Le continent africain à l’épreuve des conventions fiscales. Actes du dialogue interprofessionnel sur
Wateba N. Ihou ; Tchodié Philippe Kokou B.
L'HARMATTAN
50,00 €
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EAN :9782336482897
Les impôts qui représentent traditionnellement l'essentiel des recettes budgétaires sont sollicités davantage en raison de la multiplication des contraintes qui pèsent sur l'équilibre financier des Etats surtout africains. Face aux désordres économiques et monétaires du monde, les pays en voie de développement parviennent de plus en plus difficilement à réunir les ressources financières nécessaires. Ils peuvent de moins en moins tabler sur les apports extérieurs, dont les coûts s'alourdissent. Il leur faut donc davantage compter sur leurs propres forces, c'est-à-dire, au plan financier, largement sur leur fiscalité. La réflexion sur les rapports complexes entre conventions fiscales et développement de l'Afrique est donc d'une particulière actualité. On mesure cependant la difficulté de toute synthèse en matière de réforme fiscale dans ce domaine. En effet, l'impôt est d'abord pour chaque Etat, un instrument essentiel de sa souveraineté. Toute réforme fiscale est marquée par les réalités nationales : autant de cultures sociétales, autant de situations économiques et sociales, autant de projets gouvernementaux, autant de réformes fiscales. A cet égard, la diversité des pays représentés ici exclut que nous déclinions "convention fiscale" au singulier. Mais l'absence de modèle n'exclut pas la recherche de dénominateurs communs.
Nombre de pages
526
Date de parution
07/11/2024
Poids
792g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336482897
Titre
Le continent africain à l’épreuve des conventions fiscales. Actes du dialogue interprofessionnel sur
Auteur
Wateba N. Ihou ; Tchodié Philippe Kokou B.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
792
Date de parution
20241107
Nombre de pages
526,00 €
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Présentation de l'éditeur Danuta Walesa, femme de Lech Walesa, se définit d'abord comme épouse et mère. Engagée dans l'histoire par le hasard d'un mariage, et même si elle n'avait pas imaginé sa vie ainsi, elle s'est construite au fur et à mesure de ses expériences extraordinaires. De sa jeunesse à la campagne à la présidence aux côtés de son mari, c'est ce destin exceptionnel qu'elle nous raconte, nous replongeant dans un pays sous le joug communiste et la férule de Moscou.Les combats politiques de son mari, les rencontres inattendues, la vie quotidienne, ses difficultés pour faire vivre sa maisonnée, ses enfants, qui s'élèvent au nombre de 8. Et ce mari, ce père absent, parfois en prison. Ces surveillances permanentes de la part du régime, les écoutes, les filatures. Ces mémoires sont comme un vieux film en noir et blanc qui se déroule sous nos yeux, témoignage d'un temps révolu. Mais un vieux film qui se coloriserait peu à peu, au fur et à mesure de la liberté conquise et de l'accession au pouvoir.Ouvrage autobiographique, ces mémoires de Danuta Walesa ont été mises en forme par Piotr Adamowicz, journaliste et ancien correspondant de l'AFP à Varsovie dans les années 1980. Ami de la famille Walesa, il donne une voix à celle qui est longtemps demeurée dans l'ombre de son mari.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...