Saint Augustin. Le Christ Médiateur d’après la Lettre contre les païens (Sermon Dolbeau 26)
Wilson Valerry D. A. ; Potteau Nicolas
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782336480541
Le Sermon Dolbeau 26 de saint Augustin développe l'identité du Christ comme unique Médiateur entre Dieu et les hommes. Cet ouvrage propose de montrer comment l'évêque d'Hippone, saint Augustin, après avoir réfuté les doctrines païennes, a insisté sur l'attitude du chrétien qui recherche Dieu. Du dialogue avec les païens à la définition de la foi chrétienne en Jésus, le Verbe incarné, Augustin nous invite à la conversion et à l'amour de l'Eglise. L'évêque d'Hippone présente ensuite le Christ comme étant le Vrai Médiateur. Il dénonce les faux médiateurs. Il critique l'orgueil des doctes et explique comment le Christ est la Tête de l'Eglise. L'originalité de cette réflexion est de proposer après chaque thématique relative à la médiation du Christ un texte d'Augustin en guise de méditation, montrant ainsi la corrélation et la cohérence de sa pensée entre ce sermon peu connu et ses autres écrits.
Nombre de pages
116
Date de parution
03/10/2024
Poids
142g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336480541
Titre
Saint Augustin. Le Christ Médiateur d’après la Lettre contre les païens (Sermon Dolbeau 26)
Auteur
Wilson Valerry D. A. ; Potteau Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
142
Date de parution
20241003
Nombre de pages
116,00 €
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Cette étude examine le De Doctrina Christiana. Augustin s'y positionne comme un maître spirituel, un exégète dont la mission est d'enseigner « la manière de découvrir ce qui est à comprendre, et la manière d'exprimer ce qui a été compris » (De Doctrina Christiana, IV, I, 1). Il s'agit d'une présentation de la foi chrétienne à partir des Saintes Écritures. Augustin y mentionne les différentes sciences au service de la Bible, en s'inspirant, entre autres, de Platon, d'Aristote, de Plotin et de Porphyre. Quelle relation établir entre l'herméneutique plotinienne et l'exégèse augustinienne ? Quelle place occupe le Principe transcendant dans ce corpus ? Comment justifier la primauté de l'immuable par rapport au sensible ? Pourquoi l'âme doit-elle retourner à son Principe ? Quel rôle joue la purification dans le processus de retour de l'âme à l'Un ? Un ouvrage important sur la pensée de Saint-Augustin et sa conception de la foi chrétienne.
Quelle place occupent les Dialogues de Cassiciacum dans l'?uvre de saint Augustin ? Dans quelle mesure peut-on considérer la thématique de l'âme comme essentielle pour mieux comprendre le jeune Augustin ? Comment cette question de l'âme nous plonge-t-elle dans la démarche spirituelle d'Augustin ? À travers ces pages, le lecteur se rendra compte qu'avec le Contra academicos Augustin recherche le « droit chemin » de la vie. Sa quête de la sagesse l'oppose souvent aux Académiciens. Le De Beata vita lui a permis de poser les jalons de la destinée de l'âme dans une perspective spirituelle. Le De ordine resitue l'âme par rapport à son origine divine, évalue ses caractéristiques et son orientation vers le Bien. Les expressions de l'âme sont également mises en perspective dans le De musica. In fine, saint Augustin se retrouve dans une quête à la fois philosophique et spirituelle qui le conduira progressivement vers sa conversion.
L'une des particularités des Confessions d'Augustin est qu'elles situent l'âme par rapport au péché et à la vie spirituelle. Ce dialogue entre Dieu et l'homme a permis de mettre en lumière les inclinations de l'âme en face du péché. Dans quelle mesure le péché peut-il être perçu comme une fausse imitation de Dieu ? Comment le De Genesi ad litteram tente-t-il de clarifier la nature et l'identité de l'âme ? Quel est le statut de l'âme et quel rôle joue le corps dans ce dynamisme de la vie spirituelle ? Cet ouvrage se propose de répondre à ces questions en clarifiant les points de convergence et de divergence entre les Confessions et le De Genesi ad litteram sur la problématique de l'âme et se termine par une réflexion sur l'ontologie chrétienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...