Génétique & droits de l'homme. [actes du colloque, 20-21 mars 1998, Sceaux
HEYMANN-DOAT ARLETTE
L'HARMATTAN
24,99 €
Epuisé
EAN :9782738486738
La recherche en matière de génétique a fait, au cours des vingt dernières années, des progrès considérables qui ont débouché sur des applications pratiques remettant en cause la conception même que l'on peut se faire de l'homme et de son environnement : procréation assistée et clonage sont deux des aspects de l'emprise que l'homme a sur la nature en transformant les principes les plus élémentaires de la transmission de la vie. Ces avancées scientifiques posent des problèmes éthiques, jusqu'à présent ignorés et même inconcevables, qu'ont été chargées d'examiner des instances nationales et internationales composées de représentants des divers secteurs de la société, d'un point de vue à la fois éthique, scientifique et juridique. Les quatre facultés composant l'Université Paris Sud (droit-économie-gestion, médecine, pharmacie et sciences) ont organisé conjointement un colloque au cours duquel ont été confrontées les réflexions des chercheurs des diverses disciplines concernées, afin d'identifier les questions nouvelles que soulève le caractère évolutif de la recherche scientifique et de vérifier la validité des réponses qui y sont actuellement apportées. Le présent ouvrage reproduit les textes d'une rencontre qui fût le premier lieu d'échange scientifique pluridisciplinaire de cette nature en France.
Nombre de pages
240
Date de parution
03/05/2000
Poids
338g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738486738
Titre
Génétique & droits de l'homme. [actes du colloque, 20-21 mars 1998, Sceaux
ISBN
2738486738
Auteur
HEYMANN-DOAT ARLETTE
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
338
Date de parution
20000503
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le terme de guerre d'Algérie ne fut reconnu que très tardivement en France. C'est Jacques Chirac, qui, au cours de son premier mandat (juin 1999), a finalement employé ce terme. Cependant, si la France a reconnu la guerre, seuls ont été également reconnus officiellement les actes individuels commis par les militaires. Le caractère organisé de la répression des Algériens du FLN (tortures...) par les militaires au nom de l'État français n'a, lui, jamais été reconnu. Il n'est plus possible de punir un crime des dizaines d'années après qu'il ait été commis. Seuls les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles. On n'a pu qualifier ainsi les crimes commis pendant la guerre d'Algérie. Il reste que, cinquante ans après, s'il n'est plus possible de punir, il est possible de reconnaître les crimes de guerre et de réparer les injustices.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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