
Adapter le droit et rendre la justice aux colonies. Thémis outre-mer (XVIe-XIXe siècle)
Comment la justice est-elle rendue dans les colonies françaises, espagnoles, portugaises et anglaises de l'époque moderne ? Comment les populations locales adaptent-elles le droit voulu par leur métropole aux réalités et besoins de leur colonie ? Comment les colonies produisent-elles et imposent-elles leurs propres normes juridiques ? En tenant compte de l'influence des événements politiques, cet ouvrage met en avant le rôle des institutions coloniales, celui des acteurs locaux du droit (magistrats, administrateurs...), mais aussi celui des justiciables, notamment des populations indigènes ou importées (esclaves) dont la place reste trop souvent négligée et qui n'apparaissent plus que comme une majorité silencieuse et entièrement soumise. Le Premier empire colonial (de la Renaissance au début du XIXe siècle) apparaît comme un laboratoire de la colonisation contemporaine et, en matière de droit et de pratiques de justice, son influence se fait encore sentir aujourd'hui dans plusieurs espaces anciennement colonisés.
| Nombre de pages | 246 |
|---|---|
| Date de parution | 04/12/2015 |
| Poids | 398g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782364411531 |
|---|---|
| Titre | Adapter le droit et rendre la justice aux colonies. Thémis outre-mer (XVIe-XIXe siècle) |
| Auteur | Wenzel Eric ; Mari Eric de |
| Editeur | EUD |
| Largeur | 150 |
| Poids | 398 |
| Date de parution | 20151204 |
| Nombre de pages | 246,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La justice criminelle en Nouvelle-France (1670-1760). Le Grand Arrangement
Wenzel EricÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Le peuple, le crime et la justice. Mélanges offerts en l'honneur du professeur Benoît Garnot
Wenzel EricFaire l'histoire de la justice, c'est décrire et analyser l'architecture d'un système. Mais c'est aussi montrer combien le fonctionnement des institutions judiciaires et les procès sont des témoins privilégiés de la culture, des valeurs et des mécanismes d'une société, à une période donnée ou sur le temps long. Si nos sociétés modernes ont fait de l'Etat et de sa justice le garant de la paix sociale et de la coercition, l'étude du rôle des justiciables est tout aussi prégnante pour comprendre l'histoire du monde judiciaire. Spécialiste reconnu de l'histoire sociale et judiciaire de la période moderne (XVIe-XVIIIe siècles), le professeur Benoît Garnot a, durant les quatre dernières décennies, contribué au renouvellement profond de l'histoire de la justice. Le peuple, le crime et la justice rend hommage à la recherche novatrice du professeur Garnot et rassemble les travaux d'un collectif d'historiens médiévistes, modernistes et contemporanéistes, anciens collègues et anciens étudiants, français et étrangers.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Justice et société coloniales en Nouvelle-France. Le procès de l'esclave amérindienne Marie en 1759
Wenzel EricUne affaire judiciaire peut-elle refléter le fonctionnement et les valeurs d'une société ? C'est le fil directeur de ce livre consacré au procès d'une esclave amérindienne en 1759 dans la petite ville de Trois-Rivières, dans ce qui est alors la colonie française du Canada. Le procès de Marie est une ouverture sur l'histoire des Premières Nations et les échanges que celles-ci entretiennent avec le colonisateur dans le cadre du fameux commerce des fourrures et des bouleversements culturels provoqués par la "rencontre" . Il permet aussi de rappeler ce qu'a été l'esclavage des Amérindiens dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIIe siècle et d'étudier le fonctionnement de la justice coloniale de cette périodeSur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER14,50 € -

La Grenade française et ses institutions coloniales aux XVIIe et XVIIIe siècles. Entre échanges et d
Wenzel Eric ; Mari Eric deLa Grenade a été par deux fois une possession française, entre le milieu du XVIIe et la fin du XVIIIe siècle. Cet ouvrage analyse la gouvernance et l'administration de cette petite colonie à l'époque moderne. Centrée sur le système général des Antilles françaises et sur les grandes îles comme Saint-Domingue, la recherche historique a négligé les petits espaces ultramarins. Or, ceux-ci possèdent d'évidentes singularités : à la Grenade, les gouverneurs particuliers, chargés de tâches principalement militaires, doivent aussi y assurer l'essor économique et démographique, secondés par un personnel de cadres — les officiers de plume —et d'agents issus des bureaux de la Marine. Tribunaux et magistrats participent également de l'ordre colonial, au point de s'opposer parfois aux riches et puissants planteurs, mais aussi aux autorités royales. La Grenade, longtemps dépendante de la Martinique, est intégrée à un réseau d'échanges qui englobe les colonies françaises de l'espace atlantique, de la Nouvelle-France à la Guyane.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER29,50 €
Du même éditeur
-

Les républiques de François-Vincent Raspail (1794-1878). La fabrique d’un mythe politique
Barbier Jonathan ; Petiteau NatalieDerrière le mythe du militant infatigable ou encore du médecin des pauvres se cache un homme, François-Vincent Raspail (1794-1878), qui a construit un imaginaire républicain original mêlant politique et science. En retraçant la biographie de l'homme politique et du chimiste François-Vincent Raspail (1794-1878), ce livre tente de répondre à la question suivante : que signifie être républicain au cours du XIXe siècle en France ? A travers le cas de Raspail, il est possible d'envisager le républicanisme à l'échelle individuelle et de manière évolutive. Par ailleurs, les doctrines républicaines de Raspail ont la particularité d'entrer en résonnance avec ses travaux scientifiques sur la théorie cellulaire : le savant et le politique ne font qu'un. Etre républicain, consiste ainsi à développer un imaginaire politique et, dans le cas de Raspail, à faire l'objet d'un mythe politique qu'il s'agit d'analyser et de déconstruire en étudiant ses différentes déclinaisons au cours de sa vie (l'ami du peuple, le lutteur infatigable, le médecin des pauvres, l'homme désintéressé, le martyr républicain, etc.). JonhatanPRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER28,01 € -

Les médiations de l'archéologie
Jacobi Daniel ; Denise FabriceLe musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 €

