Ce livre examine le rôle de l'expérience esthétique dans l'apprentissage des sciences et dans l'éducation scientifique, au sein d'une perspective où la connaissance est conçue comme action et comme usage du langage. Ses soubassements théoriques sont fondés sur les écrits de John Dewey et Ludwig Wittgenstein. Dans leur esprit, l'esthétique est examinée comme elle apparaît dans la vie des personnes et dans la manière dont elle se rapporte à des activités dans lesquelles celles-ci sont impliquées. Centré sur une analyse empirique de la façon dont les élèves et leurs professeurs usent d'un langage et d'actes esthétiques pendant le travail de laboratoire et de terrain, ce livre démontre que l'esthétique est constamment évoquée en classe de science et que ces expériences esthétiques sont intimement impliqués dans l'apprentissage des sciences. De tels résultats empiriques sont liés aux débats actuels sur la relation entre l'esthétique et la science, et concernant la motivation, la participation, les questions socio-culturelles et les questions d'apprentissage dans l'enseignement des sciences. Dans une perspective internationale, ce livre est destiné aux chercheurs en éducation, aux étudiants en thèse ou en master, aux formateurs d'enseignants de sciences, ainsi qu'à ceux qui s'intéressent à l'esthétique, à la philosophie de l'éducation, à l'analyse du discours, aux questions socio-culturelles, à la motivation, et, de façon générale, à l'apprentissage en tant que construction de sens.
Nombre de pages
187
Date de parution
03/01/2013
Poids
378g
Largeur
170mm
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EAN
9782753521773
Titre
L'expérience esthétique dans l'enseignement des sciences. Apprentissage et production de sens comme
Wickman Brian ; Castaniero Kevin ; Gough Simon ; G
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Vous êtes-vous déjà demandé si vous aviez la maîtrise de votre entreprise ou si c'était elle qui vous gouvernait ? Si la réponse est oui, alors ce livre est fait pour vous ! Toutes les équipes dirigeantes sont confrontées aux mêmes défis : comment ne pas perdre son âme ? Jusqu'où déléguer ? Comment s'entourer de personnes de confiance ? Que les dossiers stratégiques patinent ou que les décisions soient prises à l'emporte-pièce, les arbitrages sont souvent contestables dès lors qu'une organisation atteint une taille critique. Où placer le curseur et quels sont les domaines dans lesquels les dirigeants ont une réelle valeur ajoutée ? Grâce à un audit complet organisé en six points-clés, l'auteur vous propose d'évaluer votre entreprise et de prioriser les champs sur lesquels vous avez, en tant que leader, un réel rôle à jouer. Vous vous rendrez vite compte que des moyens aussi simples que puissants vous permettront d'être plus efficace et de développer vos affaires, le tout dans une ambiance plus stimulante. Une nouvelle manière pragmatique d'appréhender toutes les facettes de la gestion d'une petite ou moyenne entreprise qui aspire à se développer.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.