Zonabend Françoise ; Morel Marie-France ; Le Grand
L'HARMATTAN
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EAN :9782738471949
Pur la première fois des chercheurs et des praticiens sont réunis pour réfléchir à plusieurs voix à l'évolution des conduites de deuil lors de la disparition prématurée de fœtus ou de nourrissons. S'attachant à comprendre l'effacement des rituels ou leur transformation dans nos propres sociétés, leurs considérations ont porté tout à la fois sur les traitements pratiques et symboliques appliqués jadis et ailleurs, et sur l'émergence de cette mortalité comme catégorie spécifique en démographie et en droit. Ces morts, qui peuvent survenir pendant la gestation ou juste après la naissance, tendent-elles aujourd'hui à se rejoindre dans l'inacceptable et l'indicible alors qu'un ensemble de paroles, de gestes et d'actes permettrait de rendre pensable et visible ce malheur ... Les regards nuancés des ethnologues, des historiens, des juristes, des psychanalystes, des médecins viennent éclairer et enrichir l'analyse des problématiques propres à chaque discipline. Une telle lecture plurielle, argumentée et inédite par son ouverture, a permis que se fassent jour les difficultés grandissantes rencontrées par ceux qui soignent et la grande souffrance des familles qui demandent une reconnaissance symbolique de leur statut de parents d'enfants décédés. Dans nos sociétés occidentales contemporaines, la mort du fœtus ou du nourrisson quittera-t-elle alors le domaine de l'innommable pour donner à penser, à dire, à partager ...
Nombre de pages
234
Date de parution
01/12/1998
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738471949
Titre
Le foetus, le nourrisson, et la mort
ISBN
2738471943
Auteur
Zonabend Françoise ; Morel Marie-France ; Le Grand
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
19981201
Nombre de pages
234,00 €
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Françoise Zonabend est ethnologue, Directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, membre du Laboratoire d'Anthropologie sociale du Collège de France, du CNRS et de l'EHESS. Elle se consacre à l'ethnologie de la France contemporaine. Elle a publié entre autres ouvrages: La mémoire longue (PUF, 198O et J.M.Place, 2001 ( Odile Jacob, 1989) et en coll. Histoire de la famille (Armand Colin, 1986), La mort, le f?tus et le nourrisson (L'Harmattan,1999). Elle est actuellement directrice scientifique de Gradhiva, revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie.
La Hague, au nord-ouest de l'isthme du Cotentin. Un bout du monde soudain envahi par la plus en pointe et la plus controversée des industries : le nucléaire. Comment en parlent les gens du cru ? Quelle est la vie de ceux qui travaillent A l'usine de retraitement des déchets ? Habiter au voisinage du nucléaire, cela change-t-il quelque chose dans ces bourgs et ces campagnes apparemment immuables ? Nouvelle édition, entièrement revue et augmentée.
Qu'est ce qui « fait » parenté ?Il n'y a pas d'humanité sans parenté. Celle-ci est inscrite au c'ur de toutes les sociétés et aucune n'a jusqu'à présent réussi à s'en dispenser, même si, d'un groupe social à l'autre, d'une époque à l'autre, la notion varie beaucoup. Chantal Collard et Françoise Zonabend, en prenant appui sur l'anthropologie sociale, tentent de répondre à la double interrogation : « À quoi sert un parent ? » et « Qu'est-ce qu'un parent ? ». Leur ambition ? Montrer comment de nouvelles données ethnographiques collectées partout dans le monde ? ainsi que les analyses et les théories dont elles font l'objet ? permettent de mieux appréhender les bouleversements que connaissent les m'urs familiales et sociales dans les sociétés occidentales, notamment avec le recours de plus en plus fréquent aux nouvelles techniques de reproduction.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...