Masques géants du Congo. Patrimoine ethnographique des jésuites de Belgique
Volper Julien
AFRIKAMUSEUM TE
25,50 €
Épuisé
EAN :9789492244130
Les impressionnantes collections du Musée royal de l'Afrique centrale se sont constituées sur plus de cent années par le biais de nombreux achats, récoltes et donations. Au fil du temps, le profil professionnel des collecteurs fut extrêmement varié : agents territoriaux, ingénieurs agronomes, ethnologues, militaires, médecins... ou bien encore missionnaires. Le présent ouvrage aborde la question des collectes effectuées par les jésuites dans le sud-ouest de l'actuelle République démocratique du Congo et des liens scientifiques que ces missionnaires tissèrent avec le MRAC. Hommes d'Eglise et chercheurs, les jésuites contribuèrent à une meilleure connaissance de diverses cultures de la RDC. Leurs collectes furent importantes (plusieurs milliers de pièces) et furent initialement réparties entre le musée de Tervuren et le musée de ntissiologie de Louvain-Heverlee. Ce dernier est aujourd'hui fermé, mais ses collections, qui constituent un patrimoine culturel méconnu, furent placées en dépôt au MRAC en 1998. Une sélection de ces objets jésuites contextualisés est à découvrir dans ce livre (également catalogue de l'exposition Masques Géants du Congo, BELvue 13/05-08/11/2015) qui met également en avant la philosophie et les méthodes de collecte de ces pièces destinées à rentrer dans le domaine muséal.
Nombre de pages
152
Date de parution
14/09/2015
Poids
300g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9789492244130
Titre
Masques géants du Congo. Patrimoine ethnographique des jésuites de Belgique
Auteur
Volper Julien
Editeur
AFRIKAMUSEUM TE
Largeur
155
Poids
300
Date de parution
20150914
Nombre de pages
152,00 €
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Riche d'une abondante matière scientifique, le catalogue La part de l'ombre. Sculptures du sud-ouest du Congo met en lumière un territoire artistique et culturel immense. La créativité artistes s'y révèle autant que l'intensité des circulations matérielles et immatérielles dans la région au fil des XIXe et XXe siècles. Aux propriétés plastiques de statues mbala, teke ou yanzi, de masques tshokwe, yaka ou kwese, de pendentifs pende ou hungaan, s'ajoute la pluralité des fonctions, laquelle dit la fertilité des traditions aussi bien que la force des récits qui les accompagne, individuels comme collectifs.
Ce livre, qui paraît à l'occasion de l'ouverture du musée, dévoile un ensemble de 77 ouvres importantes appartenant aux collections du Musée royal de l'Afrique centrale qu'analysent des universitaires, des conservateurs et des connaisseurs des arts d'Afrique. Un grand nombre des oeuvres réunies figurent dans la salle dédiée à l'exposition temporaire Art sans pareil. En revanche, d'autres pièces sont à mettre en rapport avec les salles permanentes ou bien permettent d'ouvrir une fenêtre sur le monde feutré des réserves du MRAC largement méconnues du grand public. Venues du Congo, mais aussi d'autres pays comme l'Angola ou le Gabon, ces pièces sélectionnées par le chercheur et conservateur Julien Volper sont parfois des témoins matériels de cultures disparues datant du VIIIe-Xe siècle voire de plusieurs dizaines de milliers d'années ! Toutefois, la majorité d'entre-elles s'inscrivent plutôt dans la période récente des XIXe-XXe siècles. Ces masques, statues, ivoires sculptés, armes, récipients et autres artefacts présentés témoignent tous d'une réelle créativité que le théoricien Vladimir Markov sut si bien résumer en 1919 : "[. ] cet art [africain] n'a pas son pareil dans le monde".
Café de la Côte d'Ivoire, cacao du Cameroun, huile d'arachidedu Sénégal, vanille de Madagascar?, aujourd'hui nous relionsaisément à un pays d'Afrique ces produits tropicaux que nousconsommons au quotidien. Ce continent est-il le jardin d'Edenoù tout pousserait naturellement? Il n'en est rien. Si caféier etpalmier à huile sont bien originaires d'Afrique, cacao,arachide, vanille et caoutchouc sont américains de naissance,banane et mangue, asiatiques. Les hommes ont toujours aimévoyager et les plantes qu'ils appréciaient les ont accompagnésau cours de leurs pérégrinations. Chacune des contrées visitéesapportait son lot de plantes nouvelles qui venait enrichir lapalette des goûts alimentaires ou vestimentaires. Maiscontrairement aux hommes, qui peuvent n'être que de passage,les plantes, quant à elles, s'installent définitivement. Et ce n'estpas le fruit du hasard si, dès la fin du XIXe siècle, toutes lesplantes tropicales se trouvent réunies sur le continent africain,prêtes à jouer le rôle économique de premier plan que l'Europeva leur imposer bientôt. L'ouvrage permet de mieux situer laplace de l'agriculture dans la politique globale de mise envaleur de l'Afrique française durant la première moitié du XXesiècle, ainsi que de comprendre le rôle déterminant joué par larecherche agronomique tropicale à partir des années 1930. Parle récit et les nombreuses illustrations commentées, l'auteurnous fait revivre la captivante aventure des hommes et desplantes en Afrique.
Figure majeure de la littérature, le vampire n'a pas attendu d'âtre remis au goût du jour par la bit-lit pour hanter notre imaginaire. Depuis près de deux cents ans il a connu bien des incarnations et des métamorphoses: diurne ou nocturne, psychique ou avide de sang, tour à tour monstrueux et aristocrate. De ses sinistres Carpates originelles, il a migré aux highways de Los Angeles et s'est même lancé à l'assaut des étoiles. ActuSF vous présente une sélection commentée de cinquante ouvrages, références du genre ou coups de coeur, ainsi qu'une multitude de titres pour explorer les méandres de la littérature vampirique.
Depuis le Moyen Age, les cartes géographiques documentent les progrès réalisés par l'humanité dans l'exploration et la compréhension du monde où nous vivons. A travers cette publication, le Musée royal de l'Afrique centrale dévoile de sa collection une sélection de 80 cartes de l'Afrique et de ses régions datant de la fin du XVe siècle au début du XXe siècle. Les premières reprennent les contours tracés à l'origine par le géographe grec Ptolémée, à Alexandrie, au IIe siècle de notre ère ; d'autres traduisent ensuite les résultats des premières explorations portugaises, puis précisent peu à peu la forme du continent. Créatures et animaux mythiques peuplent l'intérieur inconnu des terres, laissant cours aux embellissements créatifs, jusqu'à ce que les explorations scientifiques du début du XIXe siècle remplacent les fables par les faits. Le format réduit des livres de cette série ne pouvant faire honneur aux larges dimensions de nos cartes, un DVD joint à l'ouvrage permettra leur étude détaillée, aidée d'un commentaire interprétant chacune d'elles. Cette publication veut offrir avant tout un voyage de détente incitatif à travers le temps, en compagnie de cartes de toutes formes et de toutes dimensions dont un grand nombre exercent un attrait artistique immédiat, et dont chacune constitue un trésor pour le lecteur curieux.
Van Beurden Sarah ; Gondola Charles Didier ; Lacai
Alors que la "recherche de provenance" concernant les patrimoines extra-occidentaux en Europe est devenue incontournable dans le champ de la recherche muséale (et dans celui des politiques culturelles), les collections du Musée royal de l'Afrique centrale à Tervuren (Belgique) n'ont jamais fait l'objet d'un examen critique dans leur globalité au sein d'un ouvrage scientifique qui leur soit consacré. Si l'histoire de l'institution, de certaines de ses sections scientifiques et/ou collections a bien sûr déjà fait l'objet d'études parfois poussées, ce livre fournit de nouvelles grilles de lecture à l'aune des débats actuels. Construit autour de deux axes - le champ patrimonial dans les contextes belgo-congolais historiques et contemporains ainsi que le cas plus précis des collections (pas uniquement culturelles ni provenant de l'Afrique centrale d'ailleurs) du Musée de Tervuren -, il propose un vaste survol dans une compilation de textes : recherches récentes et inédites mais aussi synthèses actualisées de travaux antérieurs, entretiens et interventions artistiques. En outre, l'ouvrage explore de nouveaux courants de la recherche de provenance sur les collections coloniales et évalue tant les possibilités et limites de celle-ci que ses implications pour notre compréhension de l'histoire coloniale dans sa totalité et les enjeux pour les musées aujourd'hui. Cette publication collective propose des textes en français ou en anglais