Chercheures, enseignantes, artistes et praticiennes, les co-coordonnatrices de cet ouvrage sont engagées depuis plusieurs années dans une démarche interculturelle critique et intersectionnelle, féministe et antiraciste, transnationale et interdisciplinaire, narrative et porteuse d'actions. Dans une mise en dialogue d'univers conceptuels et de diverses façons d'aborder le monde, le social et la pratique, cet ouvrage permet aux lectrices et aux lecteurs de réfléchir aux questions d'interculturalité liées au genre, au racisme, aux différentes formes de violence et aux discriminations. Plusieurs chapitres présentent une réflexion académique et des recherches issues des sciences humaines et sociales. Certains donnent la parole à des actrices et acteurs sociaux qui par leurs témoignages et réflexions font avancer les connaissances, tout en contribuant à la transformation sociale. D'autres rendent compte de pratiques engagées qui concrétisent les approches intersectionnelles et antiracistes et qui, en plus de lutter contre les inégalités et les injustices, se développent dans le domaine des médiations interculturelles.
Nombre de pages
320
Date de parution
13/03/2025
Poids
485g
Largeur
155mm
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EAN
9782336508061
Titre
Racisme, genre et discriminations. De l’approche intersectionnelle vers les médiations interculturel
Sophia, une trentenaire éco-anxieuse et nullipare, prétend ne plus être célibataire pour faire plaisir à sa mère. Ce mensonge pourrait être sans conséquence si ses parents ne sautaient pas sur l'occasion pour inviter son compagnon à Noël. Sophia a deux mois pour trouver l'homme-placebo qui apaisera les angoisses de sa mère. Mais lorsqu'un revers de la vie la contraint à retourner vivre dans son Jura natal, la recherche se complexifie. Comment rencontrer quelqu'un dans l'un des départements les moins peuplés de France ? Avec humour et sans concessions, Anaïs Ziakovic met en scène les désillusions d'une génération pour laquelle la maternité n'est plus une priorité. Porté par une Bridget Jones 2. 0, post-MeToo, post-Covid, née de la révolution numérique, le roman explore la sexualité des trentenaires à l'ère des réseaux sociaux et l'invention de nouveaux modèles familiaux. Diplômée du Celsa, plume pour des maisons de Luxe, Anaïs Ziakovic s'essaie au stand-up et travaille actuellement sur un projet de seule en scène. Avec Pêche Aubergine, elle signe un premier roman pétillant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...