
Yourcenar biographie
Résultat d'une enquête menée pendant près de dix ans en Belgique, en France, en Suisse, en Grèce et aux Etats-Unis, cette biographie répond à un double but : découvrir Marguerite de Crayencour derrière Marguerite Yourcenar, en particulier le parcours affectif de cette femme qui voulut faire croire que le "coeur" ne l'intéressait point et remonter aux sources de l'oeuvre yourcenarienne en dégageant le portrait authentique des personnes qui ont servi de modèles à ses personnages. L'auteur explore pour la première fois l'enfance de Marguerite de Crayencour au Mont-Noir, met en lumière ses liens avec la Belgique, lieu de sa naissance, analyse ses attaches avec la famille von Vietinghoff, présente tout au long de son oeuvre, et à partir de sérieux indices, sonde la réalité de sa vie affective. Contairement aux biographies habituelles qui expliquent l'oeuvre par la vie, Michèle Goslar explore ici le chemin inverse : découvrir la vie à partir de ce que les oeuvres en ont révélé, parfois à l'insu de l'auteur elle-même. Michèle Goslar ne se défend pas d'avoir réalisé une "biographie fascinée" à partir de nombreux inédits de l'auteur. C'est, sans doute, la biographie la plus complète à ce jour de la première femme élue à l'Académie française. Son voeu le plus cher est que ce livre mène le lecteur à l'oeuvre exceptionnelle de Marguerite Yourcenar. La biographie a été entièrement revue et augmentée pour la présente édition.
| EAN | 9782825143810 |
|---|---|
| ISBN | 2825143812 |
| Auteur | Goslar Michèle |
| Editeur | AGE D HOMME |
| Largeur | 127 |
| Date de parution | 20140320 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Yourcenar en images
Goslar MichèleOutre la reconstitution de sa vie et de sa carrière, ce livre album présente une Marguerite Yourcenar plus intime : l'impact de la perte de la mère à la naissance, l'influence d'un père aventurier, les acquis d'une enfance à la campagne, l'ambition de réussir dans les Lettres, la découverte de la culture, le but avoué de ses multiples voyages, le bonheur continuellement manqué, l'exil en Amérique, les deux romans qui firent sa notoriété, l'inquiétude quant à l'état du monde, la compassion pour la Nature et les espèces et, enfin, sa volonté de vivre et de mourir "les yeux ouverts".ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,95 € -

Victor Horta 1861-1947. L'homme, l'architecte, l'art nouveau
Goslar Michèle ; Adriaenssens WernerVictor Horta est un nom qui résonne à nos oreilles. Il est connu non seulement des historiens de l?art et des architectes mais également du grand public, ne fut-ce que parce qu?un billet de banque lui fut consacré. L?architecture du XXe siècle fut marquée par l?empreinte du célèbre architecte belge. La maison qu?il a construite pour Emile Tassel à Bruxelles est souvent considérée comme la première habitation art nouveau. Il ouvrit ainsi la voie à une nouvelle architecture définie, entre autres, par une rénovation irrépressible. A travers cet ouvrage, richement illustré, Michèle Goslar nous livre une image unique de Victor Horta perçu à travers ses constructions et sa vie privée et met ainsi en lumière le caractère peu connu de l?architecte. La publication présentera de façon chronologique la vie et l?oeuvre de ce génie de l?architecture que fut Victor Horta. Huit cent illustrations viendront enrichir le texte et offriront au lecteur une découverte exceptionnelle de son art et de son existence. Bien qu?il s?agisse d?une biographie, cet ouvrage traitera aussi de nouvelles données en histoire de l?art et en architecture. Cette biographie ne donne pas seulement, pour la première fois, un aperçu très complet des réalisations d?Horta. Elle offre au lecteur attentif un regard sur sa vie dont seuls des fragments étaient connus jusqu?à présent. Il s?agit d?une plus-value bien réelle car elle conduit à une lecture correcte de son oeuvre. « Mon étoile était pâlie, mais pas mon architecture, je pense », ainsi qu?Horta, de retour à la rédaction de ses Mémoires, en 1939, le constatait avec des sentiments mêlés. Et, dans les faits, son architecture n?est pas du tout réduite à une note en bas de page dans l?histoire, tout au contraire. Depuis l?an 2000, quatre de ses hôtels particuliers - Tassel, Solvay, Van Eetvelde et sa propre maison - ont été inscrits au patrimoine de l?humanité dans la liste de l?Unesco. Cet hommage implique déjà en soi le rallumage de l?étoile Horta au firmament. Cette biographie lui restitue toute sa lumière.Sur commandeCOMMANDER152,10 € -

Hôtel Hallet, signé Horta
Goslar Michèle ; Gilbert MichelOuvert au public depuis peu, l'hôtel Max Hallet est une des oeuvres majeures de Victor Horta. Horta démontre ici sa capacité à s'adapter aux exigences de son client. Toujours en quête de perfection et d'innovation, l'architecte conçoit le jardin d'hiver de l'hôtel Max Hallet de façon futuriste et tout à fait exceptionnelle pour satisfaire aux goûts de Madame Hallet pour les plantes et les fleurs. L'hôtel, encore dans son état quasi originel, étonne par les dimensions extraordinaires de ses espaces intérieurs et par sa décoration exubérante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,95 € -

Mon amie Anne Frank
Gold Alison Leslie ; Kiefé Laurence ; Pick-GoslarLe 7 juillet 1942, Hannah Goslar sonne chez son amie Anne et découvre avec stupeur que la maison est vide. La famille Frank a quitté Amsterdam - sans doute pour se réfugier en Suisse, dit un voisin. A cause des lois anti-juives, le quotidien d'Hannah devient chaque jour plus difficile. Puis tout bascule une nuit de juin 1943, lorsque des soldats nazis frappent à sa porte...EN STOCKCOMMANDER6,95 €
Du même éditeur
-

Disgrâce du signe
Levy RenéNul n'ignore que Paul, ou Saül de Tarse ? Saint Paul ? fut, par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du Christianisme. Pourtant il n?était pas chrétien, mais juif. Jeune, il fut un pharisien, de ceux que les Évangiles exécraient, zélateur farouche et persécuteur des premiers fidèles à Jésus (non encore « chrétiens »). Élève du plus grand des maîtres, Raban Gamliel (Gamaliel), il connaissait la Loi juive (Torah), qu'il observait scrupuleusement. Il apprit encore, sous sa férule, l'exégèse et l'interprétation subtile de l?Écriture. Mais sa ferveur cachait mal une inquiétude grandissante; la crise bientôt éclata sur la route de Damas, et ce fut une révélation. Paul avait 25 ans: de persécuteur de la nouvelle assemblée (ecclesia ? église), il devint alors son plus ardent capitaine, et, en une dizaine d?épîtres, il posa les fondations sur lesquelles le Christianisme s?érigera.Il subsiste bien des obscurités dans les textes de Paul. Nourri de culture hébraïque, spécialement pharisienne, et parlant grec, il livre, dans les endroits de ses Épîtres les plus spéculatifs, un discours souvent abscons, presque étrange, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait l?écorce. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne (des « progressistes » comme Alain Badiou et Giorgio Agamben ne s'y sont pas trompés), en est un exemple, comme ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Nombre d'obscurités qui font que, si l'on a tenté de le tirer à soi, Paul de Tarse est demeuré mal compris.Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d?études, remonter à la source; source à laquelle il a puisé pour la tarir, la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés de porter un oeil rétrospectif en projetant sur lui des idées qui naîtront après, et n'avons recherché d'autres lumières pour l?éclairer que les siennes. Nous nous sommes pour ainsi dire transportés jusqu?à lui sans bagage.Là, nous découvrons le conflit du signe et de la grâce, de la lettre et de l'esprit. Nous prenons toute la mesure de la dissidence de Paul à l?égard de Moïse, et son puissant désir d'arrachement à la religion. Nous découvrons combien l'enjeu messianique fut et demeure, non seulement au coeur de l'histoire occidentale, mais encore au coeur de tout véritable humanisme. C'est cet essai de compréhension, dont nous croyons qu'il est nécessaire à la modernité exsangue, que nous livrons au public.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,80 € -

Post mortem
Caraco Albert,Silberstein JilNarrant le deuil d'une mère à laquelle le liaient des sentiments ambigus, Albert Caraco s'est élevé, dans ce livre sobre et pénétrant, à la contemplation de l?éternel féminin. Comme aucun poète, il a su y peindre, sur un ton détaché et retenu, l'enracinement à la fois charnel et spirituel de la mère en chaque être humain. Ce livre présente notre monde tel qu'il apparaît vu d'un regard d'extase, à la lucidité désespérée, et fixé dans des blocs de prose courts, où les phrases sont alignées naturellement, semblables aux pierres des anciens remparts. Il y a chez Caraco une violence comprimée, une fureur, qui suggère Céline et Cioran. Rarement la convergence particulière de l'horreur et de la parodie caractérisant notre enfer quotidien a trouvé un chroniqueur aussi tranchant et perspicace. « Madame Mère est morte, je l'avais oublié depuis assez de temps, sa fin la restitue à ma mémoire, ne fût-ce que pour quelques heures, méditons là-dessus, avant qu'elle retombe dans les oubliettes. Je me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre: Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin? elle m'a légué son tempérament et c'est plus grave, car elle souffrait d'alcalose et d'allergies, j'en souffre encore bien plus qu'elle et mes infirmités ne se dénombrent pas et puis, et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde ».ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,80 € -

Staline, pervers narcissique
Fuks PaulIl est des êtres, a écrit Soljenitsyne, qui, à l'heure de leur mort, jettent une grande lueur". Certains criminels, à l'approche de l'instant fatal, accèdent à une lucidité expiatrice. Quelle sombre fulgurance traversa Staline au moment de sa propre fin ? A-t-il vu le long cortège des hommes et des femmes qu'il avait envoyés à la mort par dizaines de millions ? Lorsque finalement les médecins se pressaient autour de lui pour tenter des soins inutiles, il réussit de son bras valide à montrer une image épinglée au mur où figurait une fillette nourrissant un agneau, puis il se désigna du doigt. Le moribond cherchait sans doute à signifier son extrême faiblesse. Pervers jusqu'à son dernier souffle, Staline n'eut jamais pitié que de lui-même. Contrairement à ce qui est généralement admis, Staline n'était pas un paranoïaque mais un grand pervers narcissique. Ce dernier diagnostic, fondé sur les propos tenus en privé, est bien plus grave que celui de paranoïa et rend mieux compte des méfaits d'un des plus grands criminels de l'Histoire. On peut espérer qu'une meilleure connaissance de la psychopathologie de ce personnage pourrait contribuer à nous protéger de ses semblables en mobilisant une vigilance particulière dans le champ politique.Sur commandeCOMMANDER18,01 € -

L'escalier de fer
Simenon GeorgesRésumé : Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui un mal organique. Il a peur, il est inquiet, et ce sentiment est lié à la personne de Louise, sa femme, qui le maintient sous sa coupe et dont il dépend pour tout, puisque, après leur mariage, il est en quelque sorte devenu son employé. Louise a déjà été mariée. Etienne était son amant avant que son mari ne meure. Il se souvient de sa peur devant la passion dévorante dont elle faisait preuve alors, et des serments qu'elle exigeait de lui : il ne l'abandonnerait jamais et, un jour, il l?épouserait. Peu de temps après, le mari de Louise meurt et Etienne surprend, à peine marié, une phrase de la concierge disant que Guillaume, lors de sa mort, était devenu si maigre qu'il ne pesait pas plus qu'un enfant de dix ans. A présent Etienne se ronge, se demandant si sa femme n'aurait pas supprimé Guillaume. Et il en vient à supposer qu'elle verse de l'arsenic dans sa nourriture. Ce que confirme l'analyse médicale. Il sait maintenant que Guillaume a été empoisonné ? en fait, à cause de lui ? et comprend que la passion qu'ils mettent dans leurs étreintes amoureuses n'est qu'un moyen détourné de faire taire le remords. C'est pourquoi aussi ils vivent renfermés en eux-mêmes et n'ont pour seuls amis que Leduc et sa femme, laquelle est dans la confidence. Avec mille ruses, Etienne s'arrange pour ne garder aucune nourriture par crainte qu'elle ne contienne de l'arsenic, et il épie sa femme. Il découvre ainsi qu'elle a un jeune amant, Roger Cornu. Décidé à garder son épouse et résolu à ne pas mourir, il projette de tuer son rival. Mais à la dernière minute, il recule et il se suicide.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,60 €
De la même catégorie
-

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Un été avec Alexandre Dumas
Rufin Jean-ChristopheDumas, c'est la vie " écrivait George Sand. Né en juillet 1802, il est l'écrivain d'un éternel été. Passer des vacances avec lui c'est rendre visite à un ami, à un conteur ébouriffant qui nous tient en haleine et nous amuse, à un homme d'épée et de coeur. Orphelin de père à 4 ans, Alexandre Dumas a connu deux empires, trois rois et autant de révolutions ; il a subi l'exil et la faillite ; vécu des histoires d'amour trop nombreuses pour être sincères mais trop éphémères pour n'être pas douloureuses. Ses lecteurs, innombrables, connaissent-ils sa part méconnue, eux qui n'ont retenu de lui que l'épopée des Mousquetaires et la vengeance d'Edmond Dantès ? Savent-ils que ses grands romans n'ont occupé que trois années de sa vie ? Ont-ils idée de la masse de ses autres livres, de son théâtre et surtout de ses impressions de voyage, qui sont la plus belle partie de son oeuvre ? Jean-Christophe Rufin considère comme son frère d'arme et de plume. " En vous accompagnant tout l'été avec Dumas, j'ai le sentiment de m'acquitter d'une dette. Il a toujours été pour moi plus qu'un modèle, un grand frère qui marchait devant et me guidait sur le chemin de l'écriture. Il nous a fait à tous tant de bien qu'il mérite assez que, le temps d'un été, nous fassions honneur à sa cuisine littéraire. "EN STOCKCOMMANDER14,50 € -

Ma vie avec George Orwell
Jarry IsabelleOrwell, qui n'aspirait au fond qu'à mener une existence paisible à la campagne, entouré de quelques amis choisis, à cultiver son jardin dans son éternelle veste de tweed, arborant sa petite moustache désuète et une des cigarettes roulées qu'il fumait sans arrêt, a fait de la littérature un outil de lutte contre toute forme de dictature". Aucun écrivain ne dit notre époque comme George Orwell. Altérations du rapport à la vérité, détournements de la langue, manipulation de l'information, totalitarismes de la pensée - il est assurément notre contemporain. Cheminer avec lui n'est ni doux ni apaisant. Orwell n'épargne au lecteur aucune violence, ni la misère, ni la domination, ni la rudesse des rapports humains, ni le désespoir. Impressionnée par son opiniâtreté et la force de ses convictions malgré un profond pessimisme, Isabelle Jarry, qui le lit depuis longtemps, revisite avec une tendresse non dénuée d'esprit critique la vie et l'oeuvre d'Orwell, et redonne à l'auteur de 1984 son histoire, son humanité et tout son mystère.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Bovary
Aubart FrançoisSi Madame Bovary, roman phare de Gustave Flaubert, a traversé les époques sous la bannière de classique littéraire, les multiples archétypes qu'incarne Emma Bovary - éternelle adolescente, aventurière du désir, pornstar, rebelle opprimée ou encore victime crédule de la culture de masse - constituent une galerie de personnages à nulle autre pareille. François Aubart met en perspective les impressions laissées par cette héroïne sur le plan artistique pour analyser la façon dont, éclairant d'un jour nouveau notre rapport à la mélancolie autant qu'à l'imagination, elles permettent d'envisager les questions de classe et de genre.EN STOCKCOMMANDER16,50 €
