La seule Histoire de la littérature tchèque écrite en français, celle de Hanus Jelinek, date des années 1930 et n'est accessible que dans de rares bibliothèques. Pourtant la littérature a toujours joué en Bohême un rôle extrêmement important, non seulement comme miroir du pays et de ses aspirations, ou comme l'expression d'une quête esthétique, mais également comme un catalyseur de ses forces intellectuelles. Ce n'est pas un hasard si, après la " Révolution de velours ", le président de la Tchécoslovaquie - puis de la République tchèque - est l'écrivain et dramaturge Vaclav Havel. Le fait qu'on associe les noms de Jaroslav Hasek et de Franz Kafka à celui de Milan Kundera, par exemple, témoigne d'un des aspects fondamentaux de la culture en Bohême : la frontière entre ce qui est tchèque et ce qui est étranger est floue. Le pays est le lieu de rencontres de diverses ethnies, idéologies, conceptions philosophiques, esthétiques et éthiques. Il en résulte de nombreux conflits qui dépassent parfois les frontières de la Bohême, mais également une richesse de l'imagination et de la pensée dont on trouve des échos dans toute l'activité intellectuelle et artistique. En essayant de saisir ces divers méandres intellectuels et esthétiques, cette Histoire de la littérature tchèque fournit non seulement des informations bio-bibliographiques, mais aussi des matériaux pour une réflexion sur la culture d'un pays qui a vécu des événements révélateurs du développement sinueux et conflictuel de la pensée humaine.
Nombre de pages
794
Date de parution
12/12/2001
Poids
1 189g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213607436
Titre
Histoire de la littérature tchèque
Auteur
Voisine-Jechova Hana
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
1189
Date de parution
20011212
Nombre de pages
794,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A première vue, les travaux sur l'image de la Bohême dans les lettres françaises s'inscrivent dans un comparatisme traditionnel. Toutefois, on se rend vite compte que ce sujet soulève plusieurs questions relevant des rapports entre deux pays d'une position culturelle différente, et pose quelques problèmes méthodologiques. Il est en effet plus facile d'évoquer l'image de la France dans les littératures tchèque et slovaque que de parler des échos de la Bohême chez les écrivains français. Les poèmes et romans français ont été analysés en Bohême du point de vue esthétique et ont contribué au développement de la littérature autochtone. Rien de tel ne s'est produit dans le sens opposé. La Bohême a été perçue et commentée en France du point de vue historique et idéologique dans les ?uvres d'érudition, éventuellement du point de vue géographique dans certains guides touristiques. On peut y ajouter encore quelques cas isolés des rapports entre les élites françaises et tchèques, résultant des relations diplomatiques des deux pays ou de la situation personnelle de certains écrivains. La Slovaquie qui, pendant longtemps, n'existait pas comme un Etat indépendant a été noyée dans les réflexions sur la Bohême - et celle-ci disparaissait parfois dans des informations sur l'Autriche, ou même sur le protestantisme allemand. Sans présenter le sujet d'une façon exhaustive, les communications publiées dans le présent livre permettent de découvrir surtout des lacunes dans nos rapports mutuels. Leur but primordial a été toutefois d'attirer l'attention sur ce qu'on pourrait - et devrait - faire à l'avenir.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).