On sait l'extraordinaire foisonnement culturel que connut l'Amérique des années 60 avec, entre autres, la naissance du Pop Art, l'art psychédélique, les happenings, les mouvements underground... Par le jeu de ses innombrables relations et surtout sa stature artistique, Andy Warhol se trouva au centre de ces différents courants. Popism nous propose la vision subjective et amusée, mais toujours fondée sur une analyse aiguë de la réalité, qu'il porte ce moment particulier, important aussi bien pour l'histoire de l'art en général que son propre développement esthétique. Aucun personnage n'échappe aux traits de sa plume acérée, depuis les vedettes du show business et les célébrités mondaines jusqu'aux drag queens des milieux interlopes. Une place privilégiée est bien entendu accordée à la Factory, atelier installé en plein coeur de Manhattan, d'où sortirent quelques-unes des créations les plus originales de l'époque.
Nombre de pages
375
Date de parution
14/03/2007
Poids
460g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782080116628
Titre
Popisme. Les années 1960 de Warhol
Auteur
Warhol Andy ; Hackett Pat ; Cueff Alain
Editeur
FLAMMARION
Largeur
240
Poids
460
Date de parution
20070314
Nombre de pages
375,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage nous emmène à la découverte d'une part méconnue de l'oeuvre d'Andy Warhol : ses débuts en tant que dessinateur publicitaire. Réalisés entre les années 1950 et 1960, ces dessins nous font découvrir la genèse d'un mythe celui d'un artiste hors du commun, appelé à devenir l'icône du pop art. Les dessins de jeunesse d'Andy Warhol témoignent déjà de son immense talent. Dans ces travaux de commande, l'artiste trouve son style et affirme son imaginaire. Tout est déjà là : l'humour, la mode, la fantaisie, les couleurs vives... Un ensemble de dessins inattendus au regard des procédés mécaniques qu'il a utilisé par la suite, mêlant photographie et objets publicitaires.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.