RADYC Vol. 1 (1). La catégorisation en Afrique coloniale et postcoloniale
Zang Zang paul ; Assipolo Laurain ; Éditions Pygmi
PYGMIES
19,15 €
Impression à la demande
EAN :9789956459582
Pour son tout premier numéro, la Revue Africaine des Dynamiques Contemporaines (RADYC) se proposait de réfléchir sur la rémanence des catégorisations coloniales en Afrique postcoloniale, particulièrement celles qui touchent à l'organisation administrative, aux toponymes, aux ethnonymes, aux représentations sociales et sociolinguistiques, stéréotypées ou non, et aux constructions mémorielles. Les contributions validées par le comité scientifique et les experts ont été organisées en deux parties. La première a pour titre " Toponymes, usages administratifs et ancrage identitaire" . Les trois contributions réunies sous ce titre traitent des tensions entre les toponymes administratifs dont certaines orthographes ont été francisées, et les toponymes originaux. Elles soulignent, d'une part, la nécessité de les défranciser, celle d'harmoniser leurs orthographes d'autre part. La seconde partie est intitulée " Représentations littéraires des crises mémorielles et identitaires" . Elle compte, comme la première, trois essais qui, le titre générique le suggère, abordent la littéralisation des crises liées aux conflits mémoriels et aux tensions identitaires.
Nombre de pages
174
Date de parution
01/12/2024
Poids
234g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9789956459582
Titre
RADYC Vol. 1 (1). La catégorisation en Afrique coloniale et postcoloniale
Auteur
Zang Zang paul ; Assipolo Laurain ; Éditions Pygmi
Editeur
PYGMIES
Largeur
148
Poids
234
Date de parution
20241201
Nombre de pages
174,00 €
Disponibilité
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Ngafomo Louis Hervé ; Zang Zang paul ; Eloundou El
Au coeur d'une géopolitique mondiale du rapport de forces et de la coopération reconfigurée, les discours à Dakar et à Ouagadougou de N. Sarkozy et E. Macron suscitent des interrogations. En prenant la parole, ces présidents présentaient leur vision de la Francophonie. Il se dégage, de ces discours, une vision sociale de l'Afrique, une scénarisation de la mémoire, avec une pointe de consubstantialité de commun intérêt. Dans cet ouvrage interdisciplinaire, les contributeurs scrutent les actes discursifs de ces présidents et les discours issus de leur réception, pour en interroger les modalités d'influences et dégager les ressorts idéologiques susceptibles d'orienter la reconstruction de l'Afrique et de la Francophonie.
Marcel Zang est né le 2 mars 1954. A l'âge de 9 ans, il quitte sa terre natale, le Cameroun, pour la France. En 1976, il est diplômé d'une licence de Lettres modernes à la faculté de Nanterre. Après différents stages dans des agences de publicité, Marcel Zang devient formateur en publicité. En parallèle, il poursuit une carrière d auteur dramatique, poète et nouvelliste. De nombreuses publications de textes et de nouvelles sont pans dans des journaux, magazines, revues littéraires (Le Serpent à plumes, Libération, Revue Noire...). Marcel Zang est l'auteur de plusieurs pièces dont certaines ont déjà été mises en scène: Le joueur, le Vide et son Double, La Danse du Pharaon, mise en scène par Peter Lema avec la Compagnie Envers production à la salle Paul Fort, à Nantes, en mai 1999, et Un couple infernal, créée en décembre 2000 dans la salle La Carrière à Saint Herblain.
Découvrir la Bible en s'amusant ! Adam et Eve, Abraham, Moïse... tant de personnages hauts en couleurs parsèment la Bible. Découvre tous ces grands héros en collant les autocollants au bon endroit dans le livre.
Malgré les dispositions juridiques qui légitiment et normalisent l'expropriation dans la plupart des pays d'Afrique au sud du Sahara en général, et au Cameroun en particulier, les procédures y relatives sont sources potentielles de conflits protéiformes entre "les spoliés" et les pouvoirs publics. La question fondamentale de cet ouvrage est : les difficultés qu'éprouvent le plus souvent les autochtones en situation d'expropriation sont-elles de manière conjecturale corrélées à la régulation sociale ? Le livre pose comme postulat que l'expropriation est un événement potentiellement riche en affects et susceptible de créer des crises : autoréférentielles et hétéroréférentielles. A travers une problématique transversale et vacillante, il aboutit à la conclusion selon laquelle toute transaction entre l'Etat et les expropriés doit être guidée par une démarche holistique.
Face à la multiplication des crises sanitaires, sécuritaires, climatiques et sociales en Afrique subsaharienne, l'action humanitaire s'impose comme un levier majeur de protection, de résilience et de développement. Mais que vaut une intervention lorsqu'elle ignore les cultures, les savoirs locaux et les logiques communautaires des populations qu'elle prétend secourir ? Cet ouvrage collectif interroge les fondements, les pratiques et les effets de l'humanitaire en contexte africain. A partir d'études de terrain menées notamment au Cameroun, il analyse les tensions entre modèles d'intervention exogènes, gouvernance institutionnelle, résilience communautaire et aspirations locales. Les contributions réunies montrent que l'efficacité de l'aide ne dépend pas seulement des ressources mobilisées, mais aussi de sa capacité à reconnaître les identités culturelles, les savoirs endogènes et la participation réelle des bénéficiaires.
La thématique traitée dans ce numéro, en même temps qu'elle révèle l'actualité du sujet, démontre également de son intérêt scientifique, parce que les humanités numériques constituent un terreau fertile de questions de recherche. Comment enseigner les humanités à l'ère du numérique ? Par quelles modalités la recherche en sciences humaines et sociales peut-elle procéder grâce au numérique ? Quelles opportunités offrent les humanités numériques pour juguler la crise de l'emploi ? Au demeurant, notre souhait est que cette publication soit utile au public des chercheurs que les Annales demeurent un support de visibilité scientifique de bonne facture en vue du rayonnement de l'Université de Yaoundé I.
Pour son dixième numéro, abá déploie un large spectre disciplinaire autour d'une Afrique qui se cherche, se raconte et se revendique. De l'histoire coloniale à ses prolongements postcoloniaux, du pont métallique d'Edéa aux maquis camerounais de la guerre froide, les contributions ici rassemblées sondent les traces laissées par la domination et les imaginaires que forge leur dépassement. La littérature, l'anthropologie et l'analyse du discours se rejoignent pour explorer des réalités souvent tues. Les violences faites aux hommes, la misogynie ordinaire, la mort mise en fiction par la science-fiction, ou encore la marginalité professionnelle de l'enseignant. Les sciences du langage, quant à elles, interrogent la dyslexie, la dysphasie et les pratiques linguistiques de marge comme autant d'enjeux pédagogiques et sociaux. Du discours judiciaire au discours commercial, la rhétorique clôt ce parcours en révélant les stratégies de persuasion à l'oeuvre dans la vie publique. abá n° 10 est ainsi un carrefour où l'altérité, la mémoire et le langage se donnent rendez-vous pour penser l'Afrique contemporaine dans toute sa complexité.
A Teliba, bourgade africaine tiraillée entre traditions, foi et misère, l'Eglise règne autant sur les âmes que sur les corps. Mais derrière les soutanes, les silences et les sermons, brûlent des désirs que nul dogme ne parvient à étouffer. Lorsque le jeune séminariste Julius Ibayak est envoyé en mission, il ne se doute pas qu'il s'apprête à franchir une frontière invisible. Celle qui sépare le sacré du charnel. Celle qui fait vaciller la foi face à la tentation. Emilia Essila, choriste lumineuse et habitée, incarne, à elle seule, toutes les contradictions d'un monde où l'amour devient transgression. Entre eux, l'attirance est immédiate, irrépressible. Mais dans un univers où le corps est interdit et le désir condamné, aimer devient un acte de défi. Autour d'eux, Teliba observe, murmure, juge, entre croyances ancestrales, pratiques occultes et hypocrisie religieuse. Car ici, les prêtres ne sont pas seulement des hommes de Dieu. Ils sont aussi des hommes, tout court.