La société hollandaise du XVIIe siècle a généré une extraordinaire production artistique. Vers 1580, la toute jeune République atteint un niveau de prospérité sans précédent permettant à la peinture et à l'architecture, soutenues par la bourgeoisie, de connaître une vitalité exceptionnelle. L'auteur étudie dans cet ouvrage les foyers artistiques les plus réputés comme Amsterdam, Utrecht ou Delft. Dans le contexte politique, social et religieux qui a permis leur émergence, les peintures deVermeer, Rembrandt ou Frans Hals sont analysées au même titre que certaines oeuvres moins souvent prises en compte comme les gravures d'actualité, les dessins scientifiques ou les livres d'emblèmes. Les thèmes principaux qui ont fait la gloire des peintres hollandais ? le paysage, le portrait de groupe, la scène de genre ? sont soigneusement examinés et une place importante est réservée à la relation complexe entre écrit et image comme au concept délicat de « réalisme ». Grâce à la richesse des sources historiques utilisées et à une méthode rigoureuse; l'auteur dévoile la société et la culture de la Hollande du XVIIe siècle de manière aussi vivante que les tableaux qui s'en inspirent.
Nombre de pages
191
Date de parution
14/09/2009
Poids
460g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782081228887
Titre
Le siècle d'or en Hollande
Auteur
Westermann Mariët ; Lehmarie Isabelle
Editeur
FLAMMARION
Largeur
158
Poids
460
Date de parution
20090914
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Chaque dimanche, lecture est faite au cours de la messe d'un passage de l'Ancien Testament. Beaucoup n'en comprennent guère l'utilité. Nous qui connaissons le Christ, avons nous encore besoin de ces livres ? Ne vivons-nous pas sous la "nouvelle" Alliance ... C'est à de telles questions que veut répondre ce petit ouvrage. Remettant en cause une vision exclusivement christique de l'Ancien Testament, il montre que les liens entre les deux séries de livres sont multiples et qu'ils se diversifient selon les genres littéraires. Le lecteur qui suivra cet exposé, simple mais riche, sera convaincu que le message christologique du Nouveau Testament ne peut être véritablement entendu et compris que s'il est lu à la lumière de l'Ancien Testament.
Deux flics un peu tire-au-flanc, qui s'entendaient comme des frères, dans leur lutte contre une nouvelle Mafia, celle des Rastafariens, les hommes noirs qui avaient pris feu l'Empereur d'Ethiopie pour Dieu.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.