Une journée exceptionnelle dans la vie de quatre familles trangères d'un quartier de banlieue française dont les destins s'entrecroisent, s'influencent ou s'affrontent sur le chemin de la citoyenneté…« Je ne rêve ni en arabe ni en lingala, Ni même en wolof pas même en bambara Je ne rêve ni en espagnol ni en anglais, Mais parle aime et rêve en français, Et comme ils ne sont pas dans ma tête, Et encore moins dans mon coeur en fait, Ils disent qu'ici c'est pas chez moi quand même, Je rêve donc éveillé pour qu'ils me comprennent. » (Abd Al Malik, Comme dans un rêve, Le dernier français). Il y a des parfums de "Do the right thing" de Spike Lee dans ce chassé-croisé d'habitants issus de l'immigration récente, rien n'est dit, tout est suggéré et la caméra virevolte entre des destins en marche… Digipack avec BONUS : - Film "Aller plus loin…" (2013, 28 min). Un making of qui répond aux points suivants... Pourquoi un film ? Les valeurs républicaines. Intégration à la française. Réactions au film. Laïcité. Fraternité. -Livret pédagogique intitulé "D'ici, d'ailleurs et de partout" écrit par Marc Hatzfeld, sociologue, éthnologue.
Date de parution
25/11/2013
Poids
100g
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EAN
9782336294971
Titre
D'AILLEURS MAIS ICI
Auteur
Pueyo Barbara
Editeur
L'HARMATTAN
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0
Poids
100
Date de parution
20131125
Nombre de pages
0,00 €
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Une longue attente, celle de Mara, jeune fille immigrée en France, enfermée dans un appartement. Elle devine la vie s'écouler sans elle, à l'extérieur, juste quelques étages en dessous. Il lui suffirait pourtant de tirer un rideau... Une fiction dont le scénario bâti à partir d'un travail documentaire sur l'émancipation des femmes immigrées nous invite à l'échange et à la réflexion. BONUS : "Des portes ouvertes" (2015, 40 minutes). Là où la fiction suggère, le documentaire-bonus apporte les ressources en questionnant notamment sur la difficulté du double statut femme / immigrée.
Il s'agit d'un livre pas comme les autres parce qu'il parle de vous et de la qualité de vos relations. Ne plus subir les rapports toxiques mais libérer votre leadership et votre sens de la diplomatie. La plupart des gens ont peur de s'affirmer et d'être rejeté alors ils portent un masque. Ils n'osent pas être eux-mêmes. Heureusement, le livre de Stéphanie Pueyo vous redonne le pouvoir d'être vous-même et de faire briller vos idées tout en créant le lien avec les autres.
La Loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 a posé le principe d'un droit à la validation des acquis de l'expérience (VAE). Si ce droit s'applique à l'ensemble des diplômes et titres à finalité professionnelle, son usage à l'université semble moins bien connu. Cet ouvrage met à disposition du public, pour la première fois, le texte intégral d'un " mémoire " de VAE, en vue de l'obtention d'un Master de Sciences de l'éducation. Il permet d'approcher le traitement des expériences professionnelles pour en extraire les compétences. Il donne également à comprendre le travail de réappropriation du parcours qui s'opère au cours d'une démarche de VAE. Le texte est précédé d'un court avant-propos de Dominique Fablet, responsable du diplôme délivré, et d'une préface de Jeanine Chamond, Maître de Conférences de Psychologie et en charge de l'accompagnement des candidats à la VAE à l'université de Paris Ouest Nanterre La Défense. Enfin, une postface, de l'auteur s'attache à restituer le cheminement et les enjeux du passage à l'écrit dans la démarche de VAE. L'ensemble constitue ainsi un document précieux pour celles et ceux qui s'intéressent à titre personnel ou professionnel à la VAE. Il représente également un témoignage sur une pratique professionnelle de formateur et de consultant d'orientation psychosociologique.
Joaquim Pueyo a consacré une large partie de sa carrière à diriger les plus grands centres pénitentiaires de France. Militant du Parti socialiste, il a mené parallèlement à sa carrière plusieurs mandats locaux. Il a été élu député en 2012.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...