
L'Etang ; Félix
Walser Robert ; Musy Gilbert
ZOE
8,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782889273348
Le récit dialogué L'Etang commence sur un mode réaliste inhabituel dans l'oeuvre de Walser, une charge directe contre la famille. Il s'agit du seul texte écrit en dialecte par le grand écrivain suisse alémanique. Les scènes de Félix ont elles aussi un contenu autobiographique. Effronteries et audaces s'expriment avec raffinement et courtoisie au fil de vingt-quatre scènes.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 91 |
|---|---|
| Date de parution | 02/06/2016 |
| Poids | 62g |
| Largeur | 106mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782889273348 |
|---|---|
| Titre | L'Etang %3B Félix |
| Auteur | Walser Robert ; Musy Gilbert |
| Editeur | ZOE |
| Largeur | 106 |
| Poids | 62 |
| Date de parution | 20160602 |
| Nombre de pages | 91,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Autres littératures slaves
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature scandinave
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La promenade : Der Spaziergang
Walser RobertExact contemporain de Kafka, qui l'appréciait beaucoup, Robert Walser n'a pas connu l'immense succès, même posthume, du grand maître praguois. Cette douce folie, peut-être, ou cette lassitude d'un artiste désarmé, qui lui fit préférer plus de 25 ans durant les murs de l'asile et le silence aux trop durs combats du quotidien, a plongé dans l'oubli une oeuvre dont l'humour ne se laisse pas facilement pénétrer par le lecteur non germanophone. Un humour ou plutôt une sorte de sourire permanent qui vient illuminer cette prose fluide, à la fois mélodieuse et tramée de silences. Une écriture transparente, d'une modernité absolue : nous sommes dans un monde du tout et du rien, où le désespoir affleure sans jamais peser, comme émergeant d'une brume lumineuse. Alors, avec son air de ne pas y toucher, son apparente gaucherie de poète naïf, Walser nous entraîne, insensiblement, vers un au-delà dont il transgresse paisiblement les ultimes frontières.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,30 € -

Institut Benjamenta
Walser RobertNous apprenons très peu ici, on manque de personnel enseignant, et nous autres, garçons de l'Institut Benjamenta, nous n'arriverons à rien, c'est-à-dire que nous serons plus tard des gens très humbles et subalternes." Dès la première phrase, le ton est donné. Jacob von Gunten a quitté sa famille pour entrer de son plein gré dans ce pensionnat où l'on n'apprend qu'une chose : obéir sans discuter. C'est une discipline du corps et de l'âme qui lui procure de curieux plaisirs : être réduit à zéro tout en enfreignant le sacro-saint règlement. Jacob décrit ses condisciples, sort en ville, observe le directeur autoritaire, brutal, et sa soeur Lise, la douceur même, Tout ce qu'il voit nourrit ses réflexions et ses rêveries, tandis que l'Institut Benjamenta perd lentement les qualités qui faisaient son renom et s'achemine vers le drame. "L'expérience réelle et la fantasmagorie sont ici dans un rapport poétique qui fait invinciblement penser à Kafka, dont on peut dire qu'il n'eût pas été tout à fait lui-même si Walser ne l'eût précédé", écrit Marthe Robert dans sa très belle préface où elle range l'écrivain, à juste titre, parmi les plus grands.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

Le Commis
Walser RobertRésumé : "Un beau matin, un jeune homme..." : ainsi commencent deux des trois romans de Robert Walser, tous trois écrits en quelques semaines en 1907-1909, tous trois largement autobiographiques et tous trois fidèles à la tradition classique du "roman d'éducation" allemand... à laquelle l'auteur ne peut plus croire ! Le "commis" et son unique "année d'apprentissage" sont particulièrement révélateurs de cette impossible fidélité : ce jeune homme n'aboutit ni à l'intégration sociale ni à la maturité spirituelle voulues par les lois du genre. En revanche, le constat de cette impossibilité même est dressé avec une tranquillité implacable, et dans une prose "à plat" qui a séduit et inquiété les plus grands écrivains du siècle. Cette prose romanesque traduit, jusque dans ses détails les plus déroutants, une situation idéologique dont nous ne sommes pas sortis.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Le brigand
Walser RobertRésumé : Retrouvé dans les manuscrits difficilement déchiffrables (les "microgrammes") laissés par l'auteur, ce "roman" écrit en quelques semaines pendant l'été 1925 résume tout l'art et toute la personnalité de Walser. Le "brigand" qui en est le héros n'est autre que l'auteur lui-même, ce marginal inoffensif sévèrement jugé par la société, et qu'un narrateur faussement naïf tente de voir de l'extérieur. Les amateurs de ses autres romans adoreront ce roman qui refuse d'en être un, et qui est sans doute la plus belle réussite de Robert Walser.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,70 €
Du même éditeur
-

La Femme de Gilles
Bourdouxhe Madeleine ; Simon Geneviève« Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève Simon4e de couverture : « Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève SimonEN STOCKCOMMANDER8,50 € -

Ilaria. Ou la conquête de la désobéissance
Zalapì GabriellaCe texte court se lit d’une traite. Tout s’enchaîne rapidement, les éléments convergent vers une fin inéluctable. Ilaria raconte avec candeur, comme dans un souffle, son papa qui fuit la fin d’un amour, leur course-poursuite à travers l’Italie – à Rome, à Naples. Bouleversant.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

Le cantonnement
Kamfer Ronelda S. ; Lory Georges ; Krog AntjieRésumé : Enfant, Nadia vit chez sa grand-mère Sylvia, sur le domaine agricole de Groenplaas, en Afrique du Sud. Fils de pêcheur, son cousin Xavie grandit à Santekraam, un village côtier. Dans les années 1990, les deux adolescents se retrouvent dans un ghetto en périphérie du Cap. Quand Sylvia, "reine mère du mensonge", laisse tomber la vérité comme un vase de porcelaine, le silencieux Xavie et Nadia, "la personne la plus fâchée de toute la terre", prennent tour à tour la parole pour épousseter les morceaux et tenter de reconstituer l'histoire familiale, sa violence et ses secrets. Mêlant poésie, brutalité et humour noir, ce roman porte des voix que l'on n'entend jamais : celles d'une communauté métisse doublement marginalisée, exclue de la culture noire comme de la classe blanche privilégiée. C'est aussi le cri d'une génération, née au début des années 1980 et révoltée au sein de cette "nouvelle Afrique du Sud" où les traces de l'ancienne sont partout à vif.EN STOCKCOMMANDER21,50 € -

Le nord à contre-jour
Seigne AudeUne famille recomposée vit ses premières vacances, une dizaine de jours au Danemark. Ce voyage est en enjeu, il doit être une réussite. La narratrice cherche la bonne distance auprès des enfants de son compagnon, qui ont reçu une éducation différente de celle qu'elle-même donne à sa fille. Elle aimerait tout dire, lui penche pour préserver les siens. Tout en évoquant ses propres parents divorcés, la narratrice scrute d'un oeil aigu la frénésie joyeuse et envahissante de la petite, le silence mystérieux du garçon, les remarques de l'ado qui trouve ce couple d'adultes "kitsch" . Elle observe avec une honnêteté magnifique les jalousies ou les prises de pouvoir qui se tissent autour des tendresses ou des admirations réciproques. L'équilibrisme nécessaire aux repas, les visites de villes sous des trombes d'eau ou la lumière photogénique d'un printemps pluvieux sont autant d'occasions de mieux saisir ce qui se joue dans ces relations reconfigurées.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Le journal d'Anne Frank
Frank Anne ; Pressler Mirjam ; Rosselin Isabelle ;Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. A Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu'en 1942, malgré la guerre. Le 6 juillet 1942, les Frank s'installent clandestinement dans "l'Annexe" de l'immeuble du 263, Prinsengracht. Le 4 août 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa soeur Margot. La jeune fille a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et son témoignage, connu dans le monde entier, reste l'un des plus émouvants sur la vie quotidienne d'une famille juive sous le joug nazi. Cette édition comporte des pages inédites.EN STOCKCOMMANDER7,95 € -

Lettre d'une inconnue. Suivi de La ruelle au clair de lune
Zweig StefanNé à Vienne en 1881, fils d?un industriel, Stefan Zweig a pu étudier en toute liberté l?histoire, les belles-lettres et la philosophie. Grand humaniste, ami de Romain Rolland, d?Émile Verhaeren et de Sigmund Freud, il a exercé son talent dans tous les genres (traductions, poèmes, roman, pièces de théâtre) mais a surtout excellé dans l?art de la nouvelle (La Confusion des sentiments, Vingt-quatre heures de la vie d?une femme), l?essai et la biographie (Marie-Antoinette, Fouché, Magellan?). Désespéré par la montée du nazisme, il fuit l?Autriche en 1934, se réfugie en Angleterre puis aux États-Unis. En 1942, il se suicide avec sa femme à Petrópolis, au Brésil.EN STOCKCOMMANDER2,15 € -

Lettre au père
Kafka FranzRésumé : "Très cher père, Tu m'as demandé récemment pourquoi je prétends avoir peur de toi. Comme d'habitude, je n'ai rien su te répondre.EN STOCKCOMMANDER3,00 € -

Le joueur d'échecs
Zweig StefanQui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons ». Traduction, préface et commentaires par Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent.Notes Biographiques : Né à Vienne en 1881, fils d?un industriel, Stefan Zweig a pu étudier en toute liberté l?histoire, les belles-lettres et la philosophie. Grand humaniste, ami de Romain Rolland, d?Émile Verhaeren et de Sigmund Freud, il a exercé son talent dans tous les genres (traductions, poèmes, romans, pièces de théâtre) mais a surtout excellé dans l?art de la nouvelle (La Confusion des sentiments, Vingt-quatre heures de la vie d?une femme), l?essai et la biographie (Marie-Antoinette, Fouché,Magellan?). Désespéré par la montée du nazisme, il fuit l?Autriche en 1934, se réfugie en Angleterre puis aux États-Unis. En 1942, il se suicide avec sa femme à Petrópolis, au Brésil.EN STOCKCOMMANDER3,45 €
