Août-septembre 1870, alors que l'armée française est en pleine déroute et que les troupes régulières tentent de se réorganiser, les gardes nationaux et francs-tireurs surgissent un peu partout infligeant des pertes à l'ennemi, certes peu importantes, mais suffisantes pour que l'état-major allemand décide de les éradiquer en intimidant, si nécessaire, les populations civiles qui les soutiennent. Le 18 octobre 1870, dans une petite ville tranquille d'Eure-et-Loir, Châteaudun, 1 200 francs-tireurs, gardes nationaux et sapeurs-pompiers, dépourvus de cavalerie et d'artillerie, affrontent une demi-journée durant, 6 500 hommes de la 22e division d'infanterie allemande dans un combat inégal et symbolique, infligeant des pertes infimes à l'ennemi mais dont la mémoire et le souvenir sont restés vivants partout dans le pays. Pourquoi et comment est-ce arrivé ? C'est ce que ce livre tente d'expliquer en s'appuyant sur de nombreuses sources éparpillées dans les centres d'archives et les bibliothèques. C'est ainsi qu'une poignée de francs-tireurs et de gardes nationaux, malgré eux, sont entrés dans l'Histoire précédant les Jean Moulin, les Charles Tillon, les Gabriel Péri et tous les autres.
Nombre de pages
282
Date de parution
27/02/2023
Poids
334g
Largeur
135mm
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EAN
9782140333149
Titre
Le combat de Châteaudun. 18 octobre 1870
Auteur
Zaidman Pierre-Henri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
334
Date de parution
20230227
Nombre de pages
282,00 €
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Boris Zaidman, né à Kichinev en Union soviétique en 1963, est arrivé en Israël à l'âge de treize ans. Il a exercé différents métiers dans la publicité. Hemingway et la pluie des oiseaux morts, son premier roman, a été acclamé par la critique lors de sa publication en 2006.
Ce voyage au cœur de l'école primaire mixte conduit Claude Zaidman depuis la cour de récréation, avec ses jeux différenciés en fonction du sexe, à la salle de classe où les enseignants affirment un projet égalitaire et enfin à la salle des enseignants où la mixité se rejoue entre adultes. Des séquences pédagogiques ont été filmées dans différentes classes. L'activité de la classe, ainsi prise sur le vif, permet de mieux comprendre comment s'organisent, au jour le jour, les relations entre maîtres et élèves, entre filles et garçons. Analyser la façon dont l'école prend en compte la différence des sexes, c'est dégager, à partir d'une socialisation, le fonctionnement quotidien de l'école qui maintient ou transforme, questionne ou légitime ces différences. Etudier la mixité scolaire, situation qui paraît aller de soi, c'est interroger au plus près l'école républicaine, miroir de la démocratie, dans son projet égalitaire et ouvrir la voie à une pédagogie de la citoyenneté qui inclut l'apprentissage de la façon dont les femmes et les hommes vivent ensemble dans l'espace social.
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Après la défaite de juin 1940, Daniel Cordier traverse la Manche et s'engage dans la « légion de Gaulle », futures Forces françaises libres. Avec l'idée fixe de se battre contre l'occupant allemand, il devient aspirant en août 1941. Ayant demandé à intégrer les services secrets de la France libre, il suit une formation dispensée par l'Intelligence Service. En juillet 1942, le sous-lieutenant Cordier (alias BipW) est parachuté près de Montluçon. Quelques jours plus tard, Jean Moulin le choisit comme secrétaire : « Quand nous serons dans la rue, au restaurant ou dans n'importe quel endroit où nous risquons d'être entendus, je me mettrai à vous parler d'art pour ne pas que nous soyons suspectés. » Ce stratagème servira d'éveil artistique au jeune secrétaire. Après la guerre, Daniel Cordier cherche sa voie. En 1956, il ouvre une galerie d'art à Paris, puis à Francfort et à New York. Ardent militant d'un art de rupture, il devient un des marchands parisiens les plus actifs de l'après-guerre, et un des plus grands donateurs auprès des institutions publiques. Il consacrera également vingt années de sa vie à la recherche et à la rédaction d'une impressionnante biographie de Jean Moulin, avant d'écrire ses propres mémoires. Cet ouvrage retrace la traversée d'un siècle par un homme qui décida de ses engagements, dans la guerre puis dans l'art et l'histoire, en toute liberté.
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