Et si le symbole du Grand Architecte de l'Univers pouvait éclairer la pensée athée?? À contre-courant des dogmes et des certitudes, ce livre propose un témoignage intime, lucide et profondément honnête d'un franc-maçon rationaliste confronté à l'un des symboles les plus emblématiques -?et les plus ambigus?- de la tradition initiatique?: le Grand Architecte de l'Univers. L'auteur nous invite dans un cheminement intérieur, fait de doutes, de confrontations et d'ouvertures, où spiritualité et athéisme ne s'excluent pas, mais s'enrichissent mutuellement. Il explore le Grand Architecte de l'Univers comme symbole personnel, principe d'éthique, image de la nature, ou encore représentation de l'amour universel, tout en interrogeant le sens profond de l'engagement maçonnique dans une société sécularisée. Un véritable exercice de pensée libre, aussi exigeant qu'accessible. Ce livre s'adresse autant aux sœurs et aux frères engagés dans la voie maçonnique qu'aux profanes curieux des ressorts philosophiques et spirituels d'un athéisme assumé, mais ouvert. Une œuvre à méditer, qui invite à voir dans chaque symbole non une vérité à croire, mais un miroir tendu à notre propre quête d'essentiel.
Victor Hugo est une source intemporelle d'inspiration tant par son oeuvre que par sa vie. En posant ses pas dans ceux de cet homme exceptionnel lors de ses pérégrinations, Pierre Guelff aborde un Victor Hugo amoureux de la nature, défenseur du peuple et humaniste. Avec l'inestimable participation de descendants de l'Immortel, cet ouvrage met en lumière la fraternité universelle tant prônée par l'illustre écrivain, poète et dessinateur.
Dans le vaste monde des symboles, les fenêtres sont souvent oubliées.Trônant sur presque tous les tapis de loges bleues, elles sont pourtant un symbole éclairant la démarche maçonnique. Installées au midi, à l'orient et à l'occident, les fenêtres initient un parcours. Chacun doit découvrir lui-même ce sur quoi ces fenêtres donnent. Elles restent muettes pour ceux qui passent à côté sans remarquer leurs présences. Cette démarche est une quête. Un chemin. Olivier Delacuvellerie nous propose une interprétation nouvelle, un autre éclairage sur la richesse de ce symbole. Les fenêtres s'ouvrent alors sur un univers dont les seules limites sont notre imaginaire. Elles nous invitent à un vrai voyage qui réhabilite l'errance.
Dans sa préface, le Grand Maître de la GLRB invite en ces termes : Laissez-vous guider, l'esprit ouvert, par José Hubert dans cette "recherche de sens". Elle vous mènera peut-être plus loin que ce que vous imaginez. Contrairement à ce qui pourrait paraître de prime abord, ce livre n'est pas un assemblage de texes relevant du hasard : c'est un chemin, une progression initiatique vivante, une matière sensible où la poésie, la réflexion, l'expérience maçonnique et l'humanité se répondent. Le style est poétique, imagé ; il respire passages narratifs, méditations symboliques, dialogues initiatiques, et réflexions philosophiques. Cette alternance crée un rythme organique, jamais monotone. On y découvre des réflexions sur le monde profane, la prise de conscience et la recherche de sens, la réponse à un appel puis l'entrée dans le Temple, symbole de celui de l'humanité. La force du manuscrit est dans l'originalité d'intégrer la poésie au discours maçonnique ; elle y reprend une place souent négligée.
- C'est toi qui devais t'en occuper ! - Pas du tout... c'est le boulot du Maître des Cérémonies... - Mais Joséphine avait passé un mail ! Elle m'avait dit que c'était ok, qu'elle s'occupait des dates, du pain, des assiettes en plastique et des têtes de mort ! Et la loge "Sagesse et Beauté", en haut, ils ont pris toutes les épées, et leurs profanes occupent déjà les Cabinets de Réflexion, et soit dit en passant, "Sagesse et Beauté", EUX, ils ont leurs propres têtes de mort et... Ou comment Philippe, quarantenaire parisien, est initié en Franc-Maçonnerie.
Un Vénérable et un Philosophe se rencontrent... L'"initié" et le "profane" disputent en amitié. Ils s'interrogent sans concession sur les mythes fondateurs de l'Ordre, sur la laïcité aux prises avec le religieux et, peut-être aujourd'hui, avec le politique, l'économique, le médiatique. Ils réfléchissent sur l'histoire maçonnique. Ils constatent que, défiant tout humanisme, l'économie prétend s'installer mondialement, réduisant les identités nationales. Les francs-maçons ont-ils pleinement conscience des dangers qui contredisent leurs valeurs: croissance des inégalités, crise de l'écologie planétaire...? Ont-ils la volonté et les moyens d'y faire face? Récusant langue de bois et angélisme - y compris maçonniques - le Vénérable et le Philosophe s'entretiennent sur les indispensables mutations de l'action et de la pensée humaines. Ils soulignent la nécessité de s'ouvrir à la pensée antagoniste, seule capable d'analyser, au c?ur des sociétés différentes, le règne actuel de l'économisme et de conjurer "les identités meurtrières".
Il a disparu en 1829, lorsque les musicologues italo-anglais Vincent et Mary Sabilla Novello égarent ce texte. Deux carnets de voyage fort critiques, rédigés lors de leur pèlerinage à travers toute l'Europe romantique. Ce n'est qu'en 1955 qu'une descendante italienne les retrouve parmi des archives oubliées. Elle les exhume, les dévore des yeux et les publie. Et voici que se révèle à nous, aujourd'hui, par-delà 126 années d'une nuit noire, toute une étrange tradition méconnue ; elle nous parle des œuvres, de la famille, des nombreux amis, des collègues et des frères de loge de Mozart. De tous ceux qui lui ont survécu, après sa disparition en 1791, à 35 ans. Le fils puîné de Mozart fut-il vraiment un grand musicien et un grand compositeur autrichien ? Sut-il vaincre ses complexes, malgré son apathie et son indolence naturelles, écrasé par l'ombre géante de son père ? Qui était vraiment Constanze Mozart, sa « très chère et excellente petite femme » ? Qui connaît les lectures politiques, illégales et interdites dont se nourrissait Wolfgang ? De quelle façon surprenante et originale dirigeait-il ses œuvres ? Quel est son portrait le plus ressemblant ? Les Interludes du Traducteur vous révèlent également les connexions professionnelles et maçonniques que le franc-maçon Mozart et ses frères de Loge entretenaient avec affection et enthousiasme. Laissez émerger de la nuit ces messages disparus et retrouvés « par miracle ».