Jésus-Christ et les religions. Points de repères pour le dialogue interreligieux dans une perspectiv
Waldenfels Hans ; Theobald Christoph ; Kremer Robe
SALVATOR
20,00 €
Epuisé
EAN :9782706708428
Avec ses "points de repère pour le dialogue interreligieux dans une perspective chrétienne", Hans Waldenfels nous offre une belle vue sur l'histoire religieuse de l'humanité. L'ouvrage comble véritablement un vide ; de manière concrète, il se donne pour but d'accompagner le lecteur sur ses chemins de dialogue avec les adeptes d'autres religions, l'invitant à se laisser interroger par autrui, plus particulièrement par les voix innombrables des opprimés. Notre désir est que ce beau livre se fraye son chemin dans les débats actuels et aide chrétiens et autres à découvrir et à mesurer les enjeux et la profondeur de leurs échanges quotidiens. La grande simplicité et la clarté du parcours que Hans Waldenfels leur propose les aideront à réfléchir aux dimensions spirituelles et intellectuelles de ce qu'ils vivent et, ainsi, à s'engager davantage.
Nombre de pages
217
Date de parution
26/09/2011
Poids
280g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706708428
Titre
Jésus-Christ et les religions. Points de repères pour le dialogue interreligieux dans une perspectiv
Auteur
Waldenfels Hans ; Theobald Christoph ; Kremer Robe
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
280
Date de parution
20110926
Nombre de pages
217,00 €
Disponibilité
Epuisé
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D'où vient le succès de la méditation telle qu'elle est pratiquée en Asie ? C'est que l'enseignement des maîtres de l'Inde et du japon rejoint des aspirations occidentales profondes : désir de silence, aspiration à devenir soi-même, retrouvailles avec le " corps profond " (à travers des postures, des gestes, des rythmes respiratoires). Mais l'auteur ne donne pas seulement une bonne information. Il discute aussi certaines notions fondamentales, comme celle, si importante, de " vide " et de " néant ", en montrant qu'elle n'est pas absente en Occident, mais possède un sens différent. Il propose aussi des critères de discernement, dans un domaine où les errements sont faciles, et les déceptions fréquentes. Un livre très utile qui indique bien des ressemblances et des similitudes spirituelles entre Orient et Occident, à l'heure de la rencontre entre les religions du monde.
Ce traité de théologie fondamentale n'a pas d'équivalent en langue française. Sur la base d'une documentation remarquable aussi bien d'ordre philosophique qu'exégétique et théologique, il aborde les questions les plus centrales d'une théologie fondamentale classique, à savoir la connaissance de Dieu, la Révélation, le Jésus historique, le mystère de la Résurrection, la structure de l'Eglise, la Tradition... En même temps, conformément à la dimension apologétique de toute théologie fondamentale, il entend bien fournir une justification rationnelle de la foi chrétienne dans le contexte du monde actuel. Ce souci de contextualité (cf. le titre allemand : Kontextuelle Fundamentathelogie) donne sa note propre à tout l'ouvrage et explique l'importance accordée au dialogue ?cuménique, à la nouveauté du dialogue judéo-chrétien, à la rencontre avec les grandes religions du monde (hindouisme, bouddhisme, Islam) ainsi qu'au dialogue avec les idéologies athées. Cette volonté d'écoute du monde d'ouverture avec " l'autre " du christianisme va de pair avec le maintien de l'axe central de la foi chrétienne : la révélation du Père et son Fils qui se communique à l'Eglise. On a donc affaire à une véritable somme de théologie divisée en trois parties : 1. Le donné de base : Dieu parle ; 2. La voie : Jésus-Christ ; 3. Le lieu : l'Eglise. La dernière partie, " La connaissance de foi à la lumière de l'Evangile " veut être une ultime synthèse de la structure même de la théologie fondamentale. Il s'agit donc d'un ouvrage de base qui constitue un instrument de travail indispensable pour tous ceux qui veulent prendre conscience des derniers développements de la théologie chrétienne.
Si l’étranger a traditionnellement constitué l’écueil inassimilable dont la philosophie n’a cessé de se détourner, la phénoménologie de l’étranger de Waldenfels, au cœur des débats contemporains, entend au contraire faire droit à sa requête. Waldenfels ne traite pas l’étranger comme un simple objet, mais bien comme un motif – qui ébranle et met la pensée en mouvement. Dans ses Motifs fondamentaux, chaque texte constitue une invitation à cheminer à travers son œuvre foisonnante, érudite, méthodiquement rigoureuse. En dialogue serré avec la tradition classique, la phénoménologie, mais aussi avec l’anthropologie, la littérature et la linguistique, il décline l’étranger en ses diverses facettes : l’ordre, le pathos, la réponse, le corps propre, l’attention, l’interculturalité. Waldenfels mène ces réflexions en s’inspirant autant de Merleau-Ponty, dont il fut l’élève et le traducteur, que de Levinas et de Foucault.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.