Catastrophe ! L'homme qu'elle aime ne veut pas d'enfant. Et à trente-cinq ans, Ellen n'a plus de temps à perdre. Sa meilleure amie connaît le même problème. Elles décident alors de se donner neuf mois pour prendre une décision : avoir un bébé avec un autre homme ? Faire un enfant toute seule ... Bien sûr, quand la famille et les copains s'en mêlent tout se complique ! Comment garder la tête froide quand on est tiraillé entre les amours des uns, les bébés des autres et les rappels à l'ordre de l'homme de sa vie ? C'est le début d'une course effrénée à la bonne solution, jalonnée de crises de doute et de situations cocasses. Une peinture tendre et drôle des plus secrètes angoisses féminines doublée d'une description décapante des milieux new-yorkais éternellement " branchés ".
Nombre de pages
296
Date de parution
08/02/2000
Poids
320g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782080679376
Titre
Neuf mois de réflexion
Auteur
Zigman Laura
Editeur
FLAMMARION
Largeur
145
Poids
320
Date de parution
20000208
Nombre de pages
296,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A quelques semaines de son mariage avec Don, Elise apprend que son ex-fiancé décide de s'installer à Washington à deux pas de chez eux. L'appréhension cède bien vite la place au doute puis aux soupçons. Et quand elle entend son futur mari changer de ton en s'adressant à son ex, proposer spontanément de s'occuper du chien qu'ils ont toujours en commun ou l'inviter à dîner en précisant qu'il fera la cuisine (lui qu'elle n'avait jamais vu faire plus que commander des pizzas), les soupçons virent carrément à l'obsession. Au risque de ruiner sa relation avec l'homme qu'elle aime. Mais aussi de nous entraîner dans une comédie décapante sur un thème pour ainsi dire universel!
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.