est celle d'un poéticien et d'un écrivain de langue française, naturellement intéressé par sa littérature nationale, plutôt que celle d'un érudit. Les lectures principalement analytiques sont guidées par la poétique et structurées par la dynamique récente d'une renaissance des formes et des contenus. passionnante et instructive. bien que problématique, à certains égards.
Comment une littérature de langue française et une culture francophone, issues du fait colonial, sont-elles souvent, de part et d'autre, c'est-à-dire à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, l'alibi de certains malentendus involontaires, sinon voulus et entretenus, exactement comme l'est la petite amulette dite "main de Fatma", dans les usages symboliques et pseudo- symboliques qu'on en fait pour la commodité d'une signalétique lisse et consumériste ? Comment faire, surtout, pour être et demeurer, aujourd'hui, un francophone tunisien sans complexe, et sans fatalement renoncer à sa culture arabophone, ni en subir quelques oukases, quand on appartient à cet espace de la francophonie, par l'écriture, la recherche, l'enseignement ou la simple empathie culturelle ? La femme, l'altérité, l'écriture, l'hybridité et la francophonie seraient le pouce, l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire de cette jeune littérature tunisienne de langue française et de cette culture francophone apparemment assez prospères, mais pâtissant en réalité de moult incompréhensions. Comme les cinq doigts, ces thématiques sont, plus que d'autres, consubstantielles de l'espace de la francophonie en Tunisie, complémentaires et, à l'évidence, susceptibles de donner le change par leurs couleurs, leurs dimensions et leurs lignes, aux plus avertis des chiromanciens parmi les lecteurs et les critiques.
Cet ensemble revisite le corpus flaubertien le plus connu. C'est moins une sorte de visite guidée qu'une étude inquiète des possibilités d'un approfondissement critique fidèle. Flaubert était un auteur en avance sur son époque, tourné irrémédiablement vers la modernité et volontiers plus soucieux de son oeuvre et de sa poétique que des exégèses savantes. Ainsi continuera-t-il longtemps à intéresser la postérité, lecteurs et critiques parallèlement.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.