Une semaine, sept vies. Métamorphoses, Edition bilingue français-allemand
Wirz Mario ; Steinert Hannes ; White Edmund ; Bano
EROSONYX
19,50 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782918444190
Mario Wirz n'est jusqu'à présent connu du public français que par son recueil de nouvelles Etreintes au bout de la nuit, publié chez Jacqueline Chambon en 2002, traduit par Bernard Banoun. Dans la dernière de ces nouvelles, un homme dit : "Il est trop tard pour tout et pourtant j'ai fait le voyage vers mon passé comme si je ne croyais pas les horloges. Comme si on pouvait imaginer que les aiguilles tournent à l'envers pour revenir à l'heure où tout était encore possible. " Mario Wirz est mort en mai 2013, à 56 ans. Il était aussi poète. Il avait composé en 2003 une anthologie de ses poèmes écrits entre 1981 et 2002. Les traducteurs en proposent ici un choix. C'est l'occasion pour le public français de découvrir une oeuvre poétique riche et continue, reconnue en Allemagne par plusieurs prix et saluée par les voix des plus grands écrivains d'Outre-Rhin. L'auteur avait d'emblée trouvé sa voix et ses thèmes : le thème du temps, du temps "imparti" par la maladie, que peut dilater le pouvoir de métamorphose de la poésie. "Merci pour cette merveilleuse volonté de vie et de style", disait déjà en 2002 Ingrid Caven à propos du recueil Etreintes au bout de la nuit.
Nombre de pages
103
Date de parution
01/03/2014
Poids
132g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782918444190
Titre
Une semaine, sept vies. Métamorphoses, Edition bilingue français-allemand
Auteur
Wirz Mario ; Steinert Hannes ; White Edmund ; Bano
Editeur
EROSONYX
Largeur
0
Poids
132
Date de parution
20140301
Nombre de pages
103,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dix histoires émouvantes dans le milieu homosexuel de Berlin avec pour toile de fond l'univers théâtral et littéraire. Mais écoutons plutôt ce qu'en dit Ingrid Caven : " J'avais lu ces Etreintes au bout de la nuit durant un voyage en train de Saarbrücken à Paris, en une seule fois, portée par l'enthousiasme. Oui, comment cela était-il possible ? Comment se pouvait-il que ces situations si tristes, ces cruautés, cette laideur et cette méchanceté, ces blessures, ces agissements désespérés soient décrits avec tant d'énergie, avec défi, et même, semble-t-il, avec une vigueur physique et une verve presque sportive ? Oui, cela devait être le fait d'un poète pour qui la langue est objet de désir, cette langue qui sans cesse le rejette dans la boue pour lui assurer ensuite un asile singulier, à lui, à son angoisse et à sa solitude - avant de le rejeter l'instant d'après. Merci pour cette merveilleuse volonté de vie et de style. Ici, c'est une question de vie et de mort - dans le détail, et cela s'appelle le style. " Ingrid Caven, février 2002.
En 2012, monsieur Richard, un alchimiste vieillissant et fatigué par trente années d'activité, propose à un jeune homme à l'âme pure de lui succéder. Celui-ci accepte et quelques jours plus tard il échappe de justesse à la mort lorsqu'un inconnu le pousse devant un train qui entre en gare. Une semaine plus tard, on tire sur l'alchimiste qui s'en sort avec une blessure sans gravité. En interrogeant les deux victimes, le procureur découvre le destin insolite d'un alchimiste contemporain et la mystérieuse initiation de son disciple. Plein de rebondissements, ce roman policier et philosophique a été inspiré par les travaux du médecin-alchimiste Paracelse et du psychiatre Carl Gustav Jung. Son titre fait référence à l'ouvrage ésotérique "Les Noces alchimiques de Christian Rosenkreutz" paru à Strasbourg en 1616.
Point-virgule se présente comme un recueil polyphonique qui explore, au carrefour de motifs d'élection, les voies d'un dialogue poétique oscillant entre identité et altérité. Par-delà l'unisson du chant, se croisent et se répondent, comme en contrepoint, deux écritures singulières, deux sensibilités propres.
Qu'est-ce que l??cuménisme « spirituel » ? Et quel rôle peut-il jouer dans la recherche d'unité entre les Églises ? Plutôt que d'explorer ce concept de manière abstraite, cette étude l'examine à partir d'une de ses mises en ?uvre les plus abouties : les expériences des communautés de Taizé (France), de Bose (Italie) et de la Jesus-Bruderschaft à Gnadenthal (Allemagne). Depuis plus d'un demi-siècle, ces trois monastères incluant des membres de confessions différentes sont d'authentiques laboratoires d??cuménisme. Par leur vie, ces communautés offrent un récit crédible de l'unité chrétienne : elles anticipent concrètement, en la mettant en ?uvre dans leur quotidien, une communion qui tarde à s'accomplir entre les Églises. Matthias Wirz, frère de Bose durant plus de deux décennies, décrit de l'intérieur la vie commune de ces moines et moniales et analyse de manière précise les motivations qui soutiennent leurs expériences partagées. Il montre que les récits d'unité de ces communautés constituent des propositions fortes à écouter, des intuitions inédites pour les Églises. Ces réalisations ?cuméniques peuvent redynamiser l'espérance de la réconciliation entre chrétiens et ouvrir des pistes praticables pour le présent et l'avenir de l??cuménisme. En effet, le « dialogue de la vie » n'est pas un simple préalable au dialogue doctrinal, il en est le terreau. Matthias Wirz, journaliste spécialisé dans le domaine religieux à la Radio Télévision Suisse (RTS), est docteur en théologie de l'université de Genève. Il a été moine plus de vingt ans dans la communauté de Bose. Depuis 2006, il est membre du Groupe des Dombes, engagé dans le dialogue ?cuménique.
Jusqu'où écrire est-il le balancier qui nous garde de tomber quand les années avancent, que le corps devient carcasse à traîner et que subsistent, malgré la concentration de plus en plus difficile, assez de souffle pour inspirer des fragments, pour les fixer par l'écriture et pour les dire d'une voix d'autant plus grave que le corps se fait squelette ? ErosOnyx éditions aime accompagner les fructueux vacillements de la poésie de François Mary. Avec "Fracture du souffle", chaque poème était feu follet attisant le suivant. Avec "Sans Manu", la mort brutale du jeune compagnon de trente ans donnait naissance au vivant paradoxe : tant que j'écrirai, tu vivras de mes mots et de ces mêmes mots, tu me feras vivre. Avec "Fragments d'anges", l'heure est au bilan d'une rencontre inespérée : combien de temps remercier la vie d'émietter des souvenirs, de savantes thérapies des mains de l'ange Azel sur les plaies du corps et de l'âme et de fugaces instants de joie, à partager entre convives au festin de lecture ? Pas de solitude définitive, pas de gouffre définitif tant que le poète peut nous prendre dans le vertige de plus en plus lent, de plus en plus doux, du charme des mots à tordre, à glisser entre les pages, pour les faire vivre. Combien de temps encore, ce balancier des mots, cette salive d'étoiles, ce funambule de poésie, là-haut, vacillant sur sa corde ? La mort ne gagnera pas tant que, dans l'infini du vide, le caresseront des fragments d'anges.
Settembrini Luigi ; Conoscenti Domenico ; Dubuis P
Le récit auquel Luigi Settembrini (1813-1876) a donné le titre de I Neoplatonici (Les Néoplatoniciens) et que nous publions sous le titre d'Idylles socratiques, affirme sans ambages la supériorité de l'amour homosexuel. Fable à la fois antique et moderne par laquelle le plaisir de l'auteur et de ses personnages se transmet avec malice et légéreté aux lecteurs modernes, et maintenant aussi aux lecteurs français, ce conte érotico-philosophique, dont on ignore les circonstances et la date de composition, est ici publié pour la première fois en français, plus de trente ans après sa première publication en Italie.