L'affiche en tant qu'objet est née en même temps que le cinéma. Le cinéma devenant une industrie, les producteurs et les distributeurs se la sont appropriée et l'ont contrôlée. Première image du film, elle en est le support à l'extérieur des salles et tente habilement, ou maladroitement, d'attirer les spectateurs à l'intérieur. Le talent premier de l'affichiste sera de savoir toucher le plus grand nombre tout en préservant une certaine qualité artistique. Le rêve étant de satisfaire l'art et de répondre à l'efficacité publicitaire. En 1985, le premier César de l'affiche fut décerné à Michel Landi pour le film Harem. Mais quel parcours Landi a-t-il suivi pour en arriver là ? Les souvenirs sont nombreux et chacun se présente comme une saynète. Parmi les films qui lui ont permis de percer dans le domaine de l'affiche, certains titres se positionnent avec force. Il était une fois dans l'Ouest, Duel, La Fiancée du pirate... Comme tout artiste, Michel Landi a ses périodes qui se superposent avec la demande du public et surtout des producteurs : le western, l'horreur, le film érotique, le film opéra. John Wayne, Brian de Palma, Walerian Borowczyk, Losey et Bergman lui offrent une belle carte de visite. Il est connu et reconnu à l'étranger. L'affiche du Dernier Nabab d'Elia Kazan est distribuée dans toute l'Europe. Jamais plus jamais aura une distribution internationale. Daniel Auteuil, Marie-José Nat, Alain Delon, Robert Hossein, Claude Lelouch, Nelly Kaplan, Alain Sarde, la famille de Landi, ses confrères dont Léo Kouper tissent le portrait d'un homme discret dont on peut dire comme Jean Luc Godard qu'il peut être célèbre chez les professionnels de la profession et anonyme ! De l'ombre à notre lumière.
Date de parution
25/06/2014
Poids
100g
Plus d'informations
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EAN
9782336295909
Titre
PROFESSION AFFICHISTE, SIGNE LANDI
Auteur
Mattei Jean-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
100
Date de parution
20140625
Nombre de pages
0,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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