Le gymnaste et le danseur. Considérations sur la bouche de la vérité des écrans
Zanchi Raymond
ORIZONS
14,00 €
Epuisé
EAN :9791030900804
Alors qu'on n'a jamais produit autant de films, certains proclament le cinéma moribond et prophétisent sa fin à moyenne échéance. Les films seraient-ils, en réalité, des téléfilms ? On filme à la fois le visible et l'invisible, dit Godard ; en s'en tenant au seul visible, procréerait-on, à l'entendre, du téléfilm ? Comment trancher ? S'il suffit de projeter un téléfilm sur grand écran pour le transformer en film, on verrait peut-être plus clair. Le mot "audiovisuel" ne désamorce pas la confusion. En le prenant au pied de la lettre, on supposerait que les créateurs d'images, les ingénieurs du son appartiennent à la même galaxie. Voyez ce qui passe dans la constellation Gutenberg : les écrivains sont tantôt greffiers, journalistes, diplomates, romanciers ou poètes, on ne finirait pas d'en décliner la liste. Or l'audiovisuel, lui aussi, est fait de cette diversité, à ceci près qu'une désignation, presque unique, la recouvre : la compagnie des réalisateurs. Cependant, tôt ou tard, leurs productions ne finissent-elles dans les catalogues du petit écran ?Au milieu des agitations, comment distinguerait-on le danseur ici, le gymnaste là ? Dans cet essai pétillant et franc du collier, qui est aussi une déclaration passionnée pour le septième art, le cinéaste Raymond Zanchi nous dit avoir choisi sa voie ; il a fait sien le cri de la chorégraphe Pina Bausch : "dansez, dansez sinon nous sommes perdus !"
Nombre de pages
126
Date de parution
14/06/2016
Poids
159g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791030900804
Titre
Le gymnaste et le danseur. Considérations sur la bouche de la vérité des écrans
Auteur
Zanchi Raymond
Editeur
ORIZONS
Largeur
135
Poids
159
Date de parution
20160614
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Imaginez un monde presque identique au nôtre mais à une très grosse différence près : dans notre histoire, les grands mythes, les royaumes fantastiques, les contes et légendes et les divinités mythologiques sont bel et bien réels !Alexandre Desvereaux, le plus célèbre des aventuriers, véritable star du Net, a découvert le moyen d'accéder à ces territoires perdus grâce aux portails-miroirs, de mystérieuses structures cachées à travers le globe qui permettent d'accéder instantanément à ces endroits magiques. Mais cette découverte attise la convoitise de richissimes collectionneurs qui envoient des mercenaires y piller le moindre vestige, sans aucun égard pour l'héritage de l'humanité.Mystérieusement disparu depuis un an, Desvereaux laisse derrière lui son épouse, inventrice et ingénieure de génie, et sa fille Aurore, une ado opiniâtre et débrouillarde qui ne peut se résigner à la disparition de son père.Prenant son courage à deux mains, avec un groupe de gamins de son école, Aurore va se lancer au secours d'Alexandre. Et comme le dit son savant de copain Medhi : « L'utopie, c'est tout faire pour rendre l'impossible possible ! »Autoproclamée les Utopistes, la bande de gamins va devoir braver mille dangers pour accomplir son destin, à commencer par affronter un terrible dieu aztèque...
Lydia, Lucius et Dagos ont fui une Rome envahie. Avec l'aide l'armée romaine, ils mettent au point une stratégie pour anéantir les zombies. Face à l'invasion des zombies, Lydia, Lucius et Dagos se sont enfuis de Rome. Par chance, ils croisent la route d'une section de l'armée romaine venue en renfort. Lucius a une idée pour se débarrasser à jamais des sans-âmes : avec l'aide des soldats et de ses amis, il va mettre au point une stratégie militaire audacieuse pour mener une attaque définitive. Mais le plan est périlleux, va-t-il fonctionner ?
Les zombies attaquent Rome ! La cité est-elle prête à se défendre ... Toute la ville de Rome attend avec impatience les prochains jeux du Colisée : Galba, le propriétaire des gladiateurs, a promis à l'Empereur un spectacle comme il n'en n'a jamais vu. Il a trouvé lors d'un voyage d'étranges créatures ni mortes, ni vivantes, mais particulièrement féroces ! Lâchées dans l'arène, elles assureront un combat sans précédent. Galba s'en frotte les mains, la chance lui sourit, car il projette aussi de marier son fils unique, Lucius, à Lydia Tarquin, une riche héritière. Les deux adolescents ne sont pas emballés par ce mariage mais se rapprochent lors que Lucius fait part à Lydia du projet fou de son père : faire combattre des zombies au Colisée.
Sans aspirer à être complet, les vingt contributions ici réunies peuvent être lues comme un abrégé de l'histoire du livre, de l'Antiquité au XXème siècle : de la tablette au volume, de la propagation du livre par l'imprimerie à la mise en question de l'autorité de l'Eglise, de la lente émancipation à un potentiel subversif et à son pouvoir énigmatique, de son éclatement à son sacrifice. Le livre est ainsi un point de cristallisation de la culture. Et dans ce domaine, il y a toujours profit de comparer ce qui est à ce qui fut.
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.