
Le printemps et le reste
Williams William-Carlos
UNES
18,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782877041355
Le printemps et le reste
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 07/03/2000 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 151mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782877041355 |
|---|---|
| Titre | Le printemps et le reste |
| Auteur | Williams William-Carlos |
| Editeur | UNES |
| Largeur | 151 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20000307 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Autobiographie
Williams William CarlosMédecin et homme de lettres, William Carlos Williams réussit pendant près de cinquante ans à mener de front la vie harassante d'un pédiatre de la banlieue de New York et celle d'un écrivain qui se place à l'avant-garde de la Renaissance littéraire aux Etats-Unis. Avec sincérité et humour, il raconte dans son autobiographie comment il a réussi à concilier les exigences de cette double vie. Cet intéressant document sur la société américaine et sur la vie littéraire à New York entre 1919 et 1950 révèle aussi le caractère généreux, passionné, curieux de son auteur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,80 € -

Je voulais écrire un poème
Williams William-CarlosC'est bien de moi, d'avoir voulu que mon premier livre de poèmes s'appelle simplement Poems. Et c'est tout moi aussi d'avoir appelé le premier poème Innocense et le deuxième Simplicity. Je comparais dès le début pour tout de suite exposer ma cause. Le premier vers du premier poème dit : "Cela ne se peut pas, que l'innocence meure". Je le croyais vraiment en ce temps-là, et je le crois vraiment aujourd'hui encore. C'est quelque chose d'intrinsèque chez l'homme. Et j'attache toujours de l'importance à la simplicité. J'ai toujours dit les choses carrément, carrément et sincèrement. Et quoi qu'il doive d'être dit, j'essaie d'être direct.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Scènes et portraits - Anthologie inédite - Bilingue
Williams William CarlosRésumé : Fixer le mouvement du monde, par le célèbre poète de Paterson. " J'avais une machine à écrire dans mon cabinet. Il me suffisait d'insérer une feuille et j'étais prêt. Je travaillais à toute allure. Si un patient venait à la porte au milieu d'une phrase, j'écartais d'un coup la machine et j'étais médecin ". William Carlos Williams, alias "Le Doc", comme l'appelait ses amis, s'installe en 1910 à Rutherford, New Jersey, où il est médecin scolaire. Il lui faut écrire " à toute allure ", et c'est bien la première impression que laisse ses poèmes, notamment les plus brefs : celle de jaillissement, sinon de spontanéité, comme s'il lui avait suffi de noter ce qu'il a vu ou entendu lors de visites, de consultations, ou lors de déplacements qui l'ont fait " griffonne[r] au coin de la rue ". Pendant les quarante années qu'il exerce, la médecine nourrit la poésie de William Carlos Williams autant que sa famille : elle lui fait rencontrer une variété de gens du commun auxquels il est plus sensible qu'à d'autres. Reste que saisir les occasions suppose une disponibilité d'esprit et que l'apparente facilité en art requiert à la fois souplesse et précision technique. L'image du monde, le moment qui fuit et vous arrête en même temps, avec sa vitesse et ses sautes de rythme, est la grande affaire de Williams. C'est toute la vie qu'il veut exprimer, la sienne et celle qui l'entoure, avec ses désirs, plaisirs, douleurs, inquiétudes, mais ce rendu au plus près passe par des recherches formelles. Ses idées sur la poésie (et le reste) évoluent moins qu'elles ne s'affirment avec l'expérience. Depuis toujours, il ferraille contre le classicisme, la langue littéraire de T. S. Eliot, et plus généralement contre l'influence du Vieux Monde sur la culture américaine. Williams avait peint dans sa jeunesse : il fréquentait les galeries et musées de New York. Sa poésie traduit son amour des spectacles - ceux de la vie dans la rue ou la nature - et cette anthologie, qui rassemble plus de 100 poèmes, offre une introduction passionnante sur une oeuvre américaine devenue mythique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 € -
Paterson. Edition revue et corrigée
Williams William-Carlos ; Di Manno YvesParu en cinq livraisons, de 1946 à 1958, Paterson est sans conteste le "grand ?uvre" de William Carlos Williams, et l'une des bornes majeures de la poésie nord-américaine du XXe siècle. Construit autour de la ville ouvrière du New Jersey qui lui donne son titre, et suivant le cours métaphorique de la rivière Passaic, ce long poème offre le portrait éclaté d'une ville américaine à travers son paysage immédiat, ses scènes contemporaines, mais aussi les multiples strates de son histoire coloniale, culturelle, industrielle... Williams a conçu son ouvrage comme un vaste montage, où alternent séquences versifiées - à la syntaxe tourmentée - et collages de proses quotidiennes: archives locales, coupures de presse, lettres et documents divers... La tension majeure du livre réside bien sûr dans cet écart, entre un projet épique (mais hanté par une déroute historique et sociale) et l'extraordinaire invention dont le poète fait preuve, dans la recherche d'une prosodie visuelle qu'il aura été l'un des premiers à concevoir. Paterson avait été publié une première fois chez Flammarion, en 1981. À l'occasion de cette nouvelle édition, Yves di Manno a entièrement relu, corrigé et refondu sa traduction.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
Du même éditeur
-

Natrimoine n°11 : Aux arbres citoyens
Association des amis de l'UnescoLa revue Natrimoine informe, questionne et interpelle grâce à des articles innovants sur les patrimoines bruxellois et wallons.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

L'homme qui penche
Metz Thierry ; Le Penven CédricOn cherche un habitant qui n'est plus dans la maison. Pourtant, n'est-ce pas lui que l'on aperçoit, à l'orée de ce qui est, ne sachant pas où il va, de dos, faisant un signe d'adieu ou de reconnaissance, un signe, c'est tout pour les jours passés, pour ceux à venir ? N'est-ce pas l'homme qui penche, vu de trop loin maintenant, ou trop tard ?Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

Espaces blancs
Auster Paul ; Laroque Françoise deUn homme se met en route pour un lieu qu'il ne connaît pas. Un autre revient. Un homme arrive dans un lieu sans nom, sans indication pour lui dire où il est. Un autre décide de revenir. Un homme écrit des lettres de nulle part, depuis l'espace blanc qui s'est ouvert dans son esprit. Les lettres n'arrivent pas à destination. Les lettres ne sont jamais envoyées.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 €

