
Au pied du mur. De notre correspondance à Jérusalem
Pendant deux ans, Michel Warschawski, journaliste et militant pacifiste israélien, a livré à l'hebdomadaire Siné Hebdo une chronique des événements courants du conflit israélo-palestinien et de la colonisation des territoires palestiniens voulue par l'État d'Israël. Ces billets d'actualité décrivent par le menu les réalités, politiques, sociales et culturelles de cette région du globe. Opposant farouche à la politique coloniale de son pays, l'auteur ne parle pas du "processus de paix", qu'il craint n'être que virtuel. Il évoque au contraire d'autres processus qui compromettent une "paix juste et durable", à savoir la colonisation, le Mur de la honte, l'apartheid, la fuite en avant et la fascisation de l'État d'Israël. Comme l'écrivent dans leur avant-propos André Rosevègue et Michèle Sibony, de l'Union juive française pour la paix, Michel Warschawski "nous fait entrer dans les arcanes d'un État qui appartient à son armée plutôt que l'inverse".
| Nombre de pages | 10 |
|---|---|
| Date de parution | 13/01/2011 |
| Poids | 155g |
| Largeur | 107mm |
| EAN | 9782849502877 |
|---|---|
| Titre | Au pied du mur. De notre correspondance à Jérusalem |
| Auteur | Warschawski Michel ; Sibony Michèle ; Rosevègue An |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 107 |
| Poids | 155 |
| Date de parution | 20110113 |
| Nombre de pages | 10,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Sur la frontière
Warschawski MichelRésumé : " Les trente-cinq dernières années de ma vie ont été une longue marche sur la frontière, ou plutôt sur les différentes frontières où se côtoient Israéliens et Arabes, Israéliens et Palestiniens, mais aussi Juifs et Israéliens, religieux et laïcs, Juifs d'Europe et Juifs d'Orient. Des frontières qui s'entrecroisent et parfois se superposent, plus ou moins perméables, plus ou moins infranchissables. " Né à Strasbourg dans une famille religieuse, Michel Warschawski, parti en Israël à seize ans pour y poursuivre des études talmudiques, est devenu l'une des figures les plus connues de la gauche radicale israélienne. Militant de la paix israélo-palestinienne depuis 1968, condamné à vingt mois de prison pour soutien à des organisations palestiniennes illégales, il raconte un parcours et un engagement exceptionnels, où la politique n'exclut pas le sentiment, ni la raison l'émotion. Attaché aux valeurs du judaïsme de la diaspora, inspiré par le socialisme sans frontières des révolutionnaires de l'ancien monde yiddish, ce passeur connaît aussi la réalité israélienne de l'intérieur. Dans ce livre qui mêle l'analyse au témoignage, il dit ses premiers moments de désarroi, son amour de Jérusalem, ses indignations, ses amitiés, ses combats et son désespoir aujourd'hui, quand s'élèvent les frontières de la haine.Sur commandeCOMMANDER28,05 € -
A tombeau ouvert. La crise de la société israélienne
Warschawski MichelPourquoi, si peu de temps après l'euphorie des accords d'Oslo, la société israélienne a-t-elle tourné le dos à la paix ? Comment, avec la deuxième Intifada, les Palestiniens citoyens israéliens sont-ils devenus des " ennemis de l'intérieur " ? Pourquoi l'idée du transfert des Palestiniens, naguère défendue par quelques excités d'extrême droite, est-elle aujourd'hui ouvertement discutée par les grands partis politiques ? Michel Warschawski montre que ce qui apparaît comme un virage brutal a en fait ses origines dans le passé de " l'Etat juif et démocratique " : le passage sans transition, en 1948, d'organisations nationales-coloniales à une structure d'Etat, l'absence d'un clair concept de " droits du citoyen ", le rôle de l'armée, traditionnellement fort mais si alourdi aujourd'hui que " Les officiers supérieurs font des déclarations politiques, menacent le gouvernement et s'adressent directement au peuple... " Il décrit la dégénérescence interne d'une société gagnée par le messianisme et le militarisme. " Seule une petite minorité continue à lutter, à la fois pour les droits du peuple palestinien et pour empêcher la transformation d'Israël en un Etat intégriste débarrassé de toute prétention démocratique... Réussiront-ils ? Réussirons-nous ? Rien n'est moins certain. Pourtant c'est la seule voie possible, car c'est le pari de la vie. "Sur commandeCOMMANDER13,20 € -

La révolution sioniste est morte. Voix israéliennes contre l'occupation, 1967-2007
Warschawski MichelCe livre raconte une histoire qui débute quelques jours après la guerre de juin 1967 et 9ui n'est pas terminée : la lutte de citoyens de l'Etat d'Israël contre l'occupation de la Palestine. Les textes ici réunis sont des proclamations, des affiches, des textes programmatiques, des entretiens, des articles de journaux. Ils émanent de juifs et de représentants de ceux qui se nomment les Palestiniens d'Israël - des hommes et des femmes, des religieux et des laïques, des séfarades et des ashkénazes, des membres de l'establishment et des gens "ordinaires". Le fil qui les relie est que tous et toutes considèrent les Palestiniens comme des égaux, et l'occupation comme une catastrophe "Conserver à la fois les Territoires et une majorité juive dans le seul État juif tout en respectant les valeurs de l'humanisme et de la morale juive est une équation insoluble " écrit Avraham Burg, ancien président de la Knesset, dans un article qu'il intitule " La révolution sioniste est morte ".Sur commandeCOMMANDER14,20 € -

Programmer le désastre. La politique israélienne à l'oeuvre
Warschawski MichelLe Hamas a-t-il commis un coup d'Etat à Gaza? Est-ce bien le Hezbollah qui a lancé la guerre contre le Liban en 2006? Abou Mazen est-il un dirigeant responsable ou, comme le dit un chauffeur de taxi palestinien, "celui qui dilapide l'héritage d'Arafat et vend nos droits légitimes pour une demi portion de falafel"? qui sont les anarchistes contre le mur? Pourquoi le Mouvement de la paix israéliens s'est-il désintégré? Comment Avraham Burg, le fleuron de l'establishment ashkénaze, en est-il arrivé à écrire "Israël est une société effrayante?"Et comment l'Eta hébreu est-il passé du bon vieux colonialisme plus ou moins collectiviste à un capitalisme mafieux? Ces questions, Michel Warschawski, qui milite depuis toujours pour une paix véritable en Israël-Palestine, les pose et y répond. Un livre indispensable pour tous ceux qui cherchent à comprendre ce qui se passe entre le Jourdain et la mer et se sentent médiatiquement bafoués.Sur commandeCOMMANDER9,20 €
Du même éditeur
-

Le plan Condor en procès. Répression sans frontières et crimes contre l'humanité en Amérique du Sud
Lessa Francesca ; Michelini InèsA travers les voix et les récits de survivants et de témoins, de militants des droits de l'homme, d'acteurs judiciaires, de journalistes et d'historiens, Francesca Lessa lève le voile sur les secrets de la répression transnationale mise en place par les dictatures sud-américaines entre 1969 et 1981. Mettant en place une coordination répressive inédite connue sous le nom de plan Condor, les services secrets du Chili, de l'Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay, avec le soutien des Etats-Unis, lancent une campagne de lutte contre la "subversion" . Les dictatures militaires alors en place en Amérique latine envoient des agents secrets poursuivre et assassiner les dissidents politiques jusqu'en Europe (France, Italie, Portugal, Espagne...) et aux Etats-Unis. Les forces militaires et policières, légales et extra-légales, de ces dictatures vont enlever, torturer et assassiner des centaines d'hommes et de femmes. Le plan Condor est le fil conducteur des dictatures sud-américaines qui firent des dizaines de milliers de morts, et plus encore de torturés, d'emprisonnés, d'exilés. Au cours de ces années, l'Amérique du Sud devint une zone de terreur généralisée et d'impunité pour ceux qui perpétuaient la violence. Dans ce livre, Francesca Lessa montre également comment des réseaux d'individus en quête de justice se sont progressivement matérialisés et ont réussi à transcender les frontières nationales pour obtenir justice pour les victimes de ces horreurs. S'appuyant sur un travail de terrain approfondi, des recherches dans les archives, des observations de procès et plus d'une centaine d'entretiens, Le plan Condor en procès explore le passé et le présent de l'Amérique du Sud. Ce livre met en lumière les luttes actuelles pour la justice, alors que les sociétés de la région sont confrontées à l'héritage des atrocités commises.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Le travail totalitaire
Rozenblatt PatrickAu travail, et dans la joie s'il vous plaît, sous l'emprise des technologies de communication et surveillance, il faut désormais être à disposition de l'employeur 24 heures sur 24, sept jours sur sept et même lors de ses congés. A contrario de cette réalité, s'enchaînent les discours patronaux et étatiques présentant la vie quotidienne comme de moins en moins contrainte par le temps de travail. Loin de cette arnaque, ce livre explore comment, depuis 1968, s'est déployé un processus d'intrusion du travail capitalistique dans notre quotidien. Associé aux pratiques managériales, qui font de l'urgence la norme dans l'organisation du travail, le travail totalitaire engloutit la moindre parcelle de liberté de notre temps. Il s'accapare notre intimité jusque dans l'offre et la consommation de loisirs planifiés et minutés. Il fait de nous des "esclaves modernes". "Le travail totalitaire" explique en quoi la bataille pour l'émancipation ne peut plus se satisfaire de la seule réduction quotidienne du temps de travail. Une critique radicale de la vie quotidienne devient ainsi une condition indispensable pour qu'advienne une société démocratique.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Apprendre ensemble.
Hooks Bell ; Portron Margaux ; Rozenblatt PatrickRésumé : La pédagogie de l'émancipation défendue dans cet ouvrage insiste non seulement sur l'importance du féminisme dans les salles de cours mais aussi sur la nécessité d'articuler la théorie et la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. bell hooks nous rappelle qu'il existe un important corpus de textes qui nous aident à mieux comprendre comment les différents systèmes de domination fonctionnent à la fois de manière indépendante et interdépendante, pour perpétuer et soutenir l'exploitation et l'oppression. En s'appropriant ce point de vue, de nombreuses personnes ont changé significativement leur mode de pensée pour transformer leur vie : les Blancs ont travaillé à devenir antiracistes, les hommes à remettre en question le sexisme et le patriarcat et les hétérosexistes à réellement défendre la liberté sexuelle. De fait, de nombreuses étapes, parfois imperceptibles, ont marqué ces évolutions. Afin de les valoriser, il faut les nommer tout en continuant à les critiquer rigoureusement. Ces deux choses, nommer le problème et l'articuler pleinement et profondément aux pratiques pour aborder et trouver des solutions, sont nécessaires pour générer et inspirer un esprit de résistance permanent. Au travers de seize leçons, bell hooks présente l'éducation progressiste comme une pratique de la liberté qui permet de faire face au sentiment de perte de sens et de restaurer les relations entre les individus et entre les groupes. En définitive, c'est ce qui peut conduire à apprendre à créer du commun, apprendre ensemble. Elle nous invite, en nous livrant les outils pour le faire, à mettre en oeuvre une sagesse pratique visant à concevoir la salle de cours comme un lieu thérapeutique et révélateur, un lieu de libération mutuelle où l'enseignant et l'étudiant travaillent en partenariat. Pointer l'inégalité, en se passant d'envisager un objectif constructif de résolution, empêche l'espoir et la création d'une société fondée sur la justice. Ce qui ne peut que contribuer à maintenir une culture de domination.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Elles avaient fui Franco
Nadal Marie-José ; Dreyfus-Armand GenevièveY a-t-il un intérêt à rendre compte, en 2024, de l'expérience de femmes qui ont fui l'Espagne au moment de la victoire de Franco en 1939 ? C'est à travers des récits de vie, des trajectoires de trois femmes, que ce livre entend contribuer à une compréhension toujours à renouveler du fascisme, des résistances au quotidien, des processus de violence. Ainsi, la première partie du livre met en perspective les récits en posant un cadre historique. La deuxième présente le témoignage de trois femmes espagnoles qui avaient refusé la victoire du général Franco en 1939 et s'étaient réfugiées en France en l'absence de leur mari. Cette séparation était due au fait que la frontière entre la France et l'Espagne avait été ouverte aux civils et aux blessés à partir du 27 janvier 1939, alors qu'elle était restée fermée aux soldats de l'armée républicaine espagnole jusqu'au 5 février 1939. Les trois narratrices, qui ont accepté de raconter leur vie à l'auteure, 50 ans après la défaite républicaine, étaient issues de familles dont les hommes avaient été des militants ou des sympathisants de partis politiques opposés au coup d'Etat nationaliste. Leur enfance et leur adolescence se sont passées à Barcelone, avec son lot de conflits sociaux et de répression. Leurs témoignages montrent comment des ouvrières ou des mères de famille des quartiers ouvriers se sont senties concernées par les idées nouvelles et par les changements politiques intervenus dès leur jeunesse. L'imprégnation politique émanant du milieu familial et de la vie de quartier alimente le sentiment d'appartenir à une classe sociale qui lutte pour améliorer ses conditions de vie. Dès lors, les femmes n'hésitent pas à intervenir à leur manière dans leur quartier. Ce sont les petits gestes de solidarité ou de rejet, les échanges verbaux dans les magasins, les coopératives d'alimentation, les lavoirs publics ou le récit de leurs loisirs dans les centres communautaires, qui révèlent la constitution d'un espace politique qui ne s'exprime que lors d'événements particulièrement importants comme les grèves, la célébration de l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement républicain, la guerre ou l'exil. Pour ces trois femmes, leur décision de quitter l'Espagne représente leur fidélité idéologique à leur condition de femmes du peuple, en même temps qu'elles se sont montrées solidaires des choix politiques de leur famille, de leur milieu social et de leurs époux impliqués dans la guerre civile.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
