LE DEFI DE GOUVERNER COMMUNICATION COMPRISE - MIEUX ASSOCIER LES CITOYENS ?
ZEMOR PIERRE
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296029828
La communication n'est pas comprise. Mors qu'elle est échange et partage de l'information ou du savoir, quelle établit La relation qui considère l'autre et ouvre 'le dialogue, La communication se trouve trop réduite à La promotion publicitaire, aux manipulations politiques ou aux raccourcis médiatiques. A la com' à la fois courtisée et brocardée. Caricatures et méprises aggravent le désintérêt pour la chose publique, nuisent à l'efficacité des décisions, comme à la qualité du lien civique. La communication n'est pas comprise dans l'action publique, pas incluse, mal intégrée aux actes. Dissociée de l'exercice du pouvoir par des effets d'annonce et des détournements, elle conduit à La démission des acteurs publics et des institutions de leurs devoirs d'informer, d'écouter, de rendre compte et de discuter. Peut-on encore espérer une prise de conscience et des changements de comportements politiques pour mieux associer les citoyens et les faire participer aux choix de leur avenir collectif ? Avec une grande variété d'expériences et proche collaborateur de Michel Rocard, Pierre Zémor témoigne. Ce conseiller d'Etat, membre de la Commission des sondages et ancien président de la Commission Nationale du Débat Public, fonde en 1989 l'association Communication publique. Il plaide pour que gouverner se pratique communication comprise, entre institutions et citoyens. Une garantie démocratique bafouée... Le chemin pour régénérer le contrat social. Ce livre, fruit de conversations avec Patricia Martin, productrice de radio à France Inter, est un appel à sortir des idées reçues réductrices sur La communication et à emprunter la voie, courageuse mais seule salutaire, du débat public authentique. Au coeur de l'actualité politique, il interroge les candidats, comme les élus, qui annoncent vouloir parler avec les citoyens et pratiquer la politique autrement.
Nombre de pages
267
Date de parution
08/03/2007
Poids
365g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296029828
Titre
LE DEFI DE GOUVERNER COMMUNICATION COMPRISE - MIEUX ASSOCIER LES CITOYENS ?
Auteur
ZEMOR PIERRE
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
365
Date de parution
20070308
Nombre de pages
267,00 €
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Pour les institutions publiques, communiquer est un devoir qui répond au droit à l'information des citoyens. Au quotidien, les agents des administrations, des villes, des départements, des régions ou des établissements publics, ont à mettre à la disposition des citoyens les données publiques, expliquer règles et procédures, offrir des services, valoriser les institutions, dialoguer, proposer, consulter, rendre compte et donner du sens à l'État de droit. Ce livre dresse un panorama des savoir-faire des praticiens. Il réhabilite la communication comme intime partie de l'action publique, essentielle au débat public et à la démocratie. Biographie de l'auteur Pierre Zémor, conseiller d'Etat, ancien consultant en management et en communication politique, élu local et régional, enseignant à HEC, à Sciences-Po, et à l'ENA, est président de l'association Communication publique et de la fédération européenne feacp.
Résumé : Pour les institutions publiques, communiquer est un devoir qui répond au droit à l'information des citoyens. Au quotidien, les agents des administrations, des villes, des départements, des régions ou des établissements publics, ont à mettre à la disposition des citoyens les données publiques, expliquer règles et procédures, offrir des services, valoriser les institutions, dialoguer, proposer, consulter, rendre compte et donner du sens à l'État de droit. Ce livre dresse un panorama des savoir-faire des praticiens. Il réhabilite la communication comme intime partie de l'action publique, essentielle au débat public et à la démocratie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...