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Images de la Bohême dans les lettres françaises. Réciprocité culturelle des Français, Tchèques et Sl
Voisine-Jechova Hana
SUP
15,00 €
Épuisé
EAN :9782840502852
A première vue, les travaux sur l'image de la Bohême dans les lettres françaises s'inscrivent dans un comparatisme traditionnel. Toutefois, on se rend vite compte que ce sujet soulève plusieurs questions relevant des rapports entre deux pays d'une position culturelle différente, et pose quelques problèmes méthodologiques. Il est en effet plus facile d'évoquer l'image de la France dans les littératures tchèque et slovaque que de parler des échos de la Bohême chez les écrivains français. Les poèmes et romans français ont été analysés en Bohême du point de vue esthétique et ont contribué au développement de la littérature autochtone. Rien de tel ne s'est produit dans le sens opposé. La Bohême a été perçue et commentée en France du point de vue historique et idéologique dans les ?uvres d'érudition, éventuellement du point de vue géographique dans certains guides touristiques. On peut y ajouter encore quelques cas isolés des rapports entre les élites françaises et tchèques, résultant des relations diplomatiques des deux pays ou de la situation personnelle de certains écrivains. La Slovaquie qui, pendant longtemps, n'existait pas comme un Etat indépendant a été noyée dans les réflexions sur la Bohême - et celle-ci disparaissait parfois dans des informations sur l'Autriche, ou même sur le protestantisme allemand. Sans présenter le sujet d'une façon exhaustive, les communications publiées dans le présent livre permettent de découvrir surtout des lacunes dans nos rapports mutuels. Leur but primordial a été toutefois d'attirer l'attention sur ce qu'on pourrait - et devrait - faire à l'avenir.
Nombre de pages
200
Date de parution
01/02/2004
Poids
390g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782840502852
Titre
Images de la Bohême dans les lettres françaises. Réciprocité culturelle des Français, Tchèques et Sl
Auteur
Voisine-Jechova Hana
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
390
Date de parution
20040201
Nombre de pages
200,00 €
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Résumé : La seule Histoire de la littérature tchèque écrite en français, celle de Hanus Jelinek, date des années 1930 et n'est accessible que dans de rares bibliothèques. Pourtant la littérature a toujours joué en Bohême un rôle extrêmement important, non seulement comme miroir du pays et de ses aspirations, ou comme l'expression d'une quête esthétique, mais également comme un catalyseur de ses forces intellectuelles. Ce n'est pas un hasard si, après la " Révolution de velours ", le président de la Tchécoslovaquie - puis de la République tchèque - est l'écrivain et dramaturge Vaclav Havel. Le fait qu'on associe les noms de Jaroslav Hasek et de Franz Kafka à celui de Milan Kundera, par exemple, témoigne d'un des aspects fondamentaux de la culture en Bohême : la frontière entre ce qui est tchèque et ce qui est étranger est floue. Le pays est le lieu de rencontres de diverses ethnies, idéologies, conceptions philosophiques, esthétiques et éthiques. Il en résulte de nombreux conflits qui dépassent parfois les frontières de la Bohême, mais également une richesse de l'imagination et de la pensée dont on trouve des échos dans toute l'activité intellectuelle et artistique. En essayant de saisir ces divers méandres intellectuels et esthétiques, cette Histoire de la littérature tchèque fournit non seulement des informations bio-bibliographiques, mais aussi des matériaux pour une réflexion sur la culture d'un pays qui a vécu des événements révélateurs du développement sinueux et conflictuel de la pensée humaine.
Dans ces dix-huit études consacrées à plusieurs littératures européennes depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours, l'auteur essaie de saisir le sens et les possibilités des comparaisons littéraires. Il découvre ainsi des écrivains qui, souvent, ne se connaissaient pas, mais cherchaient à répondre aux mêmes questions, notamment sur le message de la fiction romanesque, dans des contextes culturels différents.
Cet ouvrage réunit un ensemble d'études sur le roman principalement autour du roman polonais : à la fois analysant les trames historiques et pseudo-historiques du roman des années 1760-1820, que des thématiques comme le voyage à la fin du XVIIIème et au début du XIXème, analysant également le roman épistolaire et le roman à l'époque révolutionnaire. Sont ainsi étudiés des auteurs comme T. K Wegierski, Ch. H Spiess, Alexandre Radichtchev, etc.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.