L'éducation ou l'art du levain. A l'attention des parents et des éducateurs
Westercamp Ingrid ; Verba Daniel
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343232867
Pourquoi éduquer et en vue de quel horizon ? Si nous sommes unanimes pour reconnaître que l'éducation est un bien de première nécessité, un droit de l'enfant et une responsabilité de l'adulte, dès qu'il s'agit de préciser ses enjeux, l'affaire se complique. De quoi l'enfant a-t-il besoin pour faire son chemin de vie ? Quels sont les ingrédients du levain qui l'aideront à déployer son potentiel et à donner sens à son aventure humaine ? Persuadée que l'enjeu de l'éducation est d'accompagner l'enfant pour qu'il naisse à soi-même et renaisse en permanence par et pour les autres, l'auteure tente de clarifier ce qui installe l'enfant dans la confi ance, ce qui le structure et l'agrandit, lui donne le goût d'écrire sa propre histoire sur le mode de la présence à soi et aux autres.
Nombre de pages
250
Date de parution
22/12/2021
Poids
316g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343232867
Titre
L'éducation ou l'art du levain. A l'attention des parents et des éducateurs
Auteur
Westercamp Ingrid ; Verba Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
316
Date de parution
20211222
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
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Pas un mois sans que les médias ne relayent des mouvements de protestation des personnels travaillant en milieu hospitalier et en EHPAD. Le monde clinique, l'univers du soin et de l'accompagnement sont en souffrance. Ils réclament qu'ensemble, nous réinvestissions la notion de bientraitance afin de comprendre ce qu'elle entend protéger et garantir, pourquoi elle est une exigence non négociable qui légitime que l'on soit alarmé quand elle devient incertaine, que l'on soit commotionné lorsqu'il est établi qu'elle est raillée, particulièrement auprès des publics vulnérables. L'un des défis les plus considérables que notre société devra relever d'ici vingt ans est l'accompagnement des personnes âgées dépendantes. L'enjeu n'est pas seulement de tripler l'offre d'hébergement en EHPAD sur le modèle de l'existant, il est de repérer les opérateurs de bien-être qui permettent d'envisager l'ultime période de la vie dans la dignité. Ce livre a pour enjeux de démontrer l'importance de la relation à la personne malade comme ressource de vie au quotidien, de ranimer la réflexion sur les moyens de traduire en actes la bientraitance, à partir d'une réflexion de fond sur ce qui la justifie, et d'ouvrir des perspectives sur des stratégies et dispositifs innovants.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...