Zonabend Françoise ; Morel Marie-France ; Le Grand
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782738471949
Pur la première fois des chercheurs et des praticiens sont réunis pour réfléchir à plusieurs voix à l'évolution des conduites de deuil lors de la disparition prématurée de fœtus ou de nourrissons. S'attachant à comprendre l'effacement des rituels ou leur transformation dans nos propres sociétés, leurs considérations ont porté tout à la fois sur les traitements pratiques et symboliques appliqués jadis et ailleurs, et sur l'émergence de cette mortalité comme catégorie spécifique en démographie et en droit. Ces morts, qui peuvent survenir pendant la gestation ou juste après la naissance, tendent-elles aujourd'hui à se rejoindre dans l'inacceptable et l'indicible alors qu'un ensemble de paroles, de gestes et d'actes permettrait de rendre pensable et visible ce malheur ? Les regards nuancés des ethnologues, des historiens, des juristes, des psychanalystes, des médecins viennent éclairer et enrichir l'analyse des problématiques propres à chaque discipline. Une telle lecture plurielle, argumentée et inédite par son ouverture, a permis que se fassent jour les difficultés grandissantes rencontrées par ceux qui soignent et la grande souffrance des familles qui demandent une reconnaissance symbolique de leur statut de parents d'enfants décédés. Dans nos sociétés occidentales contemporaines, la mort du fœtus ou du nourrisson quittera-t-elle alors le domaine de l'innommable pour donner à penser, à dire, à partager ?
Nombre de pages
234
Date de parution
01/12/1998
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738471949
Titre
Le foetus, le nourrisson, et la mort
ISBN
2738471943
Auteur
Zonabend Françoise ; Morel Marie-France ; Le Grand
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
19981201
Nombre de pages
234,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La Hague, au nord-ouest de l'isthme du Cotentin. Un bout du monde soudain envahi par la plus en pointe et la plus controversée des industries : le nucléaire. Comment en parlent les gens du cru ? Quelle est la vie de ceux qui travaillent A l'usine de retraitement des déchets ? Habiter au voisinage du nucléaire, cela change-t-il quelque chose dans ces bourgs et ces campagnes apparemment immuables ? Nouvelle édition, entièrement revue et augmentée.
Françoise Zonabend est ethnologue, Directeur d?études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, membre du Laboratoire d'Anthropologie sociale du Collège de France, du CNRS et de l'EHESS. Elle se consacre à l'ethnologie de la France contemporaine. Elle a publié entre autres ouvrages: La mémoire longue (PUF, 198O et J.M.Place, 2001 ( Odile Jacob, 1989) et en coll. Histoire de la famille (Armand Colin, 1986), La mort, le f?tus et le nourrisson (L'Harmattan,1999). Elle est actuellement directrice scientifique de Gradhiva, revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie.
S'il n'est pas d'humanité sans langage, il n'existe pas non plus d'homme " hors parenté ". Celle-ci, de fait, est inscrite au coeur de toutes les sociétés : aucune n'a jusqu'à présent réussi à s'en dispenser, même si, d'un groupe social à l'autre, d'une époque à l'autre, les anthropologues observent d'importantes variations. Or, dans les sociétés occidentales, la parenté a subi, ces dernières décennies, d'intenses changements sous l'effet des avancées des sciences médicales et biologiques ou des bouleversements intervenus dans les moeurs familiales et sociales, les mouvements d'acceptation étant aussi forts que les mouvements de rejet. Prenant appui sur ce qu'apporte l'anthropologie dans ce champ d'étude, cet ouvrage entend mettre en perspective, afin de mieux les déchiffrer, les problèmes ouverts par ces nouvelles façons de se procurer " une " parenté.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.