Les usages de l'Europe. Acteurs et transformations européennes
Woll Cornelia ; Jacquot Sophie
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782747564991
Comment s'impose l'Europe ? Par sa production législative et politique uniquement ou également grâce aux divers usages qui en sont faits ? Ce livre s'attache à analyser qui s'implique dans l'intégration européenne, comment et dans quels buts. En mettant en évidence le rôle des acteurs en tant que vecteurs de transformations et en développant la notion d'usages de l'Europe, ce travail collectif entend apporter une perspective supplémentaire à l'agenda des recherches sur l'européanisation et l'impact de l'intégration européenne. Les études rassemblées dans ce volume se concentrent sur les multiples formes d'interaction entre acteurs et institutions et mettent ainsi en lumière leurs rôles dans la traduction concrète des effets de l'intégration européenne sur les structures nationales. La diversité des terrains abordés, la variété des acteurs pris en compte par les auteurs permettent d'offrir une vision panoramique des transformations à l'œuvre en relation avec les usages de l'Europe et de répondre aux questions suivantes : qui a le meilleur accès à la définition et à la traduction des effets de l'Europe ? Quels sont les outils les plus accessibles et les plus importants dans ce processus ...
Nombre de pages
318
Date de parution
02/06/2004
Poids
365g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747564991
Titre
Les usages de l'Europe. Acteurs et transformations européennes
ISBN
2747564991
Auteur
Woll Cornelia ; Jacquot Sophie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
365
Date de parution
20040602
Nombre de pages
318,00 €
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Le lobbying des grandes entreprises est-il assez puissant pour faire pencher les décisions politiques en leur faveur ? L'exemple des"géants" américains et européens de l'aviation civile ou des télécommunications face aux objectifs de libéralisation mondiale de ces secteurs montre au contraire que ces entreprises se sont, de façon surprenante, adaptées aux objectifs des politiques : elles ont fini par soutenir la libéralisation, au risque de mettre en péril leurs positions dominantes sur les marchés nationaux. Loin de dicter aux Etats la marche à suivre ces vingt dernières années en matière de libéralisation, plus incertaines que l'on imagine quant à leurs préférences et à leurs intérêts économiques sur ce sujet, ces entreprises ont défini leurs choix en fonction du contexte institutionnel et politique national. Que ces décisions se révèlent favorables à l'intérêt général ou non, l'arbitrage ultime est revenu aux décideurs politiques et administratifs, ces derniers exerçant un "lobbying à rebours" sur les entreprises. Telle est la thèse iconoclaste de ce livre qui permet de mieux appréhender succès, limites et influence réelle du secteur privé sur les politiques publiques. Une passionnante histoire de la libéralisation des services, écrite dans un style alerte.
Avant d'être économique, l'économie est politique, car elle est au service de la cité. En ayant le souci permanent de répondre aux multiples défis qui se posent à nos sociétés nationales et internationales, L'Economie politique en science politique se propose : en économie politique nationale, de rendre clairs et intelligibles les concepts de base nécessaires à la compréhension de l'économie politique classique ou naturaliste de l'Antiquité à nos jours. Cette nouvelle économie politique se mêle non seulement aux grands équilibres financiers et fiscaux, mais aussi et surtout à l'ensemble des actions publiques, ayant des conséquences sur la dynamique des échanges, le fonctionnement des marchés, des finances de la vie politique et des campagnes électorales. Ainsi, cet ouvrage s'efforce de répondre à ces questions : Comment ce mouvement peut-il se traduire ? Pourquoi l'Etat intervient-il dans la sphère économique ? Quelles sont les manières les plus efficaces de financer l'action de l'Etat et la vie politique ? Cependant, il s'agit aussi d'analyser les mutations mondiales en cours, c'est-à-dire les nouvelles articulations entre l'Etat et la sphère des relations économiques internationales à travers des faits politiques. Cette analyse permet de répondre, entre autres, à la question de savoir : Qui détient le pouvoir dans l'économie mondiale. Les banques ? La Chine ? Les marchés ? Au total, ce livre s'efforce de répondre à ces questions en mobilisant les outils de la nouvelle économie politique, tout en s'appuyant sur les résultats des recherches empiriques et analytiques les plus récentes, qui se basent sur un cadre d'analyse, dont les discussions et son application se basent sur de nombreux exemples qui ne restent pas limités à l'Europe ou aux Etats-Unis, mais nous portent dans tous les coins de notre économie mondialisée. Cet ouvrage est destiné aux étudiants et chercheurs de science politique, de droit, de sociologie et d'économie, ainsi qu'à toute personne désireuse de comprendre son siècle - touché par la crise due à la Covid-19 - et ses enjeux.
Une position sert de point de départ à cette étude: celle de considérer que les langues signées illustrent, selon le même principe que foutes les autres langues, la capacité langagière. L'ouvrage déploie une explication du fonctionnement morphologique, syntaxique et énonciatif d'une langue signée qui souligne à quel point l'étude de la modalité visuo-gestuelle soutient et éclaire le linguiste dans sa tentative de compréhension du langage. Le parcours proposé par cette première étude de la langue des signes francophone de Belgique (LSFB) suit comme guide principal le regard du signeur, dont il est montré qu'il joue un rôle cardinal dans l'ordonnancement de la langue. La prise en compte de la relation qui s'établit entre les mains et le regard du signeur permet d'abord de décrire la systématique de la construction des références déictiques et anaphoriques en LSFB. Ensuite, elle ouvre vers une étude des spécificités morphologiques et syntaxiques de cette langue, qui est aussi l'exposé d'une méthode d'analyse affranchie de toutes les catégories et les notions étrangères à celles que fournit la logique grammaticale de la langue étudiée. Enfin, trois structures de la LSFB illustrent une modalité de relation syntaxique dénommée "anaphore syntaxique'; leur complexité syntaxique s'allie à la subtilité des effets polyphoniques qu'elles mettent en jeu et dans lesquels le comportement du regard, une fois encore, est un indice central. Si la LSFB est visée au premier chef par ce travail explicatif, les outils théoriques mis en place pour son développement suscitent la mise en question de descriptions établies par l'étude d'autres langues signées: sont notamment revisitées les notions de"classificateur"et de"transfert personnel'. En outre, comme le prévoit la perspective de linguistique générale et contrastive adoptée au départ de cette recherche, la prise en compte de la modalité visuo-gestuelle du langage constitue une dynamique heuristique offrant certains prolongements aux modèles linguistiques utilisés et conviant à porter un regard neuf sur une langue orale de tradition linguistique longue comme l'est le français. Ce livre s'adresse bien sûr aux chercheurs, enseignants et étudiants intéressés par l'analyse linguistique des langues signées, mais aussi à tous ceux qui sont sensibles à ce que le langage nous révèle sur l'humain