Une flâneuse au Pakistan. Ce qu'un sourire désamorce
Zérah Oriane
PERSEIDES
18,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782915596847
Pakistan. Ce qui fut naguère l'une des étapes du « hippie trail », parcours mythique des vagabonds d'Occident cheminant vers Katmandou le coeur accroché aux étoiles, se résume aujourd'hui à deux ou trois clichés dévastateurs : talibans, attentats, zones tribales en guerre. Après avoir « flâné » plus de dix ans en Inde, Oriane Zérah, qui n'est ni diplomate, ni humanitaire, a décidé de boucler son sac pour le « Pays des Purs »... pour voir les jardins de Shalimar. Elle voyage seule, se drape d'étoffes locales, parle la langue du cru, s'embarque dans des bus et loge chez l'habitant quand elle peut. Lahore, Chitral, Peshawar. Avec pour but le festival de polo de Shandur, organisé chaque année dans les montagnes de l'Himalaya. De ce périple au Pakistan, elle a rapporté un carnet de route à la plume nerveuse et colorée, un témoignage rare qui nous plonge au coeur de l'« autre » Pakistan, ce pays dont les médias ne parlent jamais. Ouvrage illustré d'une vingtaine de photographies couleur.
Nombre de pages
176
Date de parution
01/09/2012
Poids
230g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915596847
Titre
Une flâneuse au Pakistan. Ce qu'un sourire désamorce
Auteur
Zérah Oriane
Editeur
PERSEIDES
Largeur
140
Poids
230
Date de parution
20120901
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce matin de septembre 2021, un mois après la prise de Kaboul, de jeunes combattants posent pour moi, fleurs au fusil, brandissant fièrement les armes d'assaut récupérées dans l'arsenal des Américains. Pouvais-je vraiment exclure les talibans de mon projet photographique ? Je cherche à raconter visuellement l'Afghanistan en prenant pour fil rouge la relation singulière que ses habitants entretiennent avec les fleurs. La grâce des corolles, la fragilité des calices sont-elles compatibles avec le pouvoir taliban ? " Installée depuis dix ans comme photoreporter en Afghanistan, Oriane Zerah fait revivre les semaines électriques qui ont précédé la prise de Kaboul, son incroyable évacuation par les services français, son retour dans la capitale afghane après deux jours de détention " au secret " sous la garde des talibans. Elle raconte sa nouvelle vie dans l'Afghanistan de la charia, les plaies ouvertes d'un pays rendu exsangue par vingt ans de guerre, la douloureuse adaptation de la société au nouveau régime, la peur, les représailles, mais aussi l'espoir. On croisera dans ces pages, entre autres, un haut gradé taliban en veine de confidences, des cultivateurs d'opium inquiets pour leur récolte, un maître espion au service du Pakistan, des étudiantes interdites de faculté, un distillateur d'alcool clandestin, des opposants qui se cachent, des mollahs qui les pourchassent et des enfants qui trépassent. Sans oublier les Flowers Brothers rencontrés à Khost, installés dans une maison rose et qui accrochent des fleurs à leurs pakols.
Dans cet essai photographique Oriane Zérah a choisi les fleurs comme fil conducteur afin de partager sa vision de ce pays déchiré par la guerre depuis plus de quarante ans. C'est le reflet d'une décennie de voyages à travers le pays, dont plus de six ans à vivre à plein temps à Kaboul. Très attachée à l'Afghanistan elle souhaite représenter son peuple - surtout ses hommes - d'une manière peu commune et surprenante. Ce projet se veut une excursion picturale enchanteresse dans un autre Afghanistan, celui qui ne se réduit pas à ses tragédies. Ce que ces images veulent montrer, c'est le pouvoir même des roses au-delà de leurs épines.
Hossaini Fatimah ; Zérah Oriane ; Urbain Charlotte
Meurtri, ravagé, exploité de toutes parts et endeuillé sans discontinu depuis tant de décennies, l'Afghanistan est pourtant un pays de beautés? trop souvent cachées (la burqa est l'instrument le plus connu de cette occultation). Depuis que les talibans ont pris le pouvoir le 15 août 2021, ils n'ont eu de cesse de rendre invisibles les femmes, les privant de visage, de voix et d'éducation. L'exposition, qui réunit le travail de deux photographes ? l'une afghane, l'autre française ?, dévoile des femmes afghanes devant des hommes entourés de fleurs. L'ambition est d'honorer la beauté partout où elle se niche pour révéler un autre visage afghan.
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.