
Leçons sur la foi. Introduction à la théologie fondamentale
Que serait la théologie sans l'acte de foi qui la précède et qui la suit, sans "l'amour de Dieu répandu dans les coeurs par le don de l'Esprit Saint" (Rm 5, 5) ? Lorsque la raison cherche à comprendre ce que Dieu révèle aux hommes de tous les temps, qu'il accomplit définitivement en Jésus-Christ et qu'il confie au ministère de son Eglise, elle le fait selon la foi, c'est-à-dire un acte, un contenu et une lumière spécifiques par lesquels Dieu lui-même coopère à son effort de compréhension. Cette lumen fidei est l'objet formel de la théologie et l'acte propre qu'elle entraîne constitue le coeur de sa méthode et de son apprentissage. Une théologie de la foi doit envisager les implications de la vertu théologale de foi pour tout l'ordre de la vie chrétienne et principalement pour celui de la connaissance de Dieu, comme des choix qui s'imposent au chrétien, defensor et professor fidei. Ces neuf leçons voudraient y introduire. L'abbé Grégory Woimbée est vice-recteur de l'Institut Catholique de Toulouse, professeur à la Faculté de Théologie et directeur de l'unité de recherche CERES (Culture Ethique Religion Et Société).
| Nombre de pages | 380 |
|---|---|
| Date de parution | 22/04/2016 |
| Poids | 418g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782249623783 |
|---|---|
| Titre | Leçons sur la foi. Introduction à la théologie fondamentale |
| Auteur | Woimbée Grégory |
| Editeur | LETHIELLEUX |
| Largeur | 135 |
| Poids | 418 |
| Date de parution | 20160422 |
| Nombre de pages | 380,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Leçons sur le Christ. Introduction à la christologie
Woimbée GrégoryLeçon IQu'est-ce que la christologie?I - Commencer pour ne jamais finirLorsque paraît en 1976 son opus intitulé Jésus le Christ, l'actuel cardinal Walter Kasper est professeur à Tübingen. Cet opus est le fruit d'une dizaine d'années d'enseignement, à Munster dès 1966, et durant de nombreuses années, ainsi qu'à la Grégorienne à Rome en 1974. Comme il l'écrit, «Jésus-Christ est l'une de ces figures avec lesquelles vous n'avez jamais fini dès lors que vous avez commencé à explorer sa personnalité.»Ses travaux sont dans le sillage de l'école de Tübingen - qui a marqué le renouveau de la théologie catholique en Allemagne au XIXe siècle - et des approches christologiques de Karl Adam et Joseph Rupert Geiselmann qui ont en commun de montrer l'origine du christianisme en Jésus-Christ. Pour eux, il n'y a pas de doute sur ce point: le Christ est à l'origine du christianisme, il en est le fondateur. Ils considèrent en outre que cette origine est à la fois normative et accessible à travers la tradition biblique et ecclésiastique. Ils se démarquent ainsi de beaucoup d'approches contemporaines qui refusent le caractère normatif de la tradition biblique et ecclésiastique et contestent la véracité des sources et l'origine du christianisme en Jésus-Christ. Ils se démarquent également de leurs prédécesseurs néo-scolastiques en ce sens qu'ils conçoivent la tradition comme quelque chose de vivant, qu'on doit confronter aux questions d'un temps particulier: elle est la transmission contemporaine d'un héritage qui vient du passé.Toute réflexion christologique doit partir des questions contemporaines sur le Christ. Qui est Jésus-Christ aujourd'hui pour nous? Jésus-Christ est la reconnaissance et la confession que Jésus est le Christ. Une réflexion christologique conséquente part de cette proposition difficile: «Jésus est le Christ.» Ainsi, la christologie est l'élucidation consciencieuse de cette proposition qui est ce qu'on appelle un universel concret: Jésus de Nazareth, cet homme, est le Christ, sauveur universel.Dans les Actes des apôtres, en 3,13, on lit ce discours de l'apôtre saint Pierre:«Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos Pères a glorifié son serviteur Jésus que vous, vous aviez livré et que vous aviez refusé, en présence de Pilate décidé quant à lui à le relâcher. Vous avez refusé le Saint et le Juste et vous avez réclamé pour vous la grâce d'un meurtrier. Le Prince de la vie que vous aviez fait mourir, Dieu l'a ressuscité des morts, nous en sommes témoins. Grâce à la foi au nom de Jésus, ce nom vient d'affermir cet homme que vous regardez et que vous connaissez; et la foi qui vient de Jésus a rendu à cet homme toute sa santé en votre présence à tous.»Voilà qui introduit le propos de ce cours et donne à l'étudiant un programme d'étude et un chemin spirituel. Car il appartient à une communauté de foi, et non pas seulement à une communauté d'étude. Nous sommes unis par le désir de comprendre notre expérience religieuse individuelle et collective, c'est-à-dire d'acquérir et développer une vraie connaissance de l'amour de Dieu, de mettre un visage sous le nom d'Agapé ou de Caritas, c'est-à-dire sous cette forme singulière d'amour qu'est l'amour dont Dieu aime et dont tout doit être aimé. Quelle est cette connaissance objective du Christ qui va nous permettre d'approfondir notre vie spirituelle et notre vie de chrétien parmi les autres? C'est à cette question existentielle que renvoie la question technique de savoir ce qu'est la christologie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER38,15 € -

L'Eglise et l'Inquisition
Woimbée GrégoryEmblème de la violence infligée à la conscience individuelle, le terme d'inquisition scandalise à juste titre nos contemporains en raison de sa charge symbolique. Ainsi, l'histoire de l'Inquisition contribue à jeter l'opprobre sur l'Eglise et ses interventions dans les affaires des hommes. Pour réfuter toute récupération idéologique du phénomène, ce livre prend le parti de l'historien. Il revient aux évènements, les restitue dans la mentalité et les références sociales de l'époque non pas pour les justifier mais pour donner une connaissance précise de l'Inquisition. Le lecteur mesurera la portée exacte d'une accusation contre cette institution dont le spectre contribue toujours à discréditer l'Eglise catholique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,10 € -

L'esprit du christianisme. Introduction à la pensée de Romano Guardini
Woimbée GrégoryRomano Guardini (1885-1968) est un poète de la nuit, mais ce qu'il dit de la nuit nous fait rêver d'aurore et nous la rend à nouveau possible. Le chrétien qu'il est encore sous nos yeux ne peut pas ne pas répondre de l'espérance qui demeure en nous ni nous cacher la hantise propre à notre pérégrination personnelle, pour penser Dieu en sa révélation et en sa création, pour entendre les deux paroles issues d'un même amour. A-t-on encore le loisir de perdre son temps au chevet de chaires fondées en des temps où l'on croyait possible un savoir universel? Faut-il encore s'user à comprendre un Occident toujours plus confus, qui, après avoir pompeusement proclamé son évidence en sa modernité, en nie aujourd'hui le sens en sa postmodernité? C'est un fragile espoir que l'être oppose au néant. Guardini nous livre sa pédagogie du divin sous la forme d'une écriture héroïque plutôt que moralisante, d'un témoignage plutôt que d'une leçon. Au long de ses écrits, on visite un chrétien, devise avec un disciple plus qu'avec un maître, un homme qui a pris Dieu et l'homme au sérieux, ne les dissociant jamais du fait de leur relation, mais les embrassant dans le même regard. Son anthropologie n'est pas séparée de sa théologie, bien qu'à aucun moment on ne sente entre elles la moindre confusion ou oppression, la moindre diminution ou hypertrophie. L'homme y apparaît pleinement homme, Dieu y est traité en souverain et en créateur. C'est cela, « L'esprit du christianisme », pour Romano Guardini. Et c'est à recouvrer l'unité profonde de la foi et de la culture, dont l'apothéose est dans la liturgie, que ce livre nous invite, à l'école d'un des maîtres de Benoît XVI.EpuiséVOIR PRODUIT23,55 € -

Formés par l'amour. Petit essai de spiritualité chrétienne
Woimbée GrégoryClassées par ordre alphabétique sur le modèle d'un petit lexique, ces réflexions très personnelles, écrites à l'origine pour des paroissiens au gré de circonstances diverses, proposent au lecteur un regard chrétien sur le sens de la vie ainsi qu'un itinéraire spirituel, l'invitant à stimuler sa propre méditation sur le sens de l'existence humaine et la contribution d'une vie chrétienne authentique à sa conversion, et donc, à la transformation du monde qui l'entoure. Elles lui proposent aussi de discerner les critères d'un style véritablement chrétien, à partir du centre qui est le Christ, selon une forme qui est l'Eglise, et enfin de lui donner l'envie d'annoncer "aux captifs la délivrance et aux affligés la joie" , pour parler comme le prophète Isaïe. Et elles pourront contribuer à le rendre plus serein et à faire grandir son amour de l'Eglise, c'est-à-dire une relation intérieure et vivante au corps dont il est membre par le baptême et à la Tête de ce corps, le Christ. L'abbé Grégory Woimbée est prêtre du diocèse de Perpignan-Elne. Recteur-archiprêtre émérite de la cathédrale de Perpignan et curé des églises du Centre historique de Perpignan (2009-2015), il est actuellement vice-recteur de l'Institut Catholique de Toulouse et professeur ordinaire de théologie.EpuiséVOIR PRODUIT18,95 €
Du même éditeur
-

Contes d'espérance. Avec 1 CD audio
Nys-Mazure Colette ; Goure ClaudeAvant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.EpuiséVOIR PRODUIT19,40 € -

Les fins dernières
Margelidon Philippe-MarieCet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,05 € -

Fragments autobiographiques
Balthasar Hans urs ; Speyr AdrienneSur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,30 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €

