Art de lire, art de vivre. Hommage au professeur Georges Jacques
Watthée-Delmotte Myriam
L'HARMATTAN
48,00 €
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EAN :9782296049246
Ce livre est un hommage au Professeur Georges Jacques : témoignage de respect, d'admiration et de reconnaissance à un enseignant-chercheur qui fut, pour les uns, un compagnon de route incomparable, et pour les autres, un maître sans équivalent. A l'intérieur du domaine littéraire français, on ne peut qu'être frappé par la diversité des champs couverts par le Professeur Georges Jacques, de l'histoire littéraire à l'explication d'auteurs, des figures majeures du XIXe s. français aux auteurs les plus récents de la francophonie, de la génétique littéraire aux relations texte-image-musique. Une constante apparaît toutefois clairement dans l'empire qu'il a exercé sur les études littéraires à l'Université catholique de Louvain : son art de lire est un art de vivre. On observe, en effet, qu'il s'agisse de lecture ou de vie, la même curiosité insatiable, la même exigence de sens, la même délectation des saveurs. Rarement on rencontre un tel équilibre de l'intelligence littéraire et de la sensibilité au vécu. Cet ouvrage, par la diversité de ses contributeurs, offre un écho à cette singulière disposition.
Nombre de pages
454
Date de parution
08/02/2008
Poids
778g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782296049246
Titre
Art de lire, art de vivre. Hommage au professeur Georges Jacques
Auteur
Watthée-Delmotte Myriam
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
145
Poids
778
Date de parution
20080208
Nombre de pages
454,00 €
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Les écrivains nous éclairent dans les moments de doute et de péril, et sont pour nous des phares sur la mer qui monte". Tel pourrait être le message d'espoir véhiculé par cet essai optimiste ! La littérature est un champ de forces qui offre une réponse possible au désastre. Par l'adresse formulée à l'égard de lecteurs potentiels dans la confiance d'un libre partage, elle oppose en soi une résistance à la tentation du désespoir. Elle propose au lecteur des ouvertures sur des univers inconnus, mais aussi sur soi, sur les réalités informulées que les textes soudain éclairent. On observe ici le rôle essentiel de témoin qu'elle est amenée à tenir, et ses moyens d'action spécifiques.
Résumé : Cet ouvrage fait le point sur ce que la littérature peut opposer à la mort. Il montre comment les "belles lettres" interviennent à tous les instants et dans toutes les circonstances qui placent l'homme face à la mort, en mettant en oeuvre une efficacité de type rituel, depuis la possibilité de résister à la sidération, au choc, jusqu'à la commémoration sereine avec le recul des années, en passant par l'accomplissement des différentes étapes du deuil.
Myriam Watthee-Delmotte est directrice de recherches du Fonds national de la Recherche Scientifique belge, professeur à l'Université catholique de Louvain où elle a fondé le Centre de Recherche sur l'Imaginaire, et Membre de l'Académie royale de Belgique. Elle dirige le Fonds Henry Bauchau légué à Louvain-la-Neuve à l'initiative de l?écrivain. Elle a consacré à son oeuvre plusieurs colloques, une dizaine d'ouvrages et plus d'une centaine d'articles. Elle co-dirige avec Catherine Mayaux la Revue internationale Henry Bauchau.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.