L'Art d'être grand-père, d'après Georges et Victor Hugo
Colin Vincent
L'HARMATTAN
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EAN :9782296134829
L'Art d'être Grand-père, publié en 1877, est le dernier des grands ouvrages poétiques de Victor Hugo, une sorte de testament avant l'heure. Vingt-cinq années plus tard, son petit-fils publie ses propres souvenirs, chez Calman Lévy. Georges et Jeanne, ses petits-enfants, deviennent sous la plume du poète deux comparses de son imaginaire, deux compagnons de jeux, deux complices en rébellion - comme lui - contre la société beaucoup trop sage des adultes. C'est donc cette image moins connue d'un Victor Hugo tendre et pas sage, léger mais profond, qui anime ce spectacle. C'est infiniment vivant. La mise en scène de Vincent Colin est empreinte d'une grande délicatesse. Spectacle très doux et lumineux. (Télérama). Un petit spectacle comme un bijou sonore et doux, du baume au cœur, une aile de papillon sur la joue. (L'Express).
Date de parution
06/10/2011
Poids
100g
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EAN
9782296134829
Titre
L'ART D'ETRE GRAND-PERE, D'APRES GEORGES ET VICTOR HUGO
Auteur
Colin Vincent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
100
Date de parution
20111006
Nombre de pages
0,00 €
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L'adaptation théâtrale du roman de Kafka, réalisée par Vincent Colin, est une comédie. Le jeune héros, Karl Rossmann, chassé par son père de la maison familiale, débarque à New York à dix-sept ans. Les aventures de Karl s'enchaînent comme dans un road movie, ballotté au gré de rencontres insolites. A la manière d'un Buster Keaton, il devient le témoin d'une Amérique démesurée dans laquelle l'individu ne cesse de se perdre.
Une petite annonce parue en septembre 2003 dans la presse locale est le point de départ de "Sur les Ailes du Temps", spectacle atypique, coproduit par la scène nationale de Quimper et le Palais des Arts de Vannes. Dix-huit comédiens seniors, devenus entre-temps intermittents du spectacle, parlent du temps, de la vie et de la mort, avec humour et gravité. Un assemblage de textes leur sert de fil conducteur : d'Aristote à Montaigne, en passant par Molière, La Fontaine, Tchekhov, Verlaine ou Queneau. Voici le récit de cette aventure singulière.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...