Le mandat impératif. De la Révolution française à la Commune de Paris
Zaidman Pierre-Henri
LIBERTAIRES
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EAN :9782914980623
L'idée des représentants est moderne, dit Rousseau : elle nous vient du gouvernement féodal. Dans les anciennes républiques et même dans les monarchies. jamais le peuple n'eut de représentants : on ne connaissait pas ce mot là. " Rousseau disait vrai. Les Maîtres du Monde du moment beuglent partout qu'ils ont instauré un modèle indépassable de démocratie. Et ils se targuent de la liberté qu'a le Peuple de voter pour eux de temps en temps en se faisant exploiter tous les jours. Une partie des révolutionnaires, quant à elle, se bat depuis toujours pour une démocratie tout à la fois politique. économique et sociale. Pour le contrôle et la révocabilité à tout moment des mandatés. Pour la démocratie directe. Et pour le mandat impératif. L'histoire de ces 220 dernières années se résume à l'affrontement entre deux conceptions de la démocratie. Et comme par hasard, c'est toujours dans les périodes de mouvements sociaux d'importance et d'effervescence révolutionnaire que resurgissent les revendications de démocratie directe, politique, économique et sociale, de mandat impératif et de contrôle et de révocabilité permanente des mandatés. Pierre-Henri Zaidman nous rappelle cela en nous retraçant l'histoire du mandat impératif et de la démocratie directe de la Révolution française à la Commune de Paris. Défendu d'abord par l'Aristocratie pour refuser la transformation des Etats généraux en Assemblée nationale, le mandat impératif est repris par le mouvement populaire parisien et défendu par les " Enragés ". Interdite depuis la constitution de 1791, l'idée est au c?ur des affrontements des périodes révolutionnaires du XIXe siècle en France. Son échec est celui de la Révolution. En cette période d'élections municipales et cantonales c'est peu dire que la lecture de ce livre s'impose ! Oui, une démocratie authentique, pleine et véritable est possible ! L'histoire le démontre. Mais l'histoire démontre également que les Maîtres du Monde feront tout pour empêcher son avènement ! Etonnant, non !
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Nombre de pages
90
Date de parution
15/04/2008
Poids
130g
Largeur
140mm
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EAN
9782914980623
Titre
Le mandat impératif. De la Révolution française à la Commune de Paris
Auteur
Zaidman Pierre-Henri
Editeur
LIBERTAIRES
Largeur
140
Poids
130
Date de parution
20080415
Nombre de pages
90,00 €
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Août-septembre 1870, alors que l'armée française est en pleine déroute et que les troupes régulières tentent de se réorganiser, les gardes nationaux et francs-tireurs surgissent un peu partout infligeant des pertes à l'ennemi, certes peu importantes, mais suffisantes pour que l'état-major allemand décide de les éradiquer en intimidant, si nécessaire, les populations civiles qui les soutiennent. Le 18 octobre 1870, dans une petite ville tranquille d'Eure-et-Loir, Châteaudun, 1 200 francs-tireurs, gardes nationaux et sapeurs-pompiers, dépourvus de cavalerie et d'artillerie, affrontent une demi-journée durant, 6 500 hommes de la 22e division d'infanterie allemande dans un combat inégal et symbolique, infligeant des pertes infimes à l'ennemi mais dont la mémoire et le souvenir sont restés vivants partout dans le pays. Pourquoi et comment est-ce arrivé ? C'est ce que ce livre tente d'expliquer en s'appuyant sur de nombreuses sources éparpillées dans les centres d'archives et les bibliothèques. C'est ainsi qu'une poignée de francs-tireurs et de gardes nationaux, malgré eux, sont entrés dans l'Histoire précédant les Jean Moulin, les Charles Tillon, les Gabriel Péri et tous les autres.
Boris Zaidman, né à Kichinev en Union soviétique en 1963, est arrivé en Israël à l'âge de treize ans. Il a exercé différents métiers dans la publicité. Hemingway et la pluie des oiseaux morts, son premier roman, a été acclamé par la critique lors de sa publication en 2006.
Ce voyage au cœur de l'école primaire mixte conduit Claude Zaidman depuis la cour de récréation, avec ses jeux différenciés en fonction du sexe, à la salle de classe où les enseignants affirment un projet égalitaire et enfin à la salle des enseignants où la mixité se rejoue entre adultes. Des séquences pédagogiques ont été filmées dans différentes classes. L'activité de la classe, ainsi prise sur le vif, permet de mieux comprendre comment s'organisent, au jour le jour, les relations entre maîtres et élèves, entre filles et garçons. Analyser la façon dont l'école prend en compte la différence des sexes, c'est dégager, à partir d'une socialisation, le fonctionnement quotidien de l'école qui maintient ou transforme, questionne ou légitime ces différences. Etudier la mixité scolaire, situation qui paraît aller de soi, c'est interroger au plus près l'école républicaine, miroir de la démocratie, dans son projet égalitaire et ouvrir la voie à une pédagogie de la citoyenneté qui inclut l'apprentissage de la façon dont les femmes et les hommes vivent ensemble dans l'espace social.
Au cours de l'hiver 1945-1946, à l'initiative de Louis Aragon, l'artiste, Alberto Giacometti rencontre le résistant Henri Rol-Tanguy. "Les derniers jours, j'ai dessiné le colonel Rol, le chef de la libération de Paris [...]. C'est un personnage tout à fait merveilleux, il me plaît énormément et il a une très belle tête, nous nous entendons très bien et j'ai un grand plaisir de le voir mais il a peu de temps et il faudra presser avec les dessins, je voudrais en faire beaucoup et même un buste plus tard." Alberto Giacometti, janvier 1946.
Résumé : Des petits textes. Courts. Percutants. Rien que des mots simples. Qui ne tournent pas la cuillère autour du pot. Tranchants comme des scalpels. Qui vont droit au but. Droit au coeur. Des petits textes pour dynamiter sans attendre et sans sommation tous les piliers de l'intolérable. Les petits comme les grands. Les ordinaires comme ceux qui ont dégueuler un vélo. "Respecter les croyant·e·s, c'est d'abord penser qu'ils sont capables d'admettre que leur foi, comme toute idée issue de notre cerveau, est discutable. Regardons en face notre glorieuse et dérisoire condition de mortel·le. Osons le dire. Nous ne partageons qu'un monde. Sur cette bonne vieille planète terre, dramatiquement fatiguée. Il n'aura qu'un avenir, celui que nous lui forgerons ensemble. Et pour ce vaste chantier, toutes les idées, toutes les chimères, toutes les certitudes, toutes les indécisions, toutes les vérités raisonnablement établies, toutes les opinions, toutes les croyances ont droit de cité. Tant qu'elles acceptent de reconnaître la fragilité de leur essence humaine..."
La Libre Pensée n'est pas une doctrine, c'est une méthode. Au Congrès de Rome de 1904, où fut élaborée la loi de Séparation des Eglises et de l'Etat qui sera adoptée le 9 décembre 1905 en France, Ferdinand Buisson fait approuver cette définition : "La Libre Pensée n'est pas une doctrine : elle est une méthode, c'est-à-dire une manière de conduire sa pensée — et, par suite, son action... Cette méthode se caractérise... par un engagement général de rechercher la vérité en quelque sorte que ce soit, uniquement par les seules lumières de la raison et de l'expérience." Sébastien Faure dans son article "Libre Pensée", dans l'Encyclopédie anarchiste rajoutera : "La Libre Pensée est selon moi, la doctrine anarchiste appliquée aux croyances religieuses." Le professeur Gabriel Séailles a donné, au Congrès de Genève en 1902, la définition suivante : "La Libre Pensée n'exclut ni l'hypothèse, ni l'erreur ; elle est même par excellence la liberté de l'erreur ; car refuser à l'homme le droit de se tromper, c'est se croire naïvement en possession de la vérité absolue, se déclarer infaillible, se conférer à soi-même sa petite papauté. La Libre pensée est une méthode, elle n'est pas une doctrine." Les Editions libertaires, en partenariat avec la Fédération nationale de la Libre Pensée, publient à nouveau cet article encyclopédique, augmenté de commentaires actuels. C'est un voyage dans le temps et dans l'espace. On y voit la force intellectuelle de Sébastien Faure (1848-1942), un orateur déplaçant des milliers de personnes à chacune de ses conférences, défenseur immédiat du militaire Dreyfus, militant pour l'unité entre toutes les tribus libertaires, fondateur de La Ruche (1904-1917) qui a servi de modèle à l'école libertaire Bonaventure (1993-2001). C'est un régal pour l'esprit. A lire sans retenue.